TOUR D’HORIZON #4

Nothing But Thieves, Les Gardiens de La Galaxie et bien d’autres font partis de notre Tour d’Horizon #4 ! On poursuit le mois de Mai avec un Tour d’Horizon #4 ! Parmi nos actus de la semaine, on reviendra sur le dernier Marvel mais aussi de la musique ou encore le congé menstruel. Nothing But Thieves – Overcome On débute ce Tour d’Horizon #4 par un énorme coup de coeur musical ! Découverts il y a quelques années avec leur excellent Amsterdam, Nothing But Thieves s’est depuis fait une place dans nos coeurs. Cette semaine, les britanniques sont de retour avec un nouveau single : Overcome.  Dès la première écoute, on comprend que le titre va devenir un incontournable de l’été. En effet, la musique est entraînante et donne des envies de voyages. Même le clip nous emmène en road trip, c’est pour dire ! Côté paroles, on retrouve la patte Nothing But Thieves. Une touche d’espoir en plus ! Désormais, nous avons hâte de pouvoir entendre l’intégralité de Dead Club City dès le 7 juillet 2023. https://www.youtube.com/watch?v=TzTv976ghws Les Gardiens de la Galaxie 3 Mai est également synonyme de sortie du dernier volume des Gardiens de la Galaxies. Et à nouveau, James Gunn signe une très bonne réalisation. Dans ces nouvelles aventures, les Gardiens doivent venir en aide à l’un des leurs, conférant à l’équipe un véritable esprit de famille. On a également apprécié que le film revienne sur le passé de Rocket. De plus, comme toujours, les choix musicaux sont impeccables. Oui, on s’est permis de fredonner dans le cinéma, mais que voulez-vous, on ne peut pas s’en empêcher ! Concernant Adam Warlock (Will Poulter), nous avons d’abord été déçus par sa candeur. Puis, nous avons compris où voulait en venir James Gunn. Étant considéré comme une « création parfaite », il n’est autre qu’un enfant dans un corps d’adulte. Il se doit donc d’apprendre. Cela en tête, son évolution paraît donc intéressante. Désormais, on espère pouvoir le retrouver prochainement chez Marvel. https://www.youtube.com/watch?v=07a5jW2mEU0 Eurovision Ce samedi 13 mai avait lieu la 67e édition de l’Eurovision. Un événement à côté duquel nous ne pouvons décidément pas passer ! Certains d’entre vous se diront peut-être que c’est absolument ridicule mais on y déniche souvent des talents insoupçonnés. À titre d’exemple, nous avons pu y découvrir Duncan Laurence, Rosa Linn ou encore Måneskin ! N’oublions pas non plus que c’est grâce à l’Eurovision qu’ABBA a connu un succès planétaire. Si l’Ukraine a remporté l’édition 2022, il était impossible d’organiser le concours à domicile. Ce, pour des raisons de sécurités évidentes. C’est donc à Liverpool (Angleterre) que l’Eurovision a posé ses valises. D’ailleurs, si la soirée ne s’est pas tenue en Ukraine, le pays était bien au coeur de l’évènement. D’une part grâce à l’une des présentatrice, elle-même ukrainienne. La seconde, de part le choix des tenues vestimentaires. Et enfin, grâce au public et autres artistes qui n’ont pas hésité à assurer leur support. Alors pas de doutes, cette année encore, certains sont sortis du lot ! Parmi nos favoris comptait l’Italie, la Suisse ou encore la Suède. On a également apprécié My Sister’s Crown, l’hymne féministe des Tchèques Vesna. Un titre qui collait parfaitement à l’ambiance Eurovision avec sa superbe mise en scène. La Norvège nous a aussi tapé dans l’oeil avec le Queen of Kings de l’italo-norvégienne Alessandra. https://www.youtube.com/watch?v=ag8qxpvTTy0 Lille rejette le congé menstruel Impossible de poursuivre ce Tour d’Horizon #4 sans aborder ce qui se passe au sein de notre propre ville. Et oui, alors que l’expérimentation d’un congé menstruel pour les fonctionnaires de la ville avait été abordé, le conseil municipal de Lille l’a refusé. La raison ? Un congé menstruel renforcerait les discriminations à l’égard des femmes. Par ailleurs, Charlotte Brun, coprésidente du groupe majoritaire et adjointe au maire a tenu des propos loin d’être féministes. Selon elle, un tel congé amènerait « à donner raison aux hommes qui nous ramènent à notre condition naturelle en prenant le risque de renforcer les discriminations à l’embauche« .  Des propos qui nous choquent puisque d’autres pays ont déjà instauré le congé menstruel sans que cela ne pose problème. Le fait que Madame Brun ait ajouté qu’un tel congé « invisibiliserait certaines femmes durant cette période et les amènerait à une rupture de soins » nous laisse également sans voix. Car par là, on cherche à nouveau à mettre en compétition des femmes 100% valides à d’autres ayant des soucis de santé. Et personnellement, cela nous met dans une colère noire. Pour rappel, selon un sondage IFOP de 2022, 53% des salariées seraient victimes de règles douloureuses. Parmi elles, 35% affirment que cela les gêne durant leur travail. Étant nous-même concernée, on admet que travailler avec des crampes, migraines, fatigue et sensation de perte de connaissance, c’est le top ! Mais bon, ne frustrons pas les femmes à 100% de leur capacité pour 2 jours de congés ! Et vous, qu’elles actus ont fait votre Tour d’Horizon ? LA REDACTION SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME NEWSLETTER Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Live Report : GIRLI au Pop Up du Label​

Le 14 avril 2023, GIRLI a convaincu l’intégralité de son public au Pop Up du Label lors de sa première date française ! La chanteuse britannique GIRLI était de passage dans la capitale française pour son F**ked it up tour. Le rendez-vous a été donné le 14 avril dernier au Pop Up Du Label. Un show coloré et de l’énergie à revendre !  Qui est GIRLI ? Si vous ne connaissez pas encore GIRLI, nous ne pouvons que vous inviter à plonger dans son répertoire musical sans attendre. En effet, la jeune icône queer a construit un univers qui lui est propre avec des chansons oscillant entre l’électro pop punk et le rap. Ses textes abordent quant à eux principalement les thèmes suivants : féminisme, culture queer, santé mentale et sexualité.   Son dernier single en date, Cheap Love, met d’ailleurs en scène une romance queer dans un univers de biker et de couleurs néons. Le refrain reste en tête et la musique est pleine de peps. Une réussite !  