La pétillante Mary Poppins est de retour !
Le 19 décembre, Rob Marshall vous renverra dans l’univers fabuleux de Mary Poppins. En cette fin d’année 2018, Les Insouciantes ont eu le privilège d’assister à l’avant-première du Retour de Mary Poppins. La plus célèbre des nounous revient sur les écrans pour de nouvelles aventures dans un film réalisé par Rob Marshall. Mêlant animations virtuelles et scènes réelles, c’est le retour en enfance assuré ! Une histoire quasiment calquée sur l’originale Bien que le film ne soit pas un remake des Aventures de Mary Poppins (1964), l’histoire est la suite logique des péripéties de Michael (Ben Whishaw) et Jane Banks (Emily Mortimer). Ces derniers ont désormais bien grandi. Michael vit dans la maison familiale de Cherry Tree Lane avec l’impeccable gouvernante Ellen (Julie Walters) et les trois enfants qu’il a eu avec sa femme Kate : Annabel (Pixie Davies), John (Nathanael Saleh) et Georgie (Joel Dawson). Depuis le décès de Kate, la grande sœur Banks, Jane, vient souvent à la maison pour aider la fratrie qui a hérité de la même joie de vivre et imagination que leurs aînés au même âge. Cependant, nous sommes plongés en pleine époque de « Grande Dépression ». Cela se ressent dans l’histoire des protagonistes mais aussi dans la mise en scène choisie par le réalisateur. Il crée un effet de situation de façon à ce que tout le monde tourne au ralenti. Le vieil Amiral sur son toit n’arrive plus à donner l’heure en même temps que Big Ben, ou encore les problèmes au sein du foyer Banks. En plus du décès de Kate, les tuyaux de canalisation lâchent, des huissiers sont envoyés par la banque Fidelity Fiduciary où travaille Michael pour saisir la maison. Quant à la météo londonienne, fidèle à son habitude, prend ici une tournure orageuse, presque aussi effrayante que dans les films d’horreurs… Tout n’est pas toujours drôle dans le film car il aborde les thématiques de la vie avec le manque, le deuil, ainsi que les problèmes financiers et professionnels. Il oppose le monde innocent des enfants à celui cruel et sans appel des adultes. Une leçon d’optimisme Au début, les enfants mènent la danse et veillent sur les « grands ». On en vient à se demander si – tout comme dans Jean-Christophe & Winnie -, ces derniers n’auraient pas perdu leur âme d’enfant face aux difficultés qu’ils rencontrent. Il n’en est plus rien lorsque réapparaît Mary Poppins (Emily Blunt) grâce à sa magie et avec la complicité de Jack (Lin-Manuel Miranda), l’allumeur de réverbères optimiste à toute heure. Durant son séjour dans la famille Banks, elle va tout faire pour ramener l’émerveillement et le bonheur dans leurs vies. Tout cela, en leur faisant découvrir de nouveaux personnages comme son excentrique cousine Topsy, incarnée par une Meryl Streel totalement déjantée. L’intrigue avançant, la magie opère et les nuages s’estompent pour laisser place à l’alchimie entre les enfants Banks (première et deuxième génération) et le monde fantastique donnant la définition même d’un film Disney : fantastique et intemporel. Un conte pour les petits comme pour les grands N’oublions pas que l’univers de Mary Poppins mêle aussi des chansons et des chorégraphies toutes aussi mémorables les unes que les autres. Même si le célèbre titre “Supercalifragilisticexpialidocious” ne fait pas partie de la bande originale dans ce film très attendu, de nouvelles musiques – 27 au total – donnent tout autant l’envie de taper du pied voire de se lever pour danser dans les allées ! Le film fait également clin d’œil aux comédies musicales des années 1930 avec des sons comme Royal Doulton Bowlet Trip a Little Light Fantastic. Mention spéciale à Colin Firth dans le rôle du directeur de banque avare et aux apparitions de Dick Van Dyke (interprète de Bert le ramoneur dans le film de 1964), toujours aussi fringant et facétieux à 92 ans et d’Angela Lansbury (L’apprentie sorcière). Pour conclure, Le Retour de Mary Poppins est un condensé de bonne humeur tourné vers l’avant et qui fait du bien à regarder (et à fredonner), qui pousse à croire en ses rêves car rien n’est impossible, même l’impossible…
Nos bandes-annonces de la Semaine #7
Toys Story 4, Dumbo, Pikachu Detective. Nos bandes-annonces de la semaine #7 , sont très animées ! Nos bandes-annonces de la semaine sont de retour avec une sélection de films éveillant nos âmes d’enfants. TOY STORY 4 Avec pas moins de deux bandes-annonces, la saga Toy Story annonce son grand retour pour un quatrième opus ! Cette fois, Woody et ses amis embarquent dans une farandole des plus joyeuse jusqu’à ce qu’un nouveau personnage apparaisse. Ne se considérant pas comme un jouet, cet inconnu brise le quotidien de ses camarades. Autant dire qu’on a hâte d’en apprendre plus sur ce personnage qui semble des plus désorienté. SORTIE LE 26 JUIN 2019 DUMBO En voyant le nom de Tim Burton à la réalisation, nous étions un peu septique. Ces dernières années, ces films ont causé notre déception et nous avions donc peur d’une vision tronqué du chef-d’oeuvre qu’est le dessin animé Dumbo. Mais voilà, tout comme Depp nous a agréablement surprises dans son rôle de Grindelwald (Les Animaux Fantastiques), Burton épate. Littéralement soufflées par la justesse de la bande-annonce, on plonge dans une ambiance qui n’est pas sans rappelée son Big Fish. Tourné en prise réel, le film suit l’histoire de l’éléphanteau – né dans un cirque – au pouvoir de voler grâce à ses immenses oreilles. Ajoutez à cela deux minutes trente de bande-annonce faisant passer du rires aux larmes et un casting cinq étoiles (Eva Green, Colin