Gyasi et The Courettes enflamment l’Aéronef
Gyasi et The Courettes ont enflammé l’Aéronef (Lille) lors d’une soirée sous le signe du rock. Dans le cadre du festival Les Nuits de l’Alligator, Gyasi et The Courettes ont proposé une soirée rock à l’Aéronef de Lille. Le tout, en format club. THE COURETTES Prenez une dose de Danemark, une de Brésil et mixez pour obtenir The Courettes. Un duo à la vie comme à la scène qui manie le rock à la perfection. Depuis quelques années, on sait qu’il n’est pas nécessaire d’avoir un groupe au grand complet pour faire des étincelles. De The White Stripes à The Kills en passant par Royal Blood ou The Black Keys, nombreux sont ceux à s’être prêté à l’exercice avec succès. Comme eux, The Courettes n’a besoin d’aucun musicien additionnel, leur énergie suffisant amplement à satisfaire l’Aéronef. Du début à la fin de leur set, Flávia et Martin Couri interagissent avec la foule rassemblée devant la scène du club. Martin, n’hésitant pas à demander son nom à une enfant se tenant juste devant sa batterie. Flávia, en s’offrant un bain de foule. Le tout, en déclamant des morceaux fiévreux tels que Want You! Like a Cigarette ou The Boy I Love. On retient aussi Boom! Dynamite! qui est rapidement entrées dans nos têtes. En revanche, le fait de se faire cracher de l’eau dessus tout au long du show par Martin nous a quelque peu refroidi. Martin Couri (The Courettes), L’Aéronef, Lille | © Raine Flávia Couri (The Courettes), L’Aéronef, Lille | © Raine Flávia Couri (The Courettes), L’Aéronef, Lille | © Raine GYASI : le Glam Rock n’est pas mort La soirée se poursuit avec un crochet par Nashville. Berceau de la musique country, elle héberge Gyasi. Une créature androgyne vêtue d’un costume à paillettes rouge et de plateformes qui n’a rien à envier à David Bowie et Marc Bolan. Même ses lèvres sont peintes d’un rouge carmin brillant qu’on se damnerait d’avoir dans notre propre collection. Vous l’aurez compris, ce soir, le Glam Rock est à l’honneur ! Véritable bête de scène, Gyasi exacerbe le public de l’Aéronef grâce à une performance aussi impeccable qu’extravagante. Multipliant les moments de complicité avec ses musiciens, s’allongeant à même le sol ou sortant un boa de nul part, il prouve que le rock a encore de bons jours devant lui. Le temps d’un instant, on se croirait même en plein Rocky Horror Show. Dans la foule, Kiss Kiss était particulièrement attendu et a été acclamée à la seconde où « bisou bisou » est sorti de la bouche du chanteur. En plus de Kiss Kiss, le chanteur a interprété cinq autres titres issus de son second album, Pronounced Jah-See (2022). Dont l’excellent Tongue Tied que nous espérions pouvoir entendre dans sa version live. On a également pu compter sur All Messed Up et Sword Flight. Alors que ce dernier débutait, Gyasi a soudain tiré une épée invisible de son fourreau, prêt à se battre. Bien sûr, le chanteur n’a pas oublié le reste de sa discographie. Notamment en jouant Colorful (Androgyne, 2019) ou encore Sugar Mama et Teacher issus de son EP Peacok Fantasies (2018). Ainsi, Gyasi a permis à tous de découvrir cet univers qui donne envie de replonger avec lui dans l’art du glam. Car le chanteur l’a bien compris. Il s’agit d’art et non seulement de musique. Et pour cela, on lui tire notre chapeau. Gyasi (chant), Leilani Killgore (guitare) et Sam Skorik (batterie), L’Aéronef, Lille | © Lille Gyasi (chant, guitare) et Leilani Killgore (guitare), L’Aéronef, Lille | © Lille Gyasi (chant, guitare), L’Aéronef, Lille | © Lille Jeudi 8 février, Les Nuits de l’Alligator nous ont permis de découvrir deux artistes à côté de qui nous étions passés. Si The Courettes et le genre d’artistes que l’on pourrait écouter une fois de temps en temps, Gyasi fut une révélation. Nous attendrons son prochain passage en France avec impatience ! Et vous, connaissez-vous Gyasi et The Courettes ? RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SAEVIN Co-fondateur | Photographe | Rédacteur MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THÈME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin
Celui Qui Chante : un spectacle hommage à Michel Berger
Celui Qui Chante, un voyage à travers l’oeuvre de Michel Berger pose ses valises pour trois dates en France dont une à Lille ! Celui Qui Chante nous amène sur le chemin d’une icône de la chanson : Michel Berger. En effet, que ce soit ses textes et compositions pour les autres ou pour lui-même, la plume de ce grand auteur-compositeur-interprètre est des plus reconnaissables. Hommage à Michel Berger Avec pas moins de 25 titres de l’artiste disparu, Celui Qui Chante est un véritable hommage à Michel Berger. Produit par Jean-Charles Torres et mis en scène et chorégraphié par Carole Chauvy, le voyage à travers les œuvres de l’artiste est porté par une troupe de six chanteurs et deux danseurs passionnés. Accompagnés de quatre musiciens talentueux, la joyeuse troupe se retrouve autour de l’instrument de prédilection de Michel Berger : le piano. Les thèmes abordés sont fidèles à l’artiste puisque que l’odyssée passera par l’amour, le voyage, la musique ainsi que l’amitié. Trois dates en France Si vous souhaitez prendre part à la balade qu’offre la troupe de Celui Qui Chante, pensez à prendre vos places car, pour l’instant, il n’y a que trois dates en France cette année. D’ailleurs, c’est la partie Nord du pays qui est privilégiée puisque vous pourrez retrouver la troupe aux Casinos Barrière de Lille le 17 février, celui de Deauville le 23 mars et le lendemain à Enghien les Bains. https://youtu.be/DkvpE0_h_ss?si=QvyXXLmaVLT6sAUd Irez-Vous voir Celui Qui Chante en spectacle? SAEVIN Co-fondateur | Photographe | Rédacteur MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin
Les Nuits de L’Alligator sont de retour !