Louis III, une première partie tape à l’œil All my friends are rich, c’est la chanson d’ouverture de l’auteur-compositeur-interprète Louis III. Après s’être frayé un chemin dans les premiers rangs, c’est le premier à monter sur scène ce soir-là ! Ce titre est d’ailleurs un très bon choix de sa part puisque, très accrocheur, il interpelle le public et l’attention lui est tout de suite accordée. Alternant entre pop, dance et R&B, la musique du britannique redonne un agréable coup de fraicheur à la scène du R&B masculin queer. Lui-même nous confiera qu’il écrit pour les gays et les personnes instables mentalement. Ce qui est tout à son honneur. Mettant en avant son corps d’Apollon, Louis III nous présente également son nouveau single Pretty Little Lies, sorti un mois plus tôt. Ce sera toutefois Sad on Sundays qui retiendra davantage notre attention. En effet, les paroles racontent la difficulté d’accepter la fin de quelque chose que l’on n’est pas prêt à laisser derrière soi.   LOUIS III au Pop Up du Label, Paris | © Mélanie Pierrat Un premier concert français en tête d’affiche Bien qu’il ne s’agisse pas de sa première performance en France, c’est toutefois la première fois que GIRLI présente son propre concert en headliner dans notre pays. Sa dernière venue remonte en effet à 2017. Une date où elle s’était produite au Badaboum en première partie de Declan McKenna. Le pari est réussi puisque la date est sold out ! C’est donc devant pas moins de 150 personnes qu’elle arrive sur scène en compagnie de ses deux musiciennes, Faber (chant) et Sara Stix (batterie). On retiendra une chose, le rose bonbon est omniprésent. De la lampe néon portant le nom de la chanteuse aux cheveux de cette dernière, tout en passant par les jeux de lumières et les vêtements d’une majorité des gens dans la salle. La couleur du soir est bien le rose ! Le concert commence avec Has Been, ne nous laissant pas le temps de nous échauffer. Aussitôt, le sol vibre sous les sauts rythmés du public, la salle scandant le refrain à tue-tête. On sent immédiatement que les premiers rangs sont uniquement composés de fans connaissant sur le bout des doigts les paroles de chacune de ses chansons.  Girli au Pop Up du Label, Paris, en 2023 | © Mélanie Pierrat Un moment de partage Rapidement après le début du show, GIRLI est rejointe au centre de la scène par Faber. Lors des premiers titres, cette dernière se contentait des chœurs. Imposter Syndrome et Girl I Met On The Internet sont alors presque interprétés en duo. Les deux femmes s’amusent entre elles tout en faisant participer le public dans une ambiance fun. Quelques titres plus tard, GIRLI se retrouve même au milieu de la foule pour chanter sous la boule disco du Pop Up du Label. Alors encerclée par ses fans, sa photographe Monika – qui parle français ! – immortalise le moment de complicité entre la britannique et le public. Jusqu’à la fin du concert, le lien ne sera pas rompu et les échanges seront nombreux. Une proximité que l’on aime avoir avec les artistes !  La soirée se termine en apothéose avec un rappel de deux chansons. C’est d’ailleurs notre favorite qui clos le set : More Than A Friend.   Girli au Pop Up du Label, Paris, en 2023 | © Mélanie Pierrat GIRLI vient tout juste d’annoncer son nouvel EP « why am I like this?? » qui sortira le 12 mai ! Il comportera I Really F**ked It Up, Imposter Syndrome, Cheap Love ainsi qu’un nouvelle chanson intitulée Inner Child ! GIRLI repart sur la route cet été pour plusieurs festivals à travers l’Europe, dont 4 en Angleterre. Mais pour l’instant aucun en France. Une chose est sûre, nous serons là sur sa prochaine tournée ! CYRIELLE SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME NEWSLETTER Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Måneskin galvanise l’Accor Arena !

Lors de leur passage par Paris, Måneskin a prouvé que le rock était loin d’être mort ! Lundi 13 mars, les italiens Måneskin se sont produits à l’Accor Arena de Paris. Un concert à guichet fermé qu’il ne fallait surtout pas manquer ! Coup de chance, nous étions sur place pour votre plaisir – et aussi beaucoup le notre ! Un public international Comme c’est souvent le cas lors d’événements internationaux, le concert de Måneskin a rassemblé un public cosmopolite. Parmi les 20 000 chanceux à avoir décroché leur sésame, certains sont venus de plus ou moins loin. En effet, mêlés aux français, nous avons pu croiser des allemands, anglais ou plus surprenant encore, des brésiliens. Bien sûr, bon nombre d’italiens ont également fait le déplacement. En parlant des fans, nous tenions à féliciter la bonne ambiance qui a régné dans la salle. Car contrairement à certains concerts où les plus « hardcore » sont prêts à tout – même à mordre – pour obtenir la meilleure place ou toucher leur idole, ici, rien de tout cela. Au contraire, tout le monde semble s’être rassemblé dans le seul but de passer une bonne soirée. Et c’était franchement appréciable ! Il y a cependant eu une légère ombre au tableau : l’organisation. Alors que certains ont attendus des heures, leur patience n’a pas payé. La raison ? Le changement de salle dû au report de la date prévue en 2022. En effet, si on nous assurait que les places pour le Zénith restaient valides pour l’Accor Arena, ça n’a visiblement pas été le cas pour tous. Dans notre cas, nous avions pensé à re-télécharger nos billets à la bonne date, donc, aucun souci à l’entrée. On ne vous parle même pas des personnes ayant achetées leurs billets en revente et ayant eu de mauvaises surprises. Vraiment, qui achète ses billets sur Vinted? Victoria De Angelis, Måneskin à l’Accor Arena Damiano David, Måneskin à l’Accor Arena | © Raine Photographie Thomas Raggi, Måneskin à l’Accor Arena | © Raine Photographie Victoria De Angelis, Måneskin à l’Accor Arena | © Raine Photographie Damiano David, Måneskin à l’Accor Arena | © Raine Photographie Victoria De Angelis, Måneskin à l’Accor Arena | © Raine Photographie Damiano David, Måneskin à l’Accor Arena | © Raine Photographie Thomas Raggi, Måneskin à l’Accor Arena | © Raine Photographie Damiano David, Måneskin à l’Accor Arena | © Raine Photographie Damiano David, Måneskin à l’Accor Arena | © Raine Photographie Damiano David, Måneskin à l’Accor Arena | © Raine Photographie Victoria De Angelis et Thomas Raggi, Måneskin à l’Accor Arena | © Raine Photographie Damiano David, Måneskin à l’Accor