Farrell, Michael Keaton, Danny DeVito, ou encore Alan Arkin ) pour qu’on ait envie de voir le film. SORTIE LE 27 MARS 2019 DÉTECTIVE PIKACHU Après un jeu mettant en scène un Pikachu détective, l’année prochaine, l’adorable Pokemon débarquera au cinéma. Et qui de mieux que Ryan Reynolds pour prêter sa voix à la plus célèbre de ces créatures ? Dans ces images, nous découvrons Tim Goodman – Justice Smith -, un jeune homme ayant eu le rêve de devenir dresseur de Pokemon étant enfant. Malheureusement, une toute autre voie s’offre à lui. Un jour, Tim découvre des billets de train sur son lit et un certain Pikachu entré par effraction dans son appartement. Avec ce nouveau compagnon dont lui seul comprend le langage, tous deux vont enquêter sur la disparition du père de Tim, un célèbre détective. Une nouvelle aventure promet de se distinguer de l’animé originale tout en nous rappelant le dessin-animé de notre enfance. SORTIE LE 18 SEPTEMBRE 2019 THE HAPPY PRINCE Pour sa première réalisation, Rupert Everett nous livre les dernières années du célèbre auteur Oscar Wilde dans un biopic dramatique. Ici nous retrouvons l’écrivain à l’apogée de sa réussite, tombant amoureux du poète anglais Alfred Bosie Douglas. Amour qui lui vaudra deux années d’emprisonnement. Entouré de Colin Firth dans le rôle de Reggie Turner – auteur et journaliste – et d’Emily Watson (Constance Wilde) ou encore de Colin Morgan (Lord Alfred Douglas), Everett se donne le rôle titre qu’il semble interpréter à merveille. On l’avoue, nous sommes maintenant impatiente de pouvoir découvrir ce biopic qui nous paraît aussi torturé et proche du Total Eclipse (1995) de Agnieska Holland où était relaté la sulfureuse relation entre Rimbaud et Verlaine. SORTIE LE 19 DECEMBRE 2018 SPIDER-MAN NEW GENERATION Impossible de terminer nos bandes-annonces de la semaine sans une pensée émue pour Stan Lee. Le maître incontesté de MARVEL n’est plus, laissant derrière lui bon nombre de héros orphelins et endeuillés. Heureusement, le temps n’a pas d’emprise sur Spider-Man qui s’invitera sur nos toiles à partir de mi-décembre. Dans cette version animé, Peter Parker devra former le jeune Miles Morales, un garçon lui aussi piqué par une araignée. Venus d’autres dimensions apparaîtrons également Spider-Gwen, le Spider-Man noir et… Spider-Cochon. Autant dire que cette nouvelle production animée promet déjà un bon divertissement autour du Spider-Verse. SORTIE LE 12 DECEMBRE 2018
La résurrection de Freddie Mercury
Sorti en salle le 31 octobre 2018, le biopic de Bryan Singer Bohemian Rhapsody nous plonge dans la vie du mythique groupe britannique Queen à travers les yeux de son emblématique chanteur, Freddie Mercury. Événement de cette fin d’année, la sortie du Bohemian Rhapsody de Bryan Singer sur grands écrans fait couler beaucoup d’encre. D’un côté, les journalistes attendaient les frasques de Freddie Mercury, et, lisons bien entre les lignes, la mise en scène de sa maladie et sa mort. De l’autre, les fans s’offrent une immersion dans le quotidien du groupe, se satisfaisant de chaque instant à l’écran. Une réalisation mouvementée Huit ans, c’est exactement ce qu’il aura fallu à Bohemian Rhapsody pour sortir sur nos écrans. Pourquoi nous demanderez-vous ? Annoncé par Brian May – guitariste et membre fondateur – courant 2010, le film consacré à Queen devait initialement voir Sacha Baron Cohen (Ali G) dans le rôle de Freddie Mercury. Cependant, trois ans plus tard, la vedette quitte le projet en raison de divergences d’opinions. Le groupe souhaitait un film tout public, lui désirait un film pour adultes centré sur le chanteur et sa sexualité. Une finalité, qui aurait donné aux médias tout le croustillant qu’ils espéraient se mettre sous la dent. Est alors évoqué Ben Whishaw (Le parfum) pour reprendre le rôle avant que Rami Malek ne décroche le précieux sésame. En 2015 le film trouve enfin son titre final et la production engage Anthony McCarten (Une merveilleuse histoire du temps) au scénario. Durant quelques mois, la réalisation est confiée à Dexter Fletcher (Eddie the Eagle, Rocketman), puis, Bryan Singer (X-Men) prend la relève en 2016. Alors qu’il a réalisé 85% du biopic, l’homme se voit remercier par la production qui fait de nouveau appel à Fletcher. En raison des règles de la Directors Guild of America ce dernier ne peut cependant pas être crédité comme co-réalisateur. Vous le retrouverez donc cité en tant que producteur exécutif. Bohemian Rhapsody : un OVNI musical Loin d’être anodin, le choix de Bohemian Rhapsody s’explique par une séquence en particulier. Le groupe souhaitant sortir ce titre en single, Ray Foster (Mike Meyers), le directeur fictif de EMI – leur maison de disques – refuse catégoriquement. Les raisons ? La longueur du titre (6 min), la présence de mots étrangers, le côté opéra du morceau, et surtout, le prétexte d’un morceau que les jeunes n’écouteraient jamais à fond dans leur voiture. Des mots d’autant plus ridicules qu’ils sont prononcés dans la bouche de Mike Meyers. Si vous connaissez Mike Meyers en tant que Austin Powers, peut-être n’est-ce pas le cas de Wayne’s World. Et pourtant, impossible de penser à Bohemian Rhapsody sans évoquer la mythique séquence de ce film mettant en scène les passagers d’une voiture écoutant Queen à fond. Et qui apporte la cassette en question ? Mike Meyers bien sûr. Vingt-six ans plus tard, l’entendre décrédibiliser le morceau nous a donc énormément fait rire. Mais revenons-en à nos moutons. Ou à nos bohémiens si vous préférez. Dans cette séquence, le désaccord entre le groupe et Ray