Après trois ans d’absence, Les Nuits de l’Alligator sont de retour avec une programmation particulièrement réjouissante. Depuis le 23 janvier, Les Nuits de l’Alligator ont repris du service pour une 18e édition. Si janvier aura permis de partir à la rencontre dans diverses salles de France de Robert Finley et Nat Myers, février sera le moyen de partir à la rencontre de quatre nouveaux artistes. Gyasi et The Courettes En programmant Gyasi et The Courettes ensemble, Les Nuits de l’Alligator nous promettent une soirée des plus rock’n’roll. Gyasi (à prononcer Jassi) nous renverra tout droit dans les années 70. Période où le Glam Rock était roi, cassant tous les codes. Notamment grâce à David Bowie qui est l’une des sources d’inspirations du chanteur. En parallèle, le groupe brésilo-danois The Courettes profite de leur passage en France pour jouer en intégralité leur deuxième album Back in Mono (2021). Eux aussi insufflent un rock 60’s intemporel donnant envie de les découvrir en live. Venir écouter cet album pourrait bien donner envie d’entendre le prochain dont la sortie est prévue à l’automne 2024. Les deux groupes seront de passage par le Crossroad (La Rochelle) le 2 février, La Maroquinerie (Paris) le 7 ou encore au 106 (Rouen) le 9 février. Les Hauts-de-France sont particulièrement gâtés puisque l’Aéronef (Lille) les recevra le 8 février et La Lune des Pirates (Amiens) le 10 février prochain. D’ailleurs, The Courettes connaît déjà Lille car ils s’étaient produits à L’Imposture courant 2021. https://www.youtube.com/watch?v=NESESc22O8c Gypsy Mitchell et Muddy Gurdy Les Nuits de l’Alligator seront également un bon moyen de (re)découvrir l’un des pionniers du gospel funk psychédélique. Car s’il est aujourd’hui en solo, Gypsy Mitchell a fait ses gammes dans les années 70 en tant que guitariste et arrangeur de The Relatives. À ses côtés, vous replongerez dans tout ce qui fait le bonheur de la soul. Pour l’accompagner, le festival s’est tourné vers le groupe français Muddy Gurdy. Malgré leurs divergences musicales, le trio s’est tourné vers le blues. Un genre musical qui leur permet de conter des histoires où se mêlent territoires, paysages, époques, lieux et hommes. Cela étant dit, Tia Gouttebel (chant-guitare), Marco Glomeau (percussions) et Gille Chabenat (vieille à roue) n’auront certainement aucun mal à vous transporter dans leur univers. En plus de passages par La Vapeur (Dijon) le 30 janvier et La Maroquinerie (Paris) le lendemain, Gypsy Mitchell et Muddy Curdy auront encore 3 dates en France début février. Vous pourrez donc aller les applaudir à La Nef (Angoulême) le 1er, au Rocher de Palmer (Bordeaux) le 2, ainsi qu’au 106 (Rouen) le 3. https://www.youtube.com/watch?v=vKB_osLrSp0 Comptez-vous vous rendre à l’une des soirées des Nuits de l’Alligator en France ? RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin
Michael Gregorio à Lille : A kind of Magic
Le 26 janvier 2024 au Zénith de Lille, Michael Gregorio nous a transporté dans son Odyssée de la Voix. Mais surtout, l’Odyssée de sa vie ! En tournée avec son Odyssée de la Voix depuis 2020, Michael Gregorio a posé ses valises aux Zénith de Lille le 26 janvier 2024. Un spectacle plein d’humour, de sensibilité et d’imitations. Retour sur la soirée ! L’Odyssée de la vie La Voix étant le fil rouge de cette Odyssée, Michael Gregorio revient sur un moment très personnel vécu en 2020 : son extinction de voix. Des mois durant, l’artiste s’est vu dans l’obligation de ne plus utiliser la sienne et a donc dû – à la manière de Céline Dion – recourir à l’usage d’un carnet pour s’exprimer. Un moment, certes désagréable, mais que Michael raconte tout en humour, romance et poésie, annonçant que “l’odyssée de la voix est l’odyssée de la vie”. Quoi de mieux pour revenir sur cet événement que de s’inspirer du cinéma muet ? Sans vous spoiler, on retrouve une mise en scène particulièrement drôle où Michael Gregorio se retrouve face à Élodie Frégé et François-Xavier