Arena | © Raine Photographie Précédent Suivant Måneskin : Rock is not Dead! Tubes sur tubes Il est un peu plus de 21 heures lorsque les lumières s’éteignent pour laisser place aux tant attendus Måneskin. Cachés derrière un voile rouge projetant leurs ombres, la musique rugit jusqu’à ce que Damiano David chante les premières paroles de Don’t Wanna Sleep. Pour le coup, nous ne sommes pas véritablement surpris par cette mise en scène puisque Indochine utilisait le même procédé durant son Black City Tour (2013). Cependant, cela fait toujours son petit effet. Surtout lorsque le voile tombe pour laisser les fans exulter leur joie ! Une fois retiré, on ne sait plus où donner de la tête tant le groupe prend possession de la scène sans rien avoir à envier aux plus grands. Taillés pour le live, les titres de Rush! se mêlent dans un ensemble harmonieux à ceux des précédents albums. D’ailleurs, si vous avez trouvé cet opus « trop commercial », on vous assure que le ressenti est bien différent en live. De Gossip à Zitti e Buoni, en passant par Supermodel, le groupe enchaîne ses standards. Même les titres en italiens sont repris en choeur pour le plus grand plaisir du groupe. À ce sujet, Coraline a été accompagnée d’une marée de flash blancs et bleus en provenance du public donnant l’impression d’un roulement de vagues. Après cette petite parenthèse, Måneskin redémarre sur les chapeaux de roue avec Baby Said. S’en suivent les excellents Bla Bla Bla et In Nome Del Padre avant que Damiano n’annonce l’un de « leurs morceaux les plus connus » : Beggin. En revanche, la pyrotechnie durant Gasoline nous a laissé sur notre faim. Cependant, nous ne leur en tiendront pas rigueur puisque  c’est l’Accor Arena qui semble peu friande de ce genre d’effets. Qu’importe, Måneskin se suffisent à eux-même, Thomas, Victoria et Damiano, n’hésitant pas à aller prendre des bains de foule à plusieurs reprises. Puis, Damiano et Thomas se retrouvent sur une plateforme en milieu de fosse afin de proposer deux titres en guitare-voix : Vent’anni  et If Not For You. Victoria De Angelis, Måneskin à l’Accor Arena | © Raine Photographie Thomas Raggi, Måneskin à l’Accor Arena | © Raine Photographie Victoria De Angelis, Måneskin à l’Accor Arena | © Raine Photographie Thomas Raggi, Måneskin à l’Accor Arena | © Raine Photographie Victoria De Angelis, Måneskin à l’Accor Arena | © Raine Photographie Thomas Raggi, Måneskin à l’Accor Arena | © Raine Photographie Thomas Raggi, Måneskin à l’Accor Arena | © Raine Photographie Victoria De Angelis, Måneskin à l’Accor Arena | © Raine Photographie Thomas Raggi, Måneskin à l’Accor Arena | © Raine Photographie Thomas Raggi, Måneskin à l’Accor Arena | © Raine Photographie Précédent Suivant Une deuxième partie de soirée 100% rock Suite au set acoustique, Måneskin ne nous laissera pas une minute de répit. À commencer par LE titre qui déchaine les foules : I wanna be your slave. Devenu l’un des hymnes du groupe, il a été repris par toute la salle. Damiano en profitera d’ailleurs pour littéralement mettre à genoux l’entièreté de l’Arena – gradins compris -. En poursuivant avec La Fine et de l’une de nos chansons feel good, Feel, impossible d’arrêter de se déhancher. Mais attention, elle est TRÈS entêtante ! Quelques jours sont passés, et pourtant, on fredonne toujours les La lalalalala. Vous les avez en tête ? Navrés ! Histoire d’accélérer encore un peu le mouvement, le groupe envoie Mark Chapman. Quant à Mammamia, elle ralentie légèrement la cadence mais ne nous arrête pas pour autant. Évidemment,

La galerie Roger-Viollet met les femmes du XXe siècle à l’honneur

Une histoire de la photographie des Femmes au XXe siècle : l’exposition gratuite à ne pas manquer à la galerie Roger-Viollet. La galerie Roger-Viollet présente jusqu’au 25 mars 2023 l’exposition photographique Une histoire photographique des femmes au XXè siècle. Gratuite, elle retrace en images l’histoire des Femmes, plus particulièrement en France, à cette époque et leur émancipation.  Les femmes aux XXe siècle Dans un contexte ou le patriarcat ne nous a toujours pas quitté et est encore – bien trop – présent dans le quotidien des femmes, cette exposition nous rappelle à quel point les féministes sont importantes dans l’avancée des droits de la femme et des libertés.  Rappelons effectivement qu’il y a environ un siècle – autant vous dire que c’était hier -, que les femmes (en France) étaient des objets pour les hommes. Notre unique but était donc d’être une épouse, une génitrice, une femme de ménage, une cuisinière. Et on vous passe tout ce qui était devoir conjugal. On ne se résumait qu’à cela pour les hommes. La vie d’une femme pouvait se résumer à « sois belle et tais toi ». ©Mélanie Pierrat Des luttes féminines toujours d’actualité Avec l’arrivée des guerres, les hommes partent et les gouvernements décident – enfin – d’attribuer des rôles plus importants aux femmes. Elles deviennent alors secrétaires, fabricantes d’armes, garagistes, etc. Des corps de métiers se retrouvent donc ouverts à tous et toutes, mais surtout, on se rend compte qu’elles valent plus que d’être femme au foyer.  Qui dit rôles plus importants dit aussi libération de paroles. Cela nous amène donc à l’arrivée de suffragettes venues de l’Angleterre. De plus en plus présentes, affirmées et imposantes, les femmes obtiennent le droit de vote. Non sans de nombreuses manifestations et luttes sociales. Ce fut un petit pas pour la femme, mais un grand pas vers la liberté.  En effet, de grandes figures féminines s’imposent désormais dans la littérature, les sciences, le sport, la politique, la musique, etc. La liberté des femmes mais aussi des corps est en marche. ©Mélanie Pierrat Des portraits épatants Cette exposition rassemble de sublimes portraits argentique des grandes figures féminines ayant marquées le XXè siècle en France. Ces figures inoubliables se retrouvent quasiment toutes côtes à côtes. Des portraits fascinants mettant en avant des femmes de tout horizon telles que Simone De Beauvoir, Marie Curie, Coco Chanel, Simone Veil, Françoise Giroud ou encore Josephine Baker. Une sorte de « wall of fame » (mur de la gloire) féministe et engagé qui fait plaisir à voir.  Des portraits photographiques noir et blanc ainsi que colorés – mais tout en finesse -, viennent se poser sur ce mur. Un délice pour les yeux des amateurs – ou non – de photographie. Dans ces portraits nous ne pouvons constater qu’une chose : la puissance et l’audace de ces figures fortes qui ont marquées non seulement l’histoire de la France mais celle du monde entier.  Puis, il y a aussi des portraits de sportives et artistes. On pense notamment à la tenniswomen Suzanne Lenglen ou aux chanteuses Édith Piaf, Barbara et Brigitte Bardot. En effet, n’oublions jamais l’impact qu’à la musique sur un peuple. Quand la musique s’en mêle et dénoue les mœurs. Chacune de ces grandes icônes est gravée dans la culture française. Avez-vous envie de découvrir Une histoire photographique des Femmes au XXe siècle à la Galerie Roger-Viollet? MÉLANIE SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME NEWSLETTER Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Rush! : Sex and Rock’n’Roll pour Måneskin