Foster entraine la fin de la collaboration de Queen avec EMI. C’est donc sans regrets et avec assurance que les musiciens quitteront le bureau. La suite de leur aventure, vous la connaissez plus ou moins. Les critiques de l’époque descendent le morceau qui « tue le groupe dans l’oeuf » alors que les fans l’accueillent à bras ouverts. Preuve en est, deux ans plus tard, le single est élu meilleur single des 25 dernières années par British Phonographic Industry. L’histoire semble d’ailleurs se répéter avec le film puisque la production n’enchante pas les médias mais émeut les fans. Quand Rami Malek fait revivre Freddie Mercury Si les proches et membres du groupe restant sont émus tant par le film que la prestation de Rami Malek dans le rôle de leur ami, il en va de même pour les fans. Autour de nous, les réactions sont mêmes unanimes sur le sujet et beaucoup pensent que le jeune acteur mériterait un prix pour ce rôle. Pensée que nous rejoignons sans conteste tant Rami crève l’écran en faisant revivre Freddie Mercury de la plus belle manière. Le jeu, la gestuelle, les manières… il n’y a strictement rien a jeter. Un film familial Débutant et terminant sur l’apparition de Queen au concert caritatif du LIVE AID de 1985 à Wembley, Bohemiam Rhapsodie est définitivement un film familial. Suivant le filon du parcours artistique de Freddie Mercury, le biopic gomme une bonne partie de sa vie privée. Et ce n’est pas pour nous déplaire. Si Mercury adorait les chats, ils n’ont pas été oublié. Leurs apparitions ont même valu aux spectateurs des exclamations. Tantôt attendant leur maître, tantôt semblant le critiquer, ils apportent une sorte de tranquillité à la vie mouvementé du chanteur. Mais ces chères petites boules de poils ne sont pas les seules que Freddie aime. Tant Bohemian Rhapsody s’attarde sur la façon d’aimé ou être aimé, le biopic aurait pu se nommer Somebody To Love. Des membres du groupe au management, en passant par Mary Austin (Lucy Boynton) à sa famille, personne n’a été oublié. Un instant, on apprécie sa relation particulière avec Mary. L’autre, son attachement pour Brian May (Gwilym Lee), Roger Taylor (Ben Hardy), John Deacon (Joseph Mazzello), ou encore Jim Beach (Tom Hollander). Et bien sûr, les sourires naissent avec son amour pour Jim Hutton (Aaron McCusker). Tant de valeurs familiales qui ont leur importance. Somebody To Love aurait aussi parfaitement correspondu au fait que le chanteur soit au milieu d’un entourage néfaste. Un homme non jugé à sa juste valeur et ne trouvant pas l’amour nécessaire à lui faire oublier ses déboires. Déboires dont le vicieux manipulateur Paul Prenter (Allen Leech) se satisfait pleinement. Malheureusement, lorsque Freddie ouvre enfin les yeux, il est trop tard. Prenter a réussi à l’isoler et le détruire. Même son renvoi n’y changera rien puisqu’il accourra vers les médias afin de leurs livrer les plus sombres secrets du chanteur. Et la séroposivité dans tout cela ? Quelques critiques annonçant le non abord de la séropositivité du chanteur, on se demandait à quoi s’attendre. Quelle ne fut donc pas notre surprise en voyant les nombreuses références à la maladie tout au long du
Nos Bandes-Annonces de la Semaine #1
Mary Poppins. Captain Marvel. Les Veuves. Elles sont toutes dans nos bandes-annonces de la semaine #1. On fête l’Automne avec un tout nouveau rendez-vous hebdomadaire : nos bandes-annonces de la semaine. Pour cette grande première, on vous propose nos coup de coeur avec en bonus de nombreuses femmes à l’affiche ! Le Retour de Mary Poppins Cinquante quatre ans après le film culte de Robert Stevenson, Emily Blunt redonne vie à la plus célèbre nanny du globe. Inspirée des ouvrages de P.L Travers, Le Retour de Mary Poppins s’annonce comme une comédie musicale à ne pas manquer. Évidemment, les Studios Disney ont mis les petits plats dans les grands en faisant appel à Rob Marshall (Chicago) pour qui Mary Poppins a un affect particulier. Il s’agit en effet du film qui lui a « fait aimer le cinéma, donné le goût des comédies musicales, de l’aventure et du fantastique à l’écran. » Avec de telles mots, nul doute que ce retour signera un vibrant hommage à la gouvernante anglaise. Ancrées dans un Londres sous la Grande Depression, les premières images du Retour de Mary Poppins montrent un Michael Banks (Ben Wishaw) devant subvenir seul aux besoins de ses trois enfants. Heureusement, Mary Poppins réapparait dans leur vie afin d’insuffler un peu de joie et de fantaisie. À noter que Dick Van Dyke fait partie du casting rassemblant Emily Mortimer, Colin Firth, Lin-Manuel Miranda et Meryl Streep. EN SALLE LE 19 DÉCEMBRE 2018 Captain Marvel Première super-héroïne à avoir droit à son film solo dans le MCU, Captain Marvel s’annonce déjà comme l’un des immanquables de 2019. Prête à en découdre avec quiconque s’opposera à elle, Carol Danvers (Brie Larson) nous renverra dans les années 90 où se déroule une guerre galactique entre deux races avec pour enjeu la Terre. Captain Marvel sera l’occasion de retrouver Samuel L. Jackson (Nick Fury) et Lee Pace (Ronan) mais surtout de faire connaissance avec Walter Lawson | Mar-Vell (Jude Law), Talos (Ben Mendelsohn) ou encore Maria Rambeau (Lashany Lynch). Côté technique, les réalisateurs Anna Boden et Ryan Fleck ont réuni une équipe de choc. En effet, la direction photo a été confiée a Ben Davis (3 Billboards | Doctor Strange), la décoration à Andy Nicholson (Gravity | Jurassic World : Fallen Kingdom) et la supervision des effets spéciaux à Dan Sudick (Avengers : Infinity War | Black Panther). EN SALLE LE 6 