Demaison à l’intérieur d’un film muet. Une fois sa voix recouvrée et de retour sur scène, le chanteur se demande comment retrouver cette femme dont il ne connait pas même le nom. Pour cela, une seule solution : parcourir les films qui ont marqué sa vie. De Ghostbusters à Dirty Dancing ou encore Pretty Woman, cette séquence parfaitement rythmée nous laisse nous prendre au jeu, dansant et chantant ces musiques de films cultes. Michael Gregorio, Zénith de Lille | © Raine L’homme aux voix multiples Au cours de ce spectacle, Michael Gregorio retrace le parcours de sa voix. À commencer par ses premières imitations sur « l’immense » banquette arrière de la voiture de son oncle en écoutant des cassettes. Un flashback pour lui comme pour nous avec des titres comme L’Aventurier d’Indochine ou encore Take On Me de A-Ah que l’on hésite pas à reprendre en choeur. Qui dit enfant, dit dessins animés et nouvel ajout de voix à son actif. On salue d’ailleurs ce clin d’œil aux doubleurs si rarement mis en avant malgré leur formidable travail. Michael souligne ses premiers émois. Les premières désillusions aussi. Mais surtout, le fait que ce qu’on oublie en premier d’une personne, c’est sa voix. Comme lui, on aimerait pouvoir encore entendre celles des personnes qui ne font plus partie de nos vies. Pour l’occasion, un bel hommage est rendu à de grands noms de la chanson française aujourd’hui disparus. Un spectacle intéractif Si l’Odyssée de la Voix est son spectacle le plus personnel, Michael Gregorio met toujours le public au premier plan. Ce, même avant le début du show grâce à une Kiss Cam. Certains jouent le jeu. D’autres se montrent plus timides. Dans les deux cas, le public se détend et rit. Lors de son odyssée, le vaisseau de Michael et ses compères se posera un instant dans la fosse du Zénith de Lille. Vêtue d’une combinaison spéciale argenté, la petite troupe nous entraîne dans un moment de karaoké. Ce soir, c’est Sophie qui se lance et choisit d’interpréter J’irai où tu iras (Céline Dion). C’est donc un duo, non pas avec Michael mais Jean-Jacques Goldman qui a eu lieu. S’en suivra un instant particulièrement drôle où deux personnes feront la promotion de leur propre événement ayant lieu durant le weekend. Proche de son public, Michaël propose à plusieurs reprises de se lever afin de danser. Sans surprise, le public Lillois se prête au jeu avec plaisir, allant jusqu’à danser dans les allées du Zénith. Ce, qu’importe l’âge ! Bien sûr, le show ne pouvait se conclure sans un slam de la part de l’artiste. Michael Gregorio et Nicolas Caumon (guitare), Zénith de Lille | © Raine L’écologie au coeur du spectacle Aujourd’hui, bon nombre d’artistes font le choix de se tourner vers des voies plus écologiques pour leurs tournées. C’est notamment ce qu’incite à faire Shaka Ponk avec le collectif The Freaks. Bien qu’il n’en fasse pas parti, ce point est important pour Michael Gregorio. Car, bien que la scène dispose de plusieurs écrans led, la tournée se veut écologique. Sur cette tournée, les salles ne sont pas chauffées à plus de 19°c. Point sur lequel s’amusera l’artiste en demandant au public de Lille avant d’afficher un 19°c impossible à dépasser. Heureusement, dans le Nord, la chaleur est dans les coeurs ! Hormis ce geste, chaque membre possède sa propre gourde. Plus important encore, l’équipe a planté des arbres au début de la tournée pour pallier à l’empreinte carbone du show. De quoi faire réfléchir l’industrie du spectacle quant aux bonnes manières à user pour prendre soin de la nature tout en nous offrant des moments d’évasion ! Michael Gregorio, Zénith de Lille | © Raine Et vous, avez-vous déjà eu l’occasion d’assister à L’Odyssée de la Voix de Michael Gregorio ? RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SAEVIN Co-fondateur | Photographe | Rédacteur MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THÈME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin
KYO en fête au Zénith de Lille !