Måneskin est de retour avec un troisième album, Rush! Une sortie à ne surtout pas manquer ! Le 20 janvier 2023, Måneskin a sorti son troisième album, Rush! Si on s’est pressé pour l’écouter, on a attendu de ne plus pouvoir s’en passer avant de vous en parler! De la rue au succès mondiale Bien avant Rush!,  Måneskin jouait dans les rues de Rome. C’est leur participation à la version italienne du télé-crochet X FACTOR en 2017 qui leur donne un premier coup de pousse. Repérés par le label Sony Music – RCA, Damiano, Victoria, Thomas et Ethan décrochent leur premier contrat. S’en suit aussitôt un premier EP, Chosen (2017). EP majoritairement composé de reprises dont les excellentes Beggin (The Four Seasons) ou Let’s Get It Started (Black Eyed Peas). Un an plus tard, Måneskin sort son premier album, Il ballo della vita. Il faudra cependant attendre quatre ans et une participation à l’Eurovision pour que la carrière de Måneskin prenne un tournant internationale. Malgré une rude concurrence – dont Gjon’s Tears (Suisse) et Barbara Pravi (France)-, le groupe décroche la victoire. C’est d’ailleurs lors de ce concours que nous les découvrons avec leur titre Zitti e buoni. Chanson figurant sur leur second album, Teatro d’ira : Vol.I (2021), qui pousse à être libre et rester nous-même. Depuis, le groupe est reconnu à travers le monde est remporte un franc succès partout où il passe. Ils ont même eu l’occasion d’ouvrir pour les Rolling Stones à Vegas fin 2021. Pour notre part, on a eu la chance de les voir au Global Citizen 2021 et on en redemandait déjà ! Rush! : Un album résolument Sex & Rock’n’Roll Lorsque l’on pense rock, on s’imagine une attitude, du sex et de la drogue. Ça tombe bien, c’est exactement le sentiment que nous laisse Rush! Produit par Max Martin (Simple Plan, Maroon 5), ce troisième LP est une véritable machine à tubes. En effet, sur les 17 titres, absolument aucun n’est à jeter.  On pourrait même l’écouter en boucle jusqu’à leur concert à l’Accor Arena de Paris le 13 mars prochain sans nous en lasser une seconde. Aucun doute, avec Martin, Fabrizio Ferraguzzo – manager du groupe – a su flairer le bon coup. Horny Time ! Après avoir écouté Rush!, on a aucun doute sur le fait que certain•e•s vont s’amuser au lit en l’écoutant. Entre sous-entendus et paroles cash, Måneskin a de quoi éveiller les fantasmes de ses fans. Parlons par exemple du prochain single du groupe : Baby Said. Ce titre particulièrement radiophonique aux influences américaines n’a rien de réservé. En effet, le refrain évoque clairement un rapport oral via « Baby said, let me taste your silhouette, you can talk between my legs » . On constate d’ailleurs que cette envie de désir de l’autre revient très fréquemment. De Own My Mind à Feel en passant par Bla Bla Bla ou le single Mammamia, toutes évoquent cette notion. Le tout, sur des rythmes aussi entraînants qu’entêtants. Par ailleurs, comme c’était le cas avec I Wanna Be Your Slave, Måneskin nous parle de sexe sans tabous. Parmi les sujets évoqués : les fantasmes, la masturbation, les rapports à risque, le fait de ne pouvoir bander ou encore le consentement. On retrouve aussi le côté LGBT dans la chanson d’ouverture Own My Mind avec les paroles suivantes : « In my civilisation, you’e the King and the Queen » . De cette manière, le titre n’englobe pas seulement un genre mais tous. On retient également Kool Kids qui évoque le fait que « Vic préfère les nanas chaudes ». https://youtu.be/ABbggjVQm6A Du sexe à l’amour ! Tout comme pour le sexe, Måneskin explore les relations amoureuses sous différents angles. Sont entre autres abordés : l’amour non réciproque, les relations à distance ou encore l’érotomanie. Ce dernier point apparaît dans Read Your Diary. Contrairement à la lenteur de Every Breath You Take (The Police), les italiens jouent la carte de la jeunesse avec un titre pop aux allures adolescentes. En l’écoutant, on imagine même parfaitement la scène dans nos esprits. Là, dans la chambre de la personne convoitée, son stalker lit son journal intime. Il en profite pour danser dans les chaussures de celle qu’il aime, allant jusqu’à porter son parfum pour « avoir le même goût » . Le côté malsain est notamment accentué par le fait de « pleurer sur les nudes » de son crush ou se masturbant en l’imaginant à la place de sa main. Chanson la plus rapide du groupe, Mark Chapman n’échappe pas à la règle. En italien, le groupe retrace « l’amour » d’un fan pour son idole. En l’occurence, celle de Mark Chapman pour John Lennon. Vous savez, l’homme qui finira par assassiner le chanteur en raison de son obsession malsaine. Timezone mentionne quant à elle une relation à distance. De part son tempo lent et la façon d’interpréter de Damiano, le titre résonne comme l’un de nos favoris. Même si le sujet n’est pas tout à fait le même, on la place au même niveau que Coraline (Teatro d’ira : Vol.I). Par ailleurs, la power ballade The Loneliest possède tout ce qu’on aime. Des couplets doux et des envolés sur les refrains ainsi que le break. https://youtu.be/odWKEfp2QMY Sans oublier la santé mentale et l’engagement Bien que Rush! aborde majoritairement les mêmes thèmes, d’autres sont parvenus à se glisser dans l’album. À commencer par Gasoline. Dévoilé en guise de soutien à l’Ukraine, Gasoline possède une ligne de basse proéminente couplée à une instrumentalisation minimaliste mais brute. Les pré-chorus et choeurs nous ont quant à eux fait penser aux titres de 30 Seconds To Mars. Nul doute qu’elle devrait prendre une tout autre dimension en live. Passons maintenant à la santé mentale. Don’t Wanna Sleep apparaît comme très borderline. On en retient notamment les paroles : « Gonna drink away all my feeling, and no, it’s not gonna heal » . De ce fait, on comprend le besoin de se noyer dans le sexe et l’alcool pour oublier le reste. Côté musique, on reste sur la même base que le reste de l’album. Un titre catchy avec un refrain entêtant. On peut également évoquer If not for you. Une balade d’autant plus poignante qu’elle marque une vraie sensibilité et une amitié solide entre les membres du groupes. Notamment via les paroles : « All thoses crowds,