MARS 2019 Les Veuves Le réalisateur oscarisé de 12 Years a Slave, Steve McQueen revient cette année avec Les Veuves. Portée à l’écran par Viola Davis, Michelle Rodriguez, Cynthia Erivo et Elizabeth Debicki, quatre femmes vont se retrouver liées par une dette due à l’activité criminelle de leurs défunts maris. Alors que leurs vies semblaient rangées, ensemble, elles vont décider de devenir à leur tour braqueuses. Une bande-annonce qui nous a curieusement rappelé la thématique de Ocean’s 8 et son braquage mis en place par une bande de femmes. À noter que le casting rassemble égalment Liam Neeson, Colin Farrel, Daniel Kaluuya et le grand Robert Duvall. EN SALLE LE 28 NOVEMBRE Crazy Rich Asians Comédie dramatique signée Jon Chu (Sexy Dance 2, Insaisissables 2), cette réalisation hollywoodienne sort du lot grâce à son casting 100% asiatique. Lors de la sortie US fin août, Crazy Rich Asians a d’ailleurs fait tremblé le box-office en amassant 25M$ en un week-end. Un joli score pour cette production au petit budget adapté du best-seller de Kevin Kwan au titre éponyme. En sera-t-il de même en France ? Réponse début novembre. Le peech ? Rachel Chu (Constance Wu), une New-Yorkaise d’origine chinoise rejoint son petit ami, Nick Young (Henry Golding) à Singapour. Elle y découvrira qu’en plus de faire partie de l’une des familles les plus riches d’Asie, il est aussi l’un des célibataires les plus convoités. Autant dire que la bande annonce promet un véritable décalage entre l’univers de la jet-set et la jeune femme. EN SALLE LE 7 NOVEMBRE Johnny English Contre Attaque Sept ans. C’est le nombre d’années que les fans de l’espion britannique auront dû attendre pour son grand retour au cinéma. Pour sa contre attaque, Johnny English est confronté à la réalité virtuelle. Prévenu de la possible perte de repères, il tombe dans le panneau et nous fait déjà rire avec ses bourdes. La bande annonce met également en scène Emma Thompson dans le rôle d’une Première Ministre agacée par l’agent. Aucun doute possible, on a déjà hâte de pouvoir retrouver l’icône de notre enfance Rowan Atkinson et son humour british. EN SALL LE 10 OCTOBRE Une famille immédiate (Instant Family) Comédie familiale tirée d’une histoire vraie, Une famille immédiate est portée à l’écran par Rose Byrne (X-men : Fisrt Class, Spy) et Mark Wahlberg (Les infiltrés, Ted) – ce dernier étant aussi à la production-. Le film raconte l’histoire d’un couple, qui, après avoir déménagé dans une immense maison décide d’adopter. Pete et Ellie se retrouvent alors avec trois enfants turbulents dont l’ainée, Lizzy, n’est autre que Isabela Moner, la nouvelle Dora l’exploratrice en live action ! Avec Sean Anders (Very Bad Dad, Comment tuer mon boss 2) à la réalisation, nous ne pouvons que nous attendre à du rire et de l’amour. AUCUNE SORTIE FRANÇAISE A L’HORIZON Et vous, quelle bande annonce a marqué votre semaine ?
Mary Shelley : une complainte autour de l’autrice de Frankenstein
Elle Fanning campe les traits de Mary Shelley au cinéma. Le film dévoile les déboires de l’autrice de Frankenstein et la difficulté d’être une femme de lettre au XIXe siècle. Ce mois-ci les salles obscures mettent plusieurs femmes à l’honneur dont la romancière Mary Shelley. Pour sa première réalisation en langue anglaise, Haifaa Al Mansour dévoile les trépas de la vie de l’autrice de Frankenstein sur fond de féminisme. Mary Shelley : un film féministe Du patriarcat aux droits des femmes, Haifaa Al Mansour offre une véritable ode au féminisme. Par sa vision, la réalisatrice nous transporte dans une société régit par et pour les hommes. Mary Shelley (Elle Fanning) va pourtant parvenir à s’y faire une place. Certains se remettent cependant en question, à l’instar de Lord Byron (Tom Sturridge) qui pensait qu’aucune femme ne pouvait comprendre ses écrits jusqu’à ce que Mary lui démontre le contraire. Le film questionne également sur les libertés accordées aux femmes. Là où l’on attend d’elles qu’elles se marient, s’occupent de la maison et fassent des enfants, Mary choisi un autre destin. Par amour, elle n’hésite pas à braver les règles de bienséance en tournant le dos à sa famille. Accompagnée de sa demi-soeur, Claire (Bel Powley), elle s’octroie la liberté qu’elle désire. Alors que la mère de cette dernière décrie les femmes dépravée -dont la mère de Mary-, Claire ira à contre courant en s’adonnant au libertinage. Les Femmes et l’édition Si l’on entrevoit l’essai Défense des droits de la Femme écrit par Mary Wollstonecraft, le monde de l’édition reste très fermé aux femmes. À l’époque, bon nombre d’entre elles usaient même d’un pseudo masculin afin de voir leur oeuvre mis sur le marché. Restant dans la veine féministe du film, Haifaa Al Mansour met en scène sa cruauté à l’égard des femmes. En cause, une non prise au sérieux du manuscrit proposé, qui, selon les éditeurs, n’est pas un sujet fait pour une femme. Ainsi, ils insinuent qu’une femme devrait se contenter d’histoires à l’eau de rose. En raison de sa relation avec Percy Bysshe Shelley (Douglas Booth), Mary subit aussi bons nombres de critiques. L’une d’elle l’accuse notamment d’avoir volé l’oeuvre de son amant afin de la publier à son nom. Fait qui la fera, à raison, sortir de ses gonds. Seule possibilité de voir Frankenstein paraître ? L’anonymat et une préface signée de la main de Shelley. La situation n’est cependant pas exclusivement réservée aux femmes. En effet, le film exploite le fait que la nouvelle de John Polidori – médecin – (Ben Hardy), Le Vampire ait été attribuée à Lord Byron. De nombreuses zones d’ombres