Vendredi 8 décembre 2023, Kyo fêtait les 20 ans de Le Chemin au Zénith de Lille. Nos âmes adolescentes se sont réjouis ! Aujourd’hui, les tournées anniversaires sont à la mode et Kyo l’a bien compris. En effet, le groupe a décidé de fêter les 20 ans de leur album culte, Le Chemin. Une tournée qui ne peut que faire plaisir aux fans de la première heure. Ou nous, qui étions visiblement trop jeunes pour assister à l’un de leurs concert à ce moment-là. Retour sur la soirée ! Stéphane en première partie En guise de première partie, Kyo laisse place à Stéphane. Si le nom à une résonance masculine, Stéphane est bien une femme ! Histoire que tout le monde le comprenne, la chanteuse a d’ailleurs appelé son premier album Madame. Un album dans lequel figure notamment une collaboration avec Benoît Poher. D’ailleurs, Stéphane apparaît également sur la ré-édition de Le Chemin où elle chante cette chanson phare à la place de Sita. Il est donc tout à fait logique de la retrouver ce soir au Zénith de Lille. Histoire de nous mettre en jambe, Stéphane débute la soirée avec le single qui l’a fait connaître, Douleur je fuis. Le tout, en format guitares voix. À l’aise sur scène, la chanteuse n’hésite pas à prendre le temps de communiquer avec le public et lui faire reprendre des passages de ses titres. Il n’en fallait pas plus pour que nous tombions sous le charme de son répertoire. Parmi les chansons interprétées, Stéphane nous a proposé la majorité de ses singles : 48h, Nouveau Départ ou encore le dernier en date, Mieux comme ça. Elle a également jouée Green Dream que le public n’a pas hésité à reprendre à ses côtés. À noter que Stéphane sortira son prochain single le 26 janvier 2024. https://www.youtube.com/watch?v=ItzARPJ_Dck Un anniversaire de qualité Pour les 20 ans de son album phare, Kyo n’a pas lésiné sur les moyens. De la mise en lumière en passant par l’usage de pyrotechnie ou de confettis, nous avons eu droit à un véritable show. Le groupe a également fait appel à Light4Events, une application à télécharger en amont permettant de diffuser une certaine couleur sur les smartphones. Une excellente idée qui a inclu les spectateurs durant Pardonné. Enfin, pour ceux ayant la 5G car en 4G, impossible pour l’application de se connecter en raison de la visible saturation du réseau. Évidemment, puisque nous sommes ici pour une soirée spéciale, Kyo a interprété Le Chemin dans son entièreté. En guise d’introduction, des images diffusées ont retracé le succès de l’album. Entre extraits des clips et passages live, on replonge avec eux 20 ans en arrière. Puis, le groupe entre en scène sur le titre éponyme immédiatement repris par la foule. On l’avoue, par nous aussi ! Surtout qu’il nous rappelle nos années chorales. S’enchaîne LA chanson qui nous a permis de comprendre ce qu’était le harcèlement scolaire sans avoir les mots pour le dire : Je cours. Car oui, à 11 ans dans les années 2000, nous n’avons pas conscience de cela. Le sujet n’est pas abordé. Ni en classe. Ni à la maison. Et personne ne prenait notre défense. On subissait, point. Personnellement, l’entendre a fait remonter certains souvenirs mais aussi l’idée que cela n’arrive pas qu’à soi. Et mieux encore, qu’il est possible de s’en sortir. Comme quoi, Kyo a beau être souvent décriés, le groupe était en avance sur son temps ! Florian Dubos (alias Flo), Zénith de Lille | © Raine Nicolas Chassagne (guitare) et Pierre Lavandon (basse), Kyo, Zénith de Lille | © Raine Benoît Poher, Kyo, Zénith de Lille | © Raine Mais revenons-en au concert ! Puisque l’album est joué dans l’ordre s’en suivent Dernière danse, l’excellent Tout envoyer en l’air, Chaque seconde ou encore Comment te dire. Des morceaux qui réjouissent clairement le public Lillois qui ne cesse de donner de la voix. D’autant plus que certains d’entre eux n’ont certainement pas été joué en live depuis quelques années. Notre côté emo ressurgi quant à lui dès les premières notes de Je saigne encore. Que voulez-vous, même 20 ans après on l’apprécie toujours autant ! Tout comme le reste de l’album, on ne va pas se mentir. À croire que l’adolescent en nous est toujours omniprésent car il ne s’agit même pas ici d’un plaisir coupable. Histoire de rester dans la même mouvance mais de façon plus pop-rock, c’est Je te vends mon âme qui prend le relai. La fin approche alors. Après avoir suspendu l’instant durant Pardonné, notamment grâce à l’éclairage de la salle via les smartphones, le groupe enchaîne avec Sur nos lèvres avant que ce ne soit à Flo de conclure avec Tout reste à faire. Kyo, Zénith de Lille | © Raine Nicolas Chassagne, Kyo, Zénith de Lille | © Raine Benoît Poher, Kyo, Zénith de Lille | © Raine Le Chemin, mais pas que ! Alors que d’autres artistes pourraient se contenter de n’interpréter que l’album anniversaire en question, Kyo est loin de laisser ses fans sur leur faim. Ainsi, le public a eu droit à une seconde partie de soirée comportant pas moins de 13 titres supplémentaires issus de leurs discographie. De quoi réjouir les fans d’hier et ceux d’aujourd’hui ! Afin de débuter cette seconde partie, Ben se lance dans un medley acapella comprenant 3 lettres, Comme des frères et Kyosphère. La suite nous renvoie à la fois aux côtés pop du groupe avec Le Graal et plus rock avec Contact. Alors que Kyo entonne White Trash, nous sommes surpris par des effets pyrotechniques. Ce qui est loin de nous déplaire. Puis, bien que Nuit Incolore ne soit pas de la partie, le groupe propose sa nouvelle version de Je Cours. Cette fois-ci, en duo avec le public du Zénith qui relève le défi avec plaisir. Idem lors de l’interprétation de la version 2023 de Je Saigne Encore sans Cloud. Kyo a également posé un peu les guitares électriques le temps d’un set acoustique comprenant 7 vies, Sarah et Quand je serais jeune. Si nous étions ravis de pouvoir entendre Sarah en live,