Ant-man & la Guêpe : Quantumania (Avis avec SPOILER)

Ant-Man et la Guêpe : Quantumania pose les bases de la Phase 5 sans jamais décoller ! Le 15 février 2023 est sortie dans nos salles obscures Ant-Man et la Guêpe : Quantumania. Un film qui pose les bases de la Phase 5 du MCU sans trop se risquer. Attention, SPOILERS ! Une famille soudée Si Quantumania possède un scénario plutôt creux, il a au moins le mérite de présenter une famille unie. En effet, depuis le Blitz, Scott Lang (Paul Rudd) mène une vie bien rangée et n’a pas eu à ressortir son costume. Du moins, pas pour combattre des super-vilains. C’est donc un Scott heureux et ayant sorti son autobiographie que l’on découvre. De son côté, Hope Van Dyne (Evangeline Lilly) a repris les rênes de l’entreprise Pym et développe de nouvelles technologies. Pour leur part, Hank (Michael Douglas) et Janet (Michelle Pfieffer) semblent avoir leurs plus beaux jours devant eux. Se greffe à eux la fille de Scott, Cassie (Kathryn Newton). Parfaitement intégrée à la famille, elle considère désormais Hank et Janet comme ses propres grands-parents. Elle travaille même à leurs côtés. Si bien que c’est son projet qui va les mener dans l’espace quantique. Malgré le fait que Janet ait caché ce qu’elle a vécu, les liens familiaux ne s’effritent jamais. Par exemple, Hank ne reproche pas à sa femme d’avoir eu une aventure pendant son absence. D’autant plus que lui aussi en a eu une. Plutôt que de les séparer, chaque nouvelle épreuve semble au contraire les rapprocher. Idem pour Scott dont l’amour profond pour sa fille lui ferait faire n’importe quoi. L’inverse est aussi vrai. On sent également combien la jeune femme compte pour Hank, Janet et Hope. D’ailleurs, le lien entre les cinq membres de la famille est d’autant plus important qu’il permet de résoudre leurs problèmes. Janet Van Dyne (Michelle Pfieffer) et Hank Pym (Micheal Douglas) Des personnages féminins décevants Bien qu’elles soient représentées dans Quantumania, aucune ne brille à l’écran. Notons que c’est loin d’être la faute des actrices, mais plutôt d’un scénario ne leur donnant pas l’occasion d’exprimer leurs talents. Au regard de ce dernier, seule Michelle Pfeiffer sort légèrement du lot.  En effet, dès les premières minutes, on comprend que Janet va être le fil conducteur de ce volet. Pourtant, là où on pourrait en avoir davantage sur la première guêpe, l’effet tombe à plat. Après 30 ans passés dans l’espace quantique, on espérait un peu plus qu’une anecdote sur d’anciennes relations sexuelles avec Lord Krylar (Bill Murray) et une intrigue sur une amitié avortée en raison de la véritable nature de Kang. Prenons ensuite le cas de Hope. Si le nom de la Guêpe est bien sur l’affiche, le personnage n’a jamais été aussi creux. Hope semble seulement enfiler son costume pour lancer ses piqûres sur ses ennemis et apparaître durant le plot-twist final pour sauver les fesses de Ant-Man. Moment qu’on avait vu venir à des kilomètres. Rien de bien glorieux donc. Par ailleurs, Cassie est présentée comme ayant une grande intelligence et étant activiste – elle se bat pour les droits des « réfugiés du Blitz » -. Malheureusement, c’est à peu près tout. On sent que l’on se trouve dans les prémisses de cette nouvelle super-héroïne qui n’a pas encore de nom. Car si elle enfile un costume aux mêmes capacités que Ant-Man et la Guêpe, le nom de Stature n’est jamais évoqué. Logique nous direz-vous, puisqu’elle n’est censé prendre ce nom qu’en rejoignant les Young Avengers. Pourtant, les Studios Marvel assurent qu’aucun projet les concernant n’est au programme. Enfin, on passe le sujet de Jentorra qui apparaît à peine à l’écran pour se battre auprès des super-héros. S’il y avait du potentiel, il n’a absolument pas été exploité. Scott Lang (Paul Rudd), Cassie Lang (Kathryn Newton) et Hope Van Dyne (Evangeline Lilly) Kang : Un conquérant pas si terrifiant Précédemment révélé dans la première saison de Loki, l’arrivée de Kang dans le MCU était très attendue. Apparu sous les traits de Celui qui Demeure, Jonathan Majors avait fait une très bonne impression. Malheureusement, ça ne suffit pas dans Quantumania. En effet, si Kang le Conquérant annonçait un antagoniste à la hauteur de Thanos, il a été aussitôt expédié aux oubliettes. Car, à moins que la première scène post-génerique n’évoque la mort de Celui-qui-demeure, Kang le Conquérant serait bien mort. Dans la mesure ou il a fallu une armée de super-héros pour venir à bout de Thanos, quelques fourmis ne devraient pas suffire à arrêter Kang. Autrement dit, on aurait préféré que Kang parvienne à s’échapper de l’espace quantique pour se retrouver sur Terre. De ce fait, la suite du programme aurait été des plus intéressante. Mais que voulez-vous, Marvel semble bien dans son schéma de toujours faire gagner le héros à la fin ! Toutefois, rien à dire sur la performance de Jonathan Majors. On a donc hâte de le revoir dans cette Phase 5. D’autant plus qu’avec Kang, l’acteur va pouvoir endosser plusieurs costumes. Jonathan Majors alias Kang Le Conquérent Dans l’ensemble, Ant-Man et la Guêpe : Quantumania se laisse regarder mais n’offre pas grand chose à se mettre sous la dent. Espérons que ce premier aperçu de la Phase 5 est une mise en bouche un peu à part pour poser les bases de l’ère Kang. Et vous, qu’avez-vous pensez de Ant-Man et la Guêpe : Quantumania ? RAINE SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME NEWSLETTER Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Matmatah revient avec un nouvel album !