Plutôt que de suivre les faits réels, le film gomme une bonne partie de la vie de l’auteur. Parmi ces impasses, la fuite de Percy et Mary en France. Certainement dans le but de ne pas délocaliser le tournage, Haifaa Al Mansour a installé l’intrigue dans le district de Camden. On peut aussi mentionner le mariage des deux amants qui met fin à la querelle familiale bien avant la publication de Frankenstein. Situation qui se désamorce à peine dans le film. Mary Shelley présente aussi de trop nombreuses longueurs. En cause, une histoire trop romancée qui tourne autour du pot. De la relation familiale à la jalousie en passant par les complications du couple, tout semble interminable. Même les acteurs ne parviennent pas à nous convaincre. Tom Sturridge (Lord Byron) et Douglas Booth (Percy Bysshe Shelley) sont dans le surjeu. Elle Fanning ennui. Autant dire qu’il devient difficile d’apprécier le film dans son entiereté lorsque seul le visuel vient sauver la mise. Bien qu’on approuve l’aspect photographique et le point de vue féministe de la réalisatrice, Mary Shelley fait trop de détours. Un film qu’on vous déconseille si vous fuyez l’ennui ou que les drames romantiques ne sont pas votre sauce.
The Hate U Give : le roman coup de poing d’Angie Thomas
The Hate U Give, le premier roman percutant d’Angie Thomas! Disponible en version française depuis avril 2018, The Hate U Give (La haine qu’on donne) est un véritable coup de poing. Déjà best-seller aux États-Unis, le roman d’Angie Thomas aborde la question du Black Lives Matter, soit, le racisme et les violences policières. Un pas entre fiction et réalité Prenant place dans un quartier représentant les communautés noires américaines, le premier roman d’Angie Thomas s’attarde sur la récurrence du racisme et des violences policières. Faits, qui, s’ils se déroulent aux États-Unis trouvent écho en France, où ils sont également présents.Ainsi, The Hate U Give s’ancre profondément dans l’actualité. De part l’évocation de la mort de Khalil, un jeune homme noir non armé, par un policier blanc, on ne peut que penser à l’affaire Trayvon Martin (2012). En effet, comme pour ce jeune afro-américain de 17 ans, des manifestations surviennent après les faits. Afin de dénoncer la régularité de ces actes, le mouvement Black Lives Matter est né l’année suivante. Est aussi mentionné à plusieurs reprises le « street code » impliquant qu’aucune personne ne doit en dénoncer une autre. Code particulièrement appliqué par les gangs omniprésents tout au long de l’histoire. Quelques personnages vont cependant aller à contre-courant en prenant la parole. On évite de vous spoiler, mais vous verrez, ils viennent d’horizons différents. Un livre sur le courage et la prise de parole Bien que Starr répète sans cesse ne pas être courageuse, cette citation résume parfaitement son personnage : « Tu peux très bien être courageuse et avoir peur quand même, Starr, dit-elle. Être courageuse, ça veut dire ne pas se laisser abattre par sa peur. Et c’est ce que tu fais. » Tout au long du roman, la jeune fille va surpasser ses peurs. Celle d’apporter son témoignage à la police. Celle de raconter ce qui s’est passé à ses ami(e)s. Celle d’être prise pour une « balance » si elle accorde une interview. Vous la verrez donc évoluer et prendre de plus en plus de décision jusqu’à LA prise de parole libératrice. The Talk : la conversation inévitable Pour ceux qui ne le sauraient pas, « The Talk » est une conversation que les parents de certaines communautés ont avec leurs enfants afin de leur indiquer comment se comporter en cas de contrôle policier. The Hate U Give est donc un excellent moyen de comprendre à quel point il est nécessaire aujourd’hui d’avoir ce genre de discussion. Starr mentionne notamment le fait qu’elle ne doit pas sortir avec une capuche sur la tête ou qu’elle doit répondre calmement et sans poser de questions aux ordres des policiers. Malgré tout, les forces de l’ordre ne sont pas exempt de violences, comme le montre la fouille subie par son père. Évènement qui l’obligera d’ailleurs à avoir LA conversation beaucoup plus tôt que prévu avec Sekani, le plus jeune frère de Starr. Un livre bourrée de références culturelles Histoire, musique, sport, les références à la culture afro-américaine se multiplient. Vous découvrirez une famille qui se réunit devant les matchs de NBA. Starr, qui voue un culte à James LeBron, fait elle-même partie d’une équipe de basket dans son école. Michael Jordan et ses Nike Air sont aussi mentionnés à plusieurs reprises. The Hate U Give, c’est aussi un père inconditionnel des Black Panther’s au point d’en faire apprendre les différents points du règlement à ses enfants. Et qui dit Black Panther’s, dit Maclom X. Des noms qui permettent ainsi aux plus jeunes d’en apprendre davantage sur la culture américaine et la ségrégation raciale. Seule ombre au tableau, Rosa Parks, qui, entre toutes ses références masculines, aurait pu être citée. Cependant, l’univers le plus présent reste celui de la musique qui pioche dans toutes les générations. Omniprésent, rap et hip-hop donnent le ton, plongeant le lecteur dans un univers où l’on danse et chante au rythme de Tupac, Ice Cube, Drake, Beyoncé et autres N.W.A. (Niggaz Wit Attitudes). Le chanteur et acteur Will Smith est quant à lui omniprésent puisque Starr et son petit ami, Chris, sont fans de la série Le Prince de Bel-Air. Bonus, cet automne, une adaptation au titre éponyme devrait arriver sur nos écrans avec Amandla Stenberg dans le rôle de Starr. Malheureusement, aucune bande annonce n’est encore disponible en français. https://www.youtube.com/watch?v=3MM8OkVT0hw Et vous, avez-vous lu ce roman coup de poing ? NEWSLETTER Facebook Twitter Instagram Pinterest Linkedin