Louis Albi enchante La Bulle Café
Vendredi 10 novembre, Louis Albi était à La Bulle Café pour un concert aussi intimiste qu’énergique. Avant son passage par La Maroquinerie le 14 novembre 2023, Louis Albi s’est produit à La Bulle Café de Lille le 10 novembre. Retour sur la soirée ! De la Star Ac à la scène Un an plus tôt, nous découvrions Louis Albi à la Star Academy. Avec son effet madeleine de Proust, l’émission nous a surtout permis d’avoir un coup de coeur pour le jeune homme. Depuis, on sent combien Louis a évolué. De sa voix à sa prestation scénique, c’est un tout autre homme que celui découvert lors du premier prime. Aujourd’hui, il apparaît plus libéré. Fier de pouvoir monter sur une scène tant rêvée. Contrairement à Paris, Louis ne s’est pas produit à Lille dans une salle de concert à proprement parlé. En effet, il fallait se rendre à La Bulle Café afin de pouvoir profiter de sa venue. Un lieu convivial à deux pas du parc Jean-Baptiste Lebas où se produisent habituellement des groupes allant du rock au hip-hop. Mais ce soir-là, c’est de la pop que nous a proposé la salle. Louis Albi, La Bulle Café, Lille | © Raine Louis Albi, La Bulle Café, Lille | © Raine Louis Albi, La Bulle Café, Lille | © Raine Louis Albi, La Bulle Café, Lille | © Raine Louis Albi, La Bulle Café, Lille | © Raine Louis Albi, La Bulle Café, Lille | © Raine Louis Albi, La Bulle Café, Lille | © Raine Louis Albi, La Bulle Café, Lille | © Raine Louis Albi, La Bulle Café, Lille | © Raine Louis Albi, La Bulle Café, Lille | © Raine La Bulle Café en joie Il est aux alentours de 20h30 lorsque Louis Albi entre en scène. Malgré un léger couac technique d’entrée de jeu, le chanteur ne se dégonfle pas. Tout sourire, il s’excuse et, professionnel, reprend avec le premier titre de la soirée : Oiseau blessé. Le concert se poursuit avec Seul à deux ainsi que son premier single, Que tu te mentes. Comme vous vous en doutez sûrement, Pleurer de Joie a été interprété dans son entièreté. De quoi se faire un bon avis comparatif entre versions studios et live. Connaissant son envie de faire plaisir à ses fans, Louis nous a également concocté un medley reprenant quelques chansons interprétées lors de son passage à la Star Academy. À commencer par Même pas mal, titre composé par Slimane pour la finale de l’édition 2022. D’ailleurs, le public n’a pas hésité à reprendre les paroles. S’il a débuté ce medley avec le morceau qui a conclu son aventure, Louis a inclus celui par lequel tout à commencé : Je te promets (Johnny Hallyday). Un excellent choix si vous voulez notre avis. Puis, le chanteur enchaîne avec Un autre monde (Téléphone) et l’excellent Born This Way (Lady Gaga). Bientôt, la fin approche. Il faut dire qu’avec seulement 12 titres à son répertoire, le concert ne pouvait durer éternellement. Pourtant, nous sommes ravis de la tournure de la soirée. De part son énergie et sa bienveillance, Louis Albi transmet des émotions multiples. Et ce, bien que le son de la salle n’est pas rendu justice à son set. Pour l’avoir vu la semaine suivante à La Maroquinerie, on vous assure que Louis a davantage sa place dans une véritable salle de concert plutôt qu’un café / bar. Louis Albi et deux jeunes fans, La Bulle Café, Lille | © Raine Une dévotion pour ses fans Louis Albi a un profond respect pour ses fans, et c’est réciproque. Dès les premières secondes du show, quelqu’un scande un compliment au chanteur touché. Touché, il l’est également en entendant ses paroles reprises parmi les premiers rangs. D’ailleurs, avant même que le concert ne commence, nous avons pu constater que le public a bien révisé avant de venir à La Bulle Café. En effet, quelques uns fredonnaient l’air de diverses chansons, dont, Entre moi, entre nous. Durant le set, Louis nous a également surpris en demandant si quelqu’un connaissait les paroles de Mon Frère. Deux jeunes fans l’ont ainsi rejoint sur scène afin de passer un bon moment à ses côtés. Un moment qui restera gravé dans leurs mémoires, mais aussi dans les nôtres tant on pouvait sentir la bienveillance émanant du chanteur. Tout au long de la soirée, nous avons constaté qu’une véritable complicité s’est instaurée entre public et artiste, ce qui nous rappelle pourquoi nous aimons tant les petites salles. Complicité qui se poursuivra après le concert puisque Louis n’est pas du genre à laisser ses fans de côté. Ainsi, le chanteur s’est adonné à une longue séance de dédicaces. Autant dire que tout le monde a pu repartir avec son souvenir. Pour cela, on lui tire notre chapeau car rares sont les artistes à prendre autant de temps pour leurs fans. Et vous, avez-vous vu Louis Albi sur l’une de ses 4 dates ? RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SAEVIN Co-fondateur | Photographe | Rédacteur MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin
KO KO MO : Rock à l’état pur au Splendid
Le Need Some Mo Tour de KO KO MO s’est arrêté au Splendid de Lille le temps d’une soirée. Un concert qu’il ne fallait pas manquer ! Jeudi 2 novembre, KO KO MO s’est produit au Splendid de Lille. Une date en pleine tempête qui n’a pas empêché le duo de tout dévaster sur son passage. Retour sur une soirée entre rock et proximité avec le public ! Dynamite Shakers Afin d’assurer leurs premières parties, KO KO MO a fait appel à quatre vendéens : les Dynamite Shakers. En effet, après Angers et Nîmes, le quatuor s’est emparé de la scène lilloise. D’ailleurs, ne vous fiez surtout pas à leur jeune âge car ce groupe a énormément de potentiel. Musicalement, on adhère. Scéniquement, l’énergie est là. Supplément, on sent l’amitié qui lie le groupe, leur permettant d’offrir une belle prestation. On a notamment pu entendre leur dernier single sorti en octobre : The Bell Behind The Door. Pour ceux qui compterez (re)voir KO KO MO en France, sachez que Dynamite Shakers sera de la partie au Bikini (Toulouse) le 15 novembre ainsi qu’au Rocher de Palmer (Cenon) le 17 novembre. Le groupe sera également à la programmation des Transmusicales de Rennes le 7 décembre et participera aux Rockeurs ont du Coeur à Nantes le 16 décembre. Dynamite Shakers, Splendid (Lille) | ©Raine Photographie Dynamite Shakers, Splendid (Lille) | ©Raine Photographie Dynamite Shakers, Splendid (Lille) | ©Raine Photographie KO KO MO : du rock à l’état brut Après leur passage remarqué au Main Square Festival l’été dernier, nous avions hâte de retrouver KO KO MO sur scène. Et s’il a fait chaud… très chaud à Arras, ce 2 novembre, la chaleur était clairement à l’intérieur de la salle. Que voulez-vous, avec l’arrivée du duo nantais a suivi la tempête Ciaran. Un temps parfait pour un concert de rock si vous voulez notre avis. Car oui, KO KO MO dévaste tout sur leur passage grâce à leur énergie débordante. Derrière sa batterie, Kevin « K20 » Grosmolard transpire la joie de vivre. C’est d’ailleurs par lui que passe la majeure partie des interactions avec le public, Warren se concentrant davantage sur le chant tout en faisant le show. Une chose est sûre, on sent l’alchimie entre deux musiciens habités par un rock authentique. Une batterie, une guitare, nous n’avions besoin de rien de plus pour nous transpercer le coeur. Parmi les morceaux interprétés, on compte les excellents Non Essential Man, Need Some Mo en passant par So Down ou encore Technicolor Life. Au milieu de tout cela, Kevin nous offre un incroyable solo de batterie sur The Lemon Twins, encouragé par le public. Un set laissant un goût de reviens-y, on est gourmand ici ! Kevin « K20 » Grosmolard, Le Splendid (Lille), 2023 | ©Raine Warren Mutton, Le Splendid (Lille), 2023 | ©Raine Kevin « K20 » Grosmolard, Le Splendid (Lille), 2023 | ©Raine Warren Mutton, Le Splendid (Lille), 2023 | ©Raine Kevin « K20 » Grosmolard, Le Splendid (Lille), 2023 | ©Raine Warren Mutton, Le Splendid (Lille), 2023 | ©Raine KO KO MO, Le Splendid (Lille), 2023 | ©Raine Kevin « K20 » Grosmolard, Le Splendid (Lille), 2023 | ©Raine Warren Mutton, Le Splendid (Lille), 2023 | ©Raine Une proximité incontestable avec le public Malgré les intempéries, la foule s’est déplacée en masse pour applaudir les deux nantais. D’ailleurs, s’il y a bien un terrain sur lequel KO KO MO n’a strictement rien à se reprocher, c’est bien sa proximité avec leur public. Le duo s’est même offert deux bains de foule au court de la soirée. La première, durant leur reprise de Personal Jesus (Depeche Mode) où Kevin n’hésitera pas à lâcher un « alors les vieux, ça va? » à destination des personnes assises dans les sièges derrières la console. Ce qui, on l’admet, nous a fait rire. La seconde, en conclusion du concert. Cette fois, c’est l’intimité qu’a cherché KO KO MO. À leur demande, un cercle se forme dans la fosse, les gens se baissent afin d’offrir une bonne visibilité à tous et les téléphones regagnent les poches. Une lumière à led descend alors entre eux, les éclairant tandis que Warren entame Show Must Go On (Queen). Bien sûr, il sera rejoint par l’entièreté de la salle qui n’a pas résisté à pousser la voix. On a également senti l’attachement profond du groupe pour le public lillois. D’abord en demandant qui était présent lors de leur passage au Splendid un an plus tôt. Puis, en mentionnant que s’ils devaient vivre ailleurs qu’à Nantes, ils choisiraient probablement Lille. Comme quoi, la chaleur du Nord est loin d’être un mythe ! En même temps, on les comprends. Nous non plus ne sommes pas originaires de la région et nous n’avons absolument aucune envie d’en partir. Ainsi, tous les éléments étaient réunis afin de passer une excellente soirée ! Et vous, étiez-vous de la partie pour KO KO MO ce 2 novembre au Splendid? RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin
Interview : Louis Albi se livre avant sa tournée