Matmatah sort un nouvel album au nom aussi singulier qu’eux : Miscellanées Bissextiles ! Après six ans d’absence, Matmatah revient avec un sixième album : Miscellanées bissextiles. Un nom plutôt bien choisi au vu du contenu divers qu’il nous offre ! Un groupe de rock français incontournable Célèbre groupe de rock français venu de Brest, Matmatah ne cesse de remplir les salles depuis son premier succès, Lambé an dro. Aujourd’hui, il s’agit même de l’un des groupes phares du paysage musical français. De l’originel restent Stan (chant) et Eric (basse). Les accompagnent désormais Julien (piano), Benoit (batterie) et Léo (guitare).  Pour la petite histoire, en 1998, Matmatah s’est retrouvé au tribunal à cause de L’Apologie. En effet, cette chanson issue de leur premier album, La Ouache (1998) a été considérée comme une provocation à l’usage de stupéfiants. S’en suit Rebelote (2001) dans lequel on peut trouver des titres anglais et français mais pas de référence à la Bretagne. Il est donc résolument très rock.  Avec Archie Kramer (2004), le groupe passe un nouveau cap puisque plusieurs chansons sont calibrées pour la radio. On y retrouve d’ailleurs le titre Au conditionnel dont le succès n’est plus à présenter. Après La cerise (2007), le groupe annonce sa séparation en fin de tournée. Ils se reformeront cependant quasiment 10 ans après (2016) pour sortir Plates coutures (2017). Un album qui leur permet de parler des problèmes de société qui les touchent, tout en gardant leur univers musical résolument rock’n roll. C’est donc le début d’une nouvelle aventure, puisque le 3 février 2023 est sorti leur dernier album en date, Miscellanées bissextiles, dont nous allons parler plus en détail dans cet article. Les prémices du nouvel album C’est en juin 2021 que tout a commencé avec un nouveau titre en anglais : Bet you and I. On a même eu la chance d’avoir la version mixée par le célèbre producteur de musique anglais, Brian Rawling. Producteur qui a notamment produit Cher. Suite à cette chanson, Matmatah nous laisse sur notre faim. En effet, il faudra attendre fin 2022 pour voir défiler les nouveautés. Tout d’abord, le single Brest-même en novembre 2022. Puis, Hypnagogia le mois suivant. Enfin, avec la nouvelle année est arrivé un troisième titre très rock’n’roll : Fière allure. Le clip de ce dernier révèle notamment nombre de photos d’archives. Ainsi, on y voit les cinq membres du groupes enfants, déjà devant leurs instruments et respirant la joie de vivre (sauf pour Eric Digaire, mais on lui pardonne). Matmatah « Quitte les sentiers battus«  S’il y a bien une phrase qui peut résumer cet album, c’est un extrait de l’entêtante L’aventure : « quittons les sentiers battus« . C’est en effet ce qu’à fait Matmatah en enregistrant entre Brest, Hérouville, Auray ou encore la Macédoine du Nord. Et bien sûr, ce sixième opus est toujours auto-produit. À l’écoute de Miscellanées bissextiles on se rend compte qu’il n’y a pas de règles. Les musiques n’ont pas de thème commun. Ni forcément de logique. Et pourtant, elles s’enchaînent naturellement. Stan précisait que « Matmatah fait ce qu’il veut » et nous sommes bien d’accord ! C’est d’ailleurs ce qui en fait un grand album car on sent que les chansons sont à leur place tant elles sont voulues par le groupe. https://youtu.be/JAJPFW3VLY8 Histoire de bien déroger à la règle de « Faites des chansons qui peuvent passer en radio », Matmatah démarre son album par une musique de – tenez-vous bien – environs 20 minutes : Erlenmeyer. Un mélange de toutes sortes de rythmes et de genres qui peut en surprendre plus d’un. Malgré sa longueur, on ne s’ennuie pas, se laissant prendre par le flot. Évidemment, on retrouve les influences bretonnes chères à Matmatah. Trenkenn Fisel et Brest-même sont de ces chansons dont le rythme vous colle à la peau, salée par l’air marin. D’un autre côté, on peut entendre des musiques engagées : Populaire, SklogW et Obscène Anthropocène critiquent tour à tour la vindicte populaire, l’inaction des hautes sphères et la transformation néfaste de la Terre par l’Homme. Si vous nous demandiez nos coups de coeur, nous n’aurions aucun mal à vous répondre. Hypnagogia vous entrainera dans un univers flottant, entre rêve et réalité. On ne peut s’empêcher de bouger lentement sur cette mélodie, pour profiter de chaque sensation que la musique et la voix hypnotique de Tristan nous procurent. D’un style totalement différent, L’aventure nous a particulièrement séduit. C’est une chanson qui vous mettra de bonne humeur et qui vous invitera à vivre tout ce qui s’offre à vous. Après tout, nous n’avons qu’une seule vie et « les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais ». Et vous, qu’avez-vous pensé du nouvel album de Matmatah ? AZRAEL SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME NEWSLETTER Facebook Twitter Instagram Pinterest Linkedin

Découvrez la nouvelle sensation Lo-Fi, Chris de Sarandy

Chris de Sarandy nous captive avec son titre That’s Life! Comme chez Les Insouciant•e•s nous sommes friands de nouveautés, impossible de passer à côté de Chris de Sarandy. Nouveau venue sur la scène Lo-Fi, le chanteur anglais a dévoilé That’s Life le 10 février 2023.  Mais qui est Chris de Sarandy? Originaire du sud-ouest de l’Angleterre, Chris de Sarandy a décidé de voler de ses propres ailes. Après des débuts à l’âge de 14 ans dans un groupe indé, le chanteur s’est envolé du côté de l’Allemagne. En effet, c’est à Berlin que Chris a posé ses valises afin de commencer une carrière solo. Ville qui n’a pas été choisie par hasard puisqu’elle a vu passer de nombreux artistes tels que David Bowie ou Nick Cave. Il faut aussi noter que Berlin est la ville de l’électro par excellence.  Entre rencontres avec des producteurs et musiciens, Chris de Sarandy se met à la compositions de ses premiers titres. Parmi eux, Good Girl, sad Boy et Like I Don’t Know You. On peut d’ailleurs dire que ce déménagement a porté ses fruits puisqu’il a été repéré par le label berlinois Embassy of Music. Découvrez That’s Life Nous l’annoncions un peu plus tôt, Chris de Sarandy a sorti un nouveau titre, That’s Life. Un morceau devenu coup de coeur dès sa première écoute. D’une voix rauque et sensible à une instrumentation simple faite de beats en douceur bercés par un piano, tout nous plaît. That’s Life apparaît même comme une chanson doudou à écouter lorsque l’on perd pied pour se consoler. Pour ce titre en particulier, Chris a expliqué l’avoir écrit en seulement trois heures. Autant dire que le chanteur a bien fait de suivre son instinct puisqu’il ne nous aura fallu que quelques secondes d’écoute pour avoir envie d’en apprendre plus sur son univers. Côté paroles, That’s Life évoque la période de doute profond et d’instabilité ressenti après une rupture. Fait inspiré par la plus longue relation du chanteur qu’il a mis des années à accepter. Un homme qui nous parle de ses sentiments, nous, on adhère complètement ! Si Chris de Sarandy est parvenu à recevoir un accueil enthousiaste pour son single Like I Don’t Know You sur les ondes allemandes, on lui souhaite de connaître le même succès en France ! Ce dernier figurera d’ailleurs sur l’EP du chanteur qui sortira courant avril. Que pensez-vous de ce titre de Chris de Sarandy? RAINE SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME NEWSLETTER Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Mademoiselle K de retour à l’Aéronef!