Padmaavat (Padmavati) : sacrifiée pour l’honneur
Depuis le 25 Janvier 2018, Sanjay Leela Bhansali vous transporte au Rajasthan afin de découvrir l’histoire de la reine Padmavati dans Padmaavat ! Cette semaine, les Insouciantes vous font voyager au fin fond de l’Inde grâce au film Bollywood Padmaavat (Padmavati) réalisé par l’un des plus grands réalisateurs du genre, Sanjay Leela Bhansali (Devdas, Ram Leela, Bajirao Mastani,…). Le scénario : L’histoire est inspirée de Padmavat, un poème de Malik Muhammad Jayasi écrit au seizième siècle et contant le récit de la reine légendaire Padmavati. Originaire du Singhal (Sri Lanka), elle fût mariée au prince Rajput Ratan Singh, du Mewar (Rajasthan) qui deviendra bientôt roi de Chittor. Cependant, entendant parler de la beauté exceptionnelle de la jeune femme, le sultan de Delhi, Alauddin Khilji, déclare la guerre à Chittor afin de conquérir le trône mais surtout la reine. Après de longs mois de siège et d’autres événements (nous vous laissons un peu de surprises tout de même ! ), l’armée du sultan réussit à prendre le fort. Accompagnée des femmes de Chittor, la reine Padmavati s’enferme à l’intérieur, et décide avec elles d’accomplir le Jauhar : une immolation par le feu afin de ne pas terminer entre les mains du sultan et son armée. Un film très controversé Une polémique née en Inde, le film de Bhansali a bien failli ne pas voir le jour. En effet, les descendants des Rajputs estiment que l’histoire ne rend pas hommage à Padmavati, qu’ils ont érigée au rang de déesse. Les raisons de leur fureur sont multiples : des scènes de danse de la reine devant des hommes, le fait qu’elle accepte de montrer son visage à l’ennemi,… Suite à de nombreuses négociations plus ou moins violentes (la tête de l’actrice fut mise à prix !), c’est avec quelques mois de retard que sort finalement le film sur nos écrans. Entre temps, des scènes ont été coupées, le titre changé (Padmavati est devenu padmaavat) et des agressions ont eu lieu sur le tournage. Bhansali a en effet dû se battre pour son film qui est interdit dans certaines régions de l’Inde, et notamment le Rajasthan. Un voyage au coeur du Rajasthan Le film en lui-même est un véritable voyage. Pendant 2h45, Bhansali nous transporte dans l’univers somptueux des Rajputs avec ses palaces, ses tenues traditionnelles, ses cérémonies, sa culture…. On y découvre différentes fêtes hindoues telles que Holi, la fête des couleurs, et Diwali, la fête des lumière, ainsi que des tenues toutes plus somptueuses les unes que les autres, brodées et réalisées à la main par des couturiers et joailliers indiens. Les acteurs nous montrent aussi leurs talents de danseurs à travers des danses traditionnelles comme le ghoomar ou des danses plus « acrobatiques » du côté du Sultan. On découvre également le Rajasthan puisque le film a été tourné dans les différents forts de la ville de Jaipur, actuellement ouverts au public. Ils offrent un fond magnifique et sont un véritable régal pour les yeux et l’imaginaire. La reine Padmavati: un courage à toute épreuve Dans ce film, Padmavati est dépeinte comme une femme forte, prête à se sacrifier pour son peuple. Elle dit elle-même qu’elle préfère perdre son honneur si cela sert à ne sauver même qu’une seule vie. Tout au long du film, elle s’impose face à son mari, son armée et même face à son ennemi. En outre, il s’agit d’une femme qui va jusqu’au bout de ses choix et de ses décisions. Elle n’hésitera pas à aller contre les traditions rajputes en sortant du fort pour aller jusqu’à Delhi sauver le roi. Son courage la poussera également à accomplir le Jauhar pour ne pas être réduite en esclave du sultan Alauddin Khilji. Cet acte lui vaudra d’être érigée au rang de déesse et célébrée à travers toute l’Inde. Un film trop caricatural ? Cependant, le film, dans sa descriptions des peuples Rajputs et Khiljis, est souvent trop caricatural. Les Rajputs sont présentés comme un peuple avec un des principes et un honneur sans limites, tandis que les Khiljis, et surtout le sultan Alauddin est dépeint comme le diable en personne. Traitre, sans principes, meurtrier, traîtant sa femme l’impératrice des indes comme une esclave, odieux jusque dans sa façon de manger tel un animal, l’homme n’a rien pour plaire. Toutefois, il convient de noter que plusieurs scènes du film (26 au total) ont dû être supprimées, car, selon les détraqueurs du film, Alauddin n’était pas assez détestable. Il est donc possible que le film original soit beaucoup moins caricatural. On espère donc qu’une sortie en DVD nous permettra de le découvrir dans son intégralité. La prestation de l’acteur Ranveer Singh (sultan Alauddin Khilji), qui était déjà à l’affiche des deux précédents films de Bhansali, est remarquable. Détestable à souhait, il incarne à merveille ce sultan tyrannique et au bord de la folie. A côté, l’acteur Shahid Kapoor, incarnant le roi du Chittor, fait pâle figure en restant de marbre et gardant la même expression durant les 2h45 du film. Padmaavat (Padmavati) est donc à aller voir pour la splendeur de ses décors qui vous transportent mais également pour la prestation mémorable de Ranveer Singh qui mérite bien des récompenses. Les amoureux de culture et de traditions venues d’ailleurs apprécieront également ce film. À noter qu’il est soutenu par l’association Bollyciné, qui oeuvre pour le développement et la promotion du cinéma indien en France.