« Je parle à toutes ces personnes qui se sentent un petit peu seules, différentes. Que ce soit pour leurs émotions, leur sexualité, ou plus globalement, l’ethnie, la religion. Je parle à tout le monde.« Le 20 octobre 2023, Louis Albi a dévoilé son premier album, Pleurer de Joie. Avant son passage par La Bulle Café à Lille le 10 novembre prochain, nous avons eu l’occasion de nous entretenir avec lui. Un entretien particulièrement inspirant autour de son projet mais aussi un peu de culture. Pour toi, tout a changé très vite après la Star Academy. Y a-t-il eu une prise en charge après l’émission ou tu t’es retrouvé livré à toi-même ? (ce qui peut causer du stress) Louis : J’ai eu beaucoup de stress, parce qu’on a toujours peur de se tromper, de faire les mauvais choix. Après j’avais quand même un contact avec les équipes de casting qui nous ont suivi et un peu materné tout au long de l’aventure. Donc je savais que je pouvais avoir ce soutien là. Même au niveau des professeurs, beaucoup ont continué à nous encadrer, nous aider un petit peu dans notre voie. Moi, j’avoue que j’ai mon avocate que j’avais pris avant l’aventure qui a continué, m’a aiguillé. Ensuite, Sony a pris le relais très très vite. De manière plus générale, aujourd’hui il est impossible de communiquer sans passer par les réseaux sociaux. Alors que beaucoup d’artistes ont des Community Manager pour les gérer, tu sembles t’en occuper toi-même. Est-ce une volonté de ta part? C’est une volonté de ma part parce que je trouve que c’est plus humain. Plus vivant. C’est plus moi, tout simplement. J’ai un projet qui est très personnel, donc ne pas se donner soi, ce serait un peu hypocrite je trouve (rires). Mais c’est du travail supplémentaire. Après, j’ai aussi des gens chez Sony qui m’aident parfois pour les grosses grosses échéances à faire un petit planning ou à préparer certaines choses. Mais tout vient de moi parce que j’ai besoin de cette authenticité. De créer un lien sincère avec les gens. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Louis Albi (@albilouis) Si on ne se trompe pas, tu es le premier de la saison 2022 à sortir ton album. Comment as-tu géré cette pression? Y a pas eu de pression d’être le premier, parce que pour moi l’aventure était terminée. C’est juste que chacun fait ses projets. Prend le temps qu’il a besoin, etc… Après je vais pas mentir, j’ai eu vachement de déferlement de haine parce que j’étais le premier. Dans le sens où beaucoup de personnes, qui étaient dans la fanbase de la gagnante (Anisha, ndlr) par exemple, ou d’autres personnes, ne me trouvaient pas légitime de sortir mon projet en premier parce qu’ils ont du mal à comprendre que la compétition est terminée. J’ai fait mon aventure et maintenant je suis artiste en fait. Je suis artiste. J’ai mon propre projet. Donc c’est plus là où il y a eu un petit peu de mélancolie qui s’est installée face à la haine un peu gratuite des gens et leur incompréhension. Parce que à l’époque, il y avait une idée de priorité sur le premier. Aujourd’hui ça n’existe plus. Et heureusement parce qu’on fait des projets tellement différents et aussi enrichissant que ce serait dommage de se priver de travailler juste pour laisser certains en priorité. Je trouve que c’est bien cette idée qu’on prenne tous le temps qu’on veut, et voilà. En parlant de ton album, dès ton premier single, Que Tu te mentes, on a tout de suite compris que tu allais jouer la carte personnelle. C’est plutôt rare pour une première réalisation. Qu’est-ce qui t’as donné envie de te livrer de cette façon? Déjà mes idoles – enfin, mes idoles -, les personnes dont je respecte énormément le travail, c’est des gens qui partagent et qui ont peut-être presque une non pudeur sur leur vie perso. Et qui partagent beaucoup. C’est ça que je trouve hyper riche chez les artistes. Donc je voulais en faire de même pendant l’aventure. J’étais quelqu’un mis à nu très facilement face aux autres, aux caméras, au public. Et je trouvais bien de rester dans cette continuité là. Continuer à leur donner de moi. Leur donner ma sincérité, mes larmes, mes rires, et qui je suis personnellement. On est aussi de grands hypersensibles. Du coup, Pleurer de joie nous a fait beaucoup de bien. Si tu l’as écrite comme pied-de-nez aux personnes critiquant ta sensibilité, est-ce que tu espères libérer, ne serait-ce qu’un peu, la parole sur ce sujet grâce à ce titre ? Totalement. Enfin, ce titre et l’album en général. Je parle à toutes ces personnes qui se sentent un petit peu seules, différentes. Que ce soit pour leurs émotions, leur sexualité, ou plus globalement, l’ethnie, la religion. Je parle à tout le monde. À tous les gens qui sont un petit peu à côté et pas forcément représentés ou écoutés. Et leur dire juste qu’ils ont le droit d’être comme ils sont. De vivre pleinement et d’être juste fier de qui ils sont. De leur chemin, leur travail. Donc oui, Pleurer de Joie, c’est une chanson sur l’hypersensibilité. Sur la mienne, mais aussi celle que des milliers, voir des millions de gens vivent au quotidien. Et voilà, c’est pour dédramatiser. Dire qu’on a le droit d’être comme on est. Et c’est beau. Nos larmes sont belles. Nos rires sont beaux. Toutes nos émotions doivent être vécues pleinement sans avoir besoin d’être bridées. https://www.youtube.com/watch?v=VZPZGOBNmZI D’ailleurs, tu joues la carte de la sensibilité à 100 % en incluant des mouchoirs dans l’un des packs proposés à la vente. Comment est venue cette idée très originale ? Alors l’idée vient pas de moi ! (rires) C’est mon avocate qui l’a eu. Et on trouvait ça vraiment super drôle. Avec mon équipe on s’est dit, pourquoi pas jouer le truc à fond ? Du coup, je leur ai dit, on pourrait faire ça et c’est moi qui