Fin janvier, Mademoiselle K était de passage par l’Aéronef pour sa tournée au nom éponyme. Retour sur une soirée indie-rock ! Après avoir fêté les 15 ans de Ça me vexe en 2021, Mademoiselle K est de retour sur scène avec un sixième album. Vendredi 27 janvier 2023, nous nous sommes donc rendus à l’Aéronef de Lille afin de découvrir ces nouveaux titres en live. Et on vous l’assure, la soirée était loin d’être gâchée ! Ravage Club Fraîchement annoncés à l’affiche du Main Square Festival 2023, Ravage Club a ouvert pour Mademoiselle K vendredi soir. Avec un tel nom, autant dire que l’on sait à peu près à quoi s’attendre : un groupe brut et dévastateur.  Originaire de Boulogne-Sur-Mer, ce duo insuffle un rock qui n’est pas sans nous rappeler les Wampas ou Noir Désir tout en s’inspirant des Libertines. Mais peut-être connaissiez-vous déjà Vincent et Claudia ? En effet, tous deux sont dans la musique depuis 15 ans et se sont notamment fait connaître avec un autre groupe d’indie punk : Jack’On Fire. Au fil de leur set, on découvre les titres de leur premier EP, C’est L’Enfer, sorti en décembre 2022, dont leur reprise en français de l’un des classiques des Runaways : Cherry Bomb. Et quoi de mieux que le titre éponyme de leur EP pour clore leur performance ? Morceau d’ailleurs réclamé par un membre du public ! Ravage Club, Aéronef, Lille | © Raine Ravage Club, Aéronef, Lille | © Raine Ravage Club, Aéronef, Lille | © Raine Ravage Club, Aéronef, Lille | © Raine Ravage Club, Aéronef, Lille | © Raine Ravage Club, Aéronef, Lille | © Raine Ravage Club, Aéronef, Lille | © Raine Ravage Club, Aéronef, Lille | © Raine Ravage Club, Aéronef, Lille | © Raine Précédent Suivant Mademoiselle K Ce soir, Mademoiselle K ne fait pas dans la demie-mesure. En effet, le set comporte pas moins de 20 titres, dont l’intégralité de son nouvel opus. Afin de nous mettre directement dans l’ambiance, la chanteuse à carrément fait installer un lit en milieu de scène. Une référence directe à son clip Chloroforme où on la voyait dans un lit sur une plage. Ne manquerait plus qu’un coucher de soleil en fond de scène et le clip aurait été recréé à la perfection. Mais pourquoi vouloir en faire de trop quand la chanteuse se suffit à elle-même ? C’est donc Chloroforme qui ouvre le set, rapidement suivi de Nos Intensités et R U Swimming? Trois titres appréciés du public qui reprend immédiatement les paroles. Avec une telle ambiance, nul doute que la soirée va être bonne. Et elle le fut ! Entre des titres qui s’enchaînent harmonieusement, les petites anecdotes de Katerine et le public qui donne de la voix, tous les éléments étaient rassemblés pour passer un bon moment. En parlant d’anecdotes, Katerine évoque une vidéo découverte un peu plus tôt. Vidéo montrant apparemment un mur d’escalade avec des prises plutôt… sexe. Évidemment, l’histoire fait rire tout le monde. On n’aurait d’ailleurs pas pu choisir meilleure introduction à Vercors Hardcore dont les paroles sont pleines de sous-entendus ! Les Trains n’est pas mal non plus dans son genre. En l’écoutant, nous avons même pensé à un autre morceau qu’on adore : Enjoliveur (Jamais La Paix).  Est également évoqué la polémique autour des M&M’s. Si vous n’êtes pas au courant, la FOX et le parti conservateur se sont insurgés de l’arrivée d’un M&M’s violet en soutien à la communauté LGBT. Une histoire qui va si loin que l’intégralité des personnages vont au final disparaître des publicités. En réponse, Mademoiselle K déclare qu’elle peindra des M&M’s en violet et les postera sur son Instagram. Et parce que la chanteuse est politisée, on retient J’rêve d’un CRS ou elle déclare vouloir d’un CRS « moins lacrymo » ou qui « la soutiendrait dans sa quête du plaisir non violent » . Mademoiselle K, Aéronef, Lille, 2023 | © Raine Mademoiselle K, Aéronef, Lille, 2023 | © Raine Mademoiselle K, Aéronef, Lille, 2023 | © Raine Mademoiselle K, Aéronef, Lille, 2023 | © Raine Mademoiselle K, Aéronef, Lille, 2023 | © Raine Mademoiselle K, Aéronef, Lille, 2023 | © Raine Mademoiselle K, Aéronef, Lille, 2023 | © Raine Peter, Aéronef, Lille | © Raine Mademoiselle K, Aéronef, Lille, 2023 | © Raine Mademoiselle K, Aéronef, Lille, 2023 | © Raine Précédent Suivant Parce que Mademoiselle K c’est aussi une bonne dose d’humour, elle plaisante sur le fait qu’elle va faire ses deux titres les plus péchus. Comprenez bien évidemment… l’inverse. Après une version guitare-voix de Sous mon Pull, la chanteuse est rejoint sur scène par ses compères afin d’interpréter Gâché. La soirée se déroulant, le titre qui a fait le succès de la chanteuse fait son apparition. On parle évidemment de Ça Me Vexe. Dès les premiers accords, le public s’emporte, déjà prêts à déclarer sa flamme à celle qu’il n’est pas prêt à laisser tomber de sitôt. De son côté, Katerine joue sur le fait qu’ »on ne l’appelle toujours pas« . Après un pont, elle continue sur sa lancée, lançant à tour de bras les réflexions reçues : « tu fais encore de la musique ?« , « on te vois pas à la TV » ou encore, « tu vieillis bien pourtant« . Avouez qu’il y a de quoi vexer !  Deux chansons plus tard, elle demande à son public s’il reviendra. Habitude prise grâce à Final où elle se demande ce que faisaient les gens juste avant son show, s’il à plu, et bien sûr, s’il reviendra. Evidemment, ce sont de multiples OUI qui montent de la foule. Une bonne nouvelle pour la chanteuse à qui l’on garanti le succès aussi longtemps qu’elle fera de la musique. En guise de premier rappel, Mademoiselle K nous offre Gratin de Tendresse. Morceau qu’elle nous avait déjà offert lors de sa dernière venue à l’Aéronef. Cette fois-ci, elle décide de faire monter l’une de ses fans sur scène. C’est donc Lilou qui aura droit à son instant de partage avec le groupe. Car, que ce soit avec Peter, Pilou ou Katerine, la jeune fille a pleinement profité de son moment en dansant énergiquement. Enfin, avant de clore la

On a testé les culottes menstruelles MOOL!