Super Bowl 2018 : Les bandes annonces qu’il ne fallait pas manquer
Avengers Infinity War, Mission Impossible, Jurassic World, Star Wars. Quelles bandes annonces ont été révélées lors du Super Bowl 2018 ? Événement sportif le plus attendu de l’année aux États-Unis, le Super Bowl n’est pas seulement un match. Entre hymne national interprété par la chanteuse Pink et le show de Justin Timberlake, le Super Bowl est avant tout l’occasion pour les cinéphiles de découvrir pas moins de neuf nouvelles bandes annonces. Les Insouciantes vous disent tout ! Mission Impossible : Fallout Il y a quelques mois le tournage de Mission Impossible posait ses valises à Paris, intriguant les passants. Aujourd’hui, le Super Bowl nous a permis d’en découvrir les premiers extraits. Dans la nuit du dimanche 4 au lundi 5 février, c’est donc un Tom Cruise dans la peau du désormais célèbre Ethan Hunt que nous avons retrouvé sur nos écrans. Au menu de cet opus intitulé Fallout : des courses poursuites, une avalanche de cascades et un voyage à travers le monde. Hâte de le découvrir dans les salles obscures ? L’attente risque d’être un peu longue jusqu’au 1er Aout 2018. Avengers : Infinity War C’est bien le Super Bowl que les studios Marvel et Disney ont choisi pour dévoiler la seconde et très courte bande annonce d’Avengers : Infinity War. Cette fois-ci, l’émotion est moins palpable, mais on sent la lutte contre le titan Thanos proche. Évidemment, tous nos vengeurs favoris ainsi que les Gardiens de la Galaxie sont de la partie dans une sorte de préparation au combat. En attendant la sortie d’Avengers : Infinity War le 25 Avril, les fans de Marvel pourront patienter avec Black Panther dès le 14 Février. À noter que ce dernier règne déjà sur le Box-Office américain en surclassant Captain America : Civil War et Batman VS Superman rien qu’en terme de préventes. Jurassic World 2 : Fallen Kingdom Pour ce cinquième volet de la série à succès américaine Jurassic Park, Jurassic World : Fallen Kingdom, Owen Grady (Chris Pratt) s’apprête à faire face à une nouvelle menace. Comme le révélait le premier teaser, Owen Grady et Claire Dearing (Bryce Dallas Howard) organisent une expédition sur la Isla Nublar afin de sauver les dinosaures restants d’une éruption volcanique. On y voyait d’ailleurs Owen retrouver Blue, le raptor qu’il avait élevé. À travers cette seconde bande annonce sortie durant le Super Bowl, les dinosaures débarquent en Angleterre ou Benjamin Lockwood (James Cromwell) les a fait transférer dans sa propriété. Mis aux enchères, ils pénètrent les foyers. La panique se lit sur tous les visages et on a hâte d’en apprendre davantage. Librement adapté des romans de Michael Crichton, Jurassic World : Fallen Kingdom sortira le 6 Juin prochain. The Cloverfield Paradoxe Avec la diffusion de la bande annonce de The Cloverfield Paradoxe, Netflix s’est offert un véritable coup de pub. En effet, la plateforme de streaming a surpris tout le monde en annonçant la sortie imminente de son film dès la fin du Super Bowl sans passage en salle. Autant dire qu’avec 40 millions de dollars de budget, c’est du jamais vu à Hollywood. Troisième film de l’univers Cloverfield, ce nouveau long-métrage produit par J.J Abrams mêle science-fiction, épouvante et horreur. Reste maintenant à savoir si The Cloverfield Paradoxe vaut réellement le coup d’oeil ou s’il ne s’agissait là que d’un subterfuge de la part de Netflix pour faire parler d’eux. A Quiet Place Les films d’horreur ont eux aussi droit à leur promotion lors du Super Bowl, et cette année, c’est A Quiet Place (Sans un bruit) de John Krasinski qui s’est faufilé entre les publicités pour nous effrayer. Prenons donc la direction d’une ferme reculée dans le Midwest des États-Unis où vit une famille harcelée par un fantôme. Pas de cadre plus idéal pour une histoire de ce genre n’est-ce pas ? Oui, parce qu’il est bien question d’une présence venant perturber les habitants de la maison au moindre bruit. Pour les amateurs de films d’horreur, Sans un bruit sera à l’affiche à partir du 18 Avril. Juste au cas où, on vous déconseille de boire ou manger quoi que ce soit pendant la séance. Red Sparrow Adaptation du roman de Jason Matthews au titre éponyme, Red Sparrow (Le Moineau Rouge) s’attarde sur le destin de Dominika Egorova (Jennifer Lawrence), une jeune danseuse de ballet recrutée contre son gré par les services secrets russes. Au vu de la bande annonce, Red Sparrow s’annonce comme un thriller prometteur. Reste à savoir si les deux autres tomes de la trilogie auront eux aussi droit à leur déclinaison en film. En attendant, rendez-vous le 21 mars pour découvrir Jennifer Lawrence dans le rôle d’une espionne. À noter que Matthias Schoenaert et Jeremy Irons sont eux aussi au casting. https://www.youtube.com/watch?v=k0CcpKKUZoY Solo : A Star Wars Story Impossible d’évoquer les bandes annonces diffusées lors du Super Bowl sans évoquer le prochain Star Wars. Comme l’indique le titre, cette nouvelle production Disney sera centré sur le personnage de Han Solo. Le film reviendra sur ses jeunes années, et notamment, sur sa rencontre avec Chewbacca et Lando Calrissian. Avec ce spin-off, les fans de la franchise devraient être ravis de revoir ce personnage mythique à l’écran. Skyscraper Le Super Bowl nous offre une nouvelle dose d’action avec Skyscraper dont la première scène nous montre un Dwayne Jonhson cerné par un hélicoptère sur le toit d’un immeuble duquel il va sauter. Signé Rawson Marshall Thurber, Skyscraper s’annonce déjà comme un film d’action digne de La Tour Infernale ou Die Hard. L’histoire ? Will Ford (Dwayne Johnson), ancien membre du FBI et vétéran de guerre reconverti en responsable de sécurité des gratte-ciels est affecté en Chine. Malheureusement, ce qui s’annonçait comme un emploi tranquille va rapidement dégénérer et lui faudra alors rétablir sa réputation et tenter de sauver sa famille. Concernant la sortie française, nos amis américains auront le privilège de le découvrir un peu avant nous puisqu’il sera dans nos salles le 25 juillet. Dundee : la blague australienne Avec son casting 5 étoiles 100% australien, Dundee s’annonçait quelques semaines avant le Super Bowl comme une suite de la célèbre saga Crocodile Dundee. Mais voilà, si l’engouement autour du film réunissant Chris Hemsworth, Margot Robbie, Hugh Jackman ou encore Danny McBride dans le rôle du rejeton du
Les Heures Sombres : Gary Oldman endosse le costume de Churchill
Littéralement transformé en Winston Churchill, Gary Oldman excelle dans Les Heures Sombres de Joe Wright. En salle depuis le 3 Janvier 2018. Mai 1940, l’Europe est marquée par ses défaites consécutives face à l’Allemagne nazie. Non épargné, le Royaume-Uni voit son Premier Ministre, Neville Chamberlain, démissionner du Parlement Britannique sous la pression du parti opposant. Incombe alors à Winston Churchill d’endosser la lourde tâche de rassembler le pays durant les heures sombres à venir. Seul contre tous Alcoolique. Fumeur de cigares. Tantôt acerbe, tantôt divertissant. Voilà comment Les Heures Sombres nous dépeignent le quotidien d’un Winston Churchill peu apprécié. Même le roi George VI ne lui accorde aucune confiance. C’est donc dans cette atmosphère tendue que l’homme politique endosse, le 10 Mai 1940, le rôle de Premier Ministre. Contre vents et marrées, Churchill mènera un véritable combat. D’un côté, contre son propre parti et le roi qui cherchent à le discréditer au plus vite. De l’autre, à l’encontre d’Hitler pour qui il voue un profond dégoût. À l’heure où les négociations sont de rigueurs et préconisées par le Vicomte d’Halifax, Churchill refuse de capituler. La raison ? Le Premier Ministre anglais n’imagine pas une seule seconde Hitler capable de respecter ses propres contrats. Autant dire que sa propre citation : « N’abandonnez jamais. Jamais. Jamais » est plus que de rigueur. Ainsi, pas une seconde Churchill n’hésitera à faire front à ses homologues, prenant des décisions conséquentes seul. Résultat, son coup de génie Dynamo aura permis de rapatrier pas moins de 300 000 soldats sur le sol anglais par le biais de bateaux de tous types (Royal Navy, ferry, plaisanciers,…) Les femmes de l’ombre Malgré les doutes persistant, Churchill peut compter sur le soutien indéfectible de figures féminines. Parmi elles, son épouse, Clémentine Hozier, qui, malgré les problèmes financiers de la famille – dus au fort tabagisme et l’alcoolisme de Churchill -, lui restera fidèle. Interprétée par la talentueuse Kristin Scott Thomas, celle que son mari surnommait affectueusement Clemmie, est la preuve vivante que « derrière chaque grand homme se cache une femme« . Une femme qui a accepté sans broncher de passer au second plan. Et ce, depuis le début de sa relation avec l’homme politique. Second soutien et pas des moindres, celui de sa dactylo : Elisabeth Layton (Lily James). En dépit d’un départ tumultueux, la jeune femme se fraie un chemin dans la vie du Premier Ministre qu’elle accompagne aussi bien à domicile qu’à Westminster. Les Heures Sombres la présente comme une personne déterminée, enjouée et sensible dont le frère militaire est quelque part entre Calais et Dunkerque. Avec elle, surviennent donc aussi bien les rires que les pleurs, la rendant d’autant plus sympathique. Entre tensions et humour Bien que Les Heures Sombres nous plonge dans l’une des périodes les plus angoissante de l’histoire du Royaume-Uni, le film garde un trait d’humour « so British ». En effet, qu’importe la situation plus qu’incertaine du pays, Churchill a toujours le mot pour détendre l’atmosphère. Rien n’arrête le Premier Ministre anglais. Rire de son propre alcoolisme face au roi George VI ; désamorcer la tension de londoniens intimidés en plein métro. Tout cela semble instinctif pour Winston Churchill. Humble, l’homme surpasse les événements, apportant une pointe d’humour dans toute cette agitation. La question persistant sans cesse tant : faut-il négocier un traité de paix avec Hitler ou se battre jusqu’au bout ? Gary Oldman époustouflant Acteur caméléon par excellence, Gary Oldman excelle une fois encore en se glissant à la perfection dans le rôle de Winston Churchill. Autant par les discours de son personnage – dont il a dû apprendre les mimiques – que par sa gestuelle, sa performance est brillante. Nommé pour le première fois à la 75e Cérémonie des Golden Globes, l’acteur britannique a justement été récompensé pour son rôle en décrochant le titre du meilleur acteur. Film sur la seconde Guerre Mondiale qui va de paire avec Dunkerque de Christopher Nolan, Les Heures Sombres de Joe Wright s’attarde sur l’envers du décor de cette période difficile de l’histoire anglaise. N’attendez plus, courrez en apprendre davantage sur Winston Churchill et assister à la superbe prestation de Gary Oldman.