Cette année, découvrez avec nous les culottes menstruelles MOOL ! Lorsque l’on nous a demandé ce que nous aimerions pour Noël, un lot de culottes menstruelles MOOL est tout de suite venue à l’esprit. Maintenant qu’elles sont arrivées sous le sapin, on s’est donc dit qu’il serait bon de partager notre avis sur cette marque française dont la première culotte est offerte. MOOL, c’est quoi ? MOOL est une marque française créé par Mathilde et Medhi Zeroual. Basée à Lyon, cette boutique en ligne propose depuis février 2021, une gamme de culottes menstruelles ainsi que des accessoires (sachet de transport, filet de lavage, huile). Aujourd’hui, il en existe 9 sortes toutes plus différentes les unes des autres, ainsi qu’un maillot de bain. Premier bon point, la gamme est estampillée du label Oeko-Tex. Mais de quoi s’agit-il ? Tout simplement d’un label examinant toute la chaîne de production afin de garantir le respect de la santé et de l’environnement. Ainsi, nous sommes certaines de ne pas trouver de produits chimiques dans ces culottes. Un point qui nous décide d’autant plus à remplacer nos serviettes hygiéniques ! Par ailleurs, les culottes menstruelles MOOL sont économiques et durables. En effet, on nous annonce la possibilité de les utiliser sans problème de 5 à 7 ans. Entre 19,95€ et 24,95€ la culotte, autant dire qu’elles sont rentables rapidement. Surtout si vous avez des règles abondantes, voir hémorragiques.  La commande Des mois que les culottes menstruelles MOOL nous faisaient de l’oeil. Nous avons donc profité de Noël afin d’en demander un lot à notre famille. Car si le prix est abordable, cela reste tout de même un certain coût à l’achat. Surtout si vous êtes étudiantes, ou comme nous, sans emploi. Comme promis sur le compte Instagram de la marque, nous n’avons eu qu’à ajouter le code OFFERTE à notre commande pour bénéficier d’une culotte gratuite. Puisque nous avons choisi un lot de 3 culottes Mississipi, nous n’en avons payé que 2. Ainsi, le lot est passé de 57,95€ à 37€. En revanche, si vous n’en commandez qu’une seule, vous en recevrez bien une seconde sans frais supplémentaire. De notre côté, notre petite Maman a été assez généreuse pour nous offrir une culotte supplémentaire. Ayant complètement flashé sur la Niagara Vert d’O, nous l’avons donc ajouté à notre panier. C’est donc deux culottes différentes que nous allons tester aujourd’hui ! Concernant le suivi de colis, nous n’avons rien à redire. La commande a été prise en compte quasiment immédiatement (malgré l’heure tardive). Nous avons même reçu un code promo à utiliser avant minuit offrant -20% pour tout achat supplémentaire dont la réception se ferait en même temps que notre première commande. Cependant, nous ne l’avons pas utilisé. Peut-être la prochaine fois ! Par ailleurs, MOOL mentionnait une livraison estimée entre 48 et 72H. Pari gagné ! Nous avons passé notre commande mardi soir et le colis est arrivé le vendredi matin. Tout cela, en période de fêtes ! Si jamais ma MOOL ne me convient pas ? En cas de problème sur votre commande, MOOL propose un échange. Ainsi, vous pourrez obtenir la bonne taille sans problème. Quant à vos retours, la société à choisi de ne pas les remettre à la vente. À la place, MOOL a pris l’initiative d’offrir régulièrement les culottes qui leur reviennent à des associations luttant contre la précarité menstruelle. Une initiative que nous saluons puisqu’elle montre bien la volonté de la marque à démocratiser la culotte menstruelle. Le test des MOOL ! On l’admet, nous n’avons pas choisi nos MOOL en fonction de l’abondance du flux qu’elles supportent mais de celles qui nous faisaient envie. Les culottes Mississipi et Niagara étant prévues pour les règles abondantes, et le nôtre étant entre moyen et abondant, nous partons donc confiantes. Plutôt que de nous précipiter avec un avis trop rapide, nous avons préféré prendre notre temps. Ainsi, au lieu de nous baser sur un seul cycle, nous avons décidé de nous baser sur trois. En effet, impossible pour nous de nous fier à la qualité en une seule utilisation. De ce fait, nous avons pu tester leurs capacités sous différents angles : en restant assises, allongées ou en les portants lors d’une journée active. Comme préconisé sur le site, nous avons d’abord lavé nos culottes avant utilisation afin de détendre les fibres absorbantes et les rendre étanches. En parlant de lavage, MOOL le recommande à 30° ou à la main. Si vous choisissez cette option, notez qu’il vous faudra utiliser de l’eau froide car l’eau chaude peut fixer les tâches sur le tissu. La marque déconseille également l’utilisation d’adoucissant ou savon solide qui peuvent rendre vos culottes moins absorbantes. Les Mississipi Dans un premier temps, notre choix s’est naturellement porté vers les Mississipi. En plus d’être jolies, ces culottes menstruelles de type shorty sont très confortables. La gamme s’étendrait aux sous-vêtements hors menstruels que nous craquerions sans peine tant nous sommes bien dedans. Un choix également dû au fait que nos règles soient régulièrement douloureuses. Avec de telles culottes dans nos tiroirs, on assume totalement l’envie de chiller dans nos plus beaux pyjamas devant une série avec une bouillotte sur le ventre. Et que dire de son port pendant la nuit si ce n’est qu’on se sent libre ? Là où une protection hygiénique a tendance à se recourber si l’on bouge un peu trop dans notre sommeil, cette fois-ci, on peut s’endormir tranquille. Adieu les irritations entre les jambes, bonjour le repos ! Nous avons aussi testé les Mississipi lors de sorties et nous sommes senties à l’aise toute la journée. Par ailleurs, si le port des Mississipi est recommandé à 12h – pour un flux abondant -, on admet l’avoir porté un peu plus longtemps. Fait permis grâce à notre flux moyen. De mémoire, nous l’avons changé au bout de 14h durant le premier cycle et n’avons eu aucun souci. Lors du dernier cycle de test – très compliqué à gérer niveau fatigue et douleurs -, nous en avons même porté une environ 20H. Cependant, nous ne vous le déconseillons. En effet, les limites commençaient à se faire ressentir par une sensation de mouillé. En revanche, même bien après