Quatre dates pour Louis Albi
Un an après la Star Academy, Louis Albi part sur les routes pour quelques dates. Du 8 au 14 novembre, Louis Albi sillonnera la France et passera également à Bruxelles afin de donner vie à son premier album, Pleurer de Joie. Découvrez tout de suite les villes où aller le voir ! Qui est Louis Albi ? Si vous n’avez pas suivi le grand retour de l’émission culte de TF1, la Star Academy, le nom de Louis Albi ne vous dit probablement rien. Pour notre part, nous étions devant notre TV et on doit dire que le jeune homme nous a immédiatement tapé dans l’oeil. Sensible, drôle et surtout vrai. Voilà ce qui pourrait caractériser cet artiste. C’est également ce qui nous a donné envie de suivre son parcours après l’émission. D’ailleurs, son premier album, Pleurer de Joie est disponible depuis le 20 octobre dernier. Album dans lequel on retrouve des thématiques qui lui sont chères telles que : le harcèlement scolaire, l’homosexualité ou encore l’hypersensibilité. Le tout, évoqué d’une manière particulièrement solaire sur des rythmes pop. https://www.youtube.com/watch?v=VZPZGOBNmZI Où voir Louis Albi en tournée ? Si comme nous vous avez la curiosité de découvrir Louis Albi en live, sachez qu’il débutera une mini tournée en novembre. Vous pourrez donc le retrouvez le 8 novembre à La Marquise (Lyon). Puis, le chanteur viendra se produire dans le Nord avec un passage par La Bulle Café (Lille) le 10 novembre. Le lendemain, Louis se produira en Belgique, et plus particulièrement du côté de Bruxelles au The Club du Cirque Royal. Enfin, cette mini tournée s’achèvera à Paris avec une date à La Maroquinerie le 14 novembre. Bien que ces quatre dates se résument plutôt au nord de la France, nul doute que Louis sera de retour sur scène dans les mois à venir ! Évidemment, nous vous tiendrons au courant ! Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Louis Albi (@albilouis) Comptez-vous découvrir Louis Albi en live ? RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin
Shaka Ponk retourne le Zénith de Lille
Shaka Ponk a installé son Final Fucked Up Tour pour deux jours à Lille les 13 et 14 octobre 2023. Un dernier moment de communion entre le groupe et ses fans ! Vendredi 13 octobre, Shaka Ponk s’est produit au Zénith de Lille dans le cadre de leur Final Fucked Up Tour. Évidemment, nous ne pouvions manquer cet événement. La dernière tournée de Shaka Ponk Lors de l’annonce de leur nouvel album, sobrement intitulé Shaka Ponk, le groupe a troublé tout le monde. En effet, ils ne souhaitent plus faire de concerts. La raison ? L’écologie. Les tournées étant particulièrement gourmandes en énergie et polluantes, ils ont du faire un choix entre leurs vies professionnelles et leurs aspirations personnelles. Après avoir pesé le pour et le contre, Sam et Frah ont expliqué qu’ils avaient davantage « envie d’être sur le terrain » afin d’agir sur la question du dérèglement climatique. Ainsi, après avoir fait leurs adieux à la scène, Shaka Ponk se concentrera sur The Freaks. Si vous n’en avait encore jamais entendu parlé, The Freaks est un collectif d’artistes et personnalités qui s’engagent écologiquement. On y retrouve notamment Matthieu Chedid, Zazie, Pomme, Mademoiselle K ou encore Juliette Binoche. The Last Internationale En guise d’ouverture, Shaka Ponk ne s’est pas moqué de nous. En effet, ce sont les américains The Last Internationale qui ont assuré le show. Un choix logique puisque depuis 2020, 3 membres de Shaka Ponk jouent pour eux. Mais pas ce soir. Ce soir ils ne sont que 3 sur scène. Delilah Paz au chant, Edgey Pires a la guitare et un batteur. On l’avoue, nous étions bien trop loin pour savoir s’il s’agissait ou non de Ion. Formé en 2008, le duo a commencé à avoir du succès en 2014. Ils ont notamment eu l’occasion de se produire en première partie de Robert Plant, The Who et plus récemment les Guns N’Roses. Delila et Edgey sont également reconnus pour leurs chansons abordant la politique et l’écologie. Deux thèmes chers à Shaka Ponk. Côté live, impossible d’être déçu. À peine en scène, Delila nous hypnotise par sa voix imprimée de soul. Musicalement, le duo possède tout ce qu’on aime dans le rock. Des gimmicks entraînants et des solos à ne plus savoir où donner de la tête. Pardonnez-nous de ne pas avoir retenus les titres des morceaux. On était tellement pris dans l’ambiance qu’on s’est uniquement focalisés sur la musique. Autre bon point, Delila n’a pas hésité à prendre un bain de foule et faire chanter le public dans son micro. C’est d’ailleurs quelque chose qui nous a marqué, la chanteuse n’hésitait pas une seule seconde à s’exprimer envers le publique soit en anglais soit dans un français très approximatif. The Last Internationale fut donc une très belle révélation pour nos oreilles et un nouveau groupe à ajouter à nos playlist ! https://www.youtube.com/watch?v=W2JRKNy3KY4 Shaka Ponk : Un début en acoustique C’est depuis le public que Shaka Ponk fait son entrée en scène. Une excellente initiative pour un groupe qui a toujours été proche de ses fans. Afin de conserver cette intimité, Sam, Frah et CC rejoignent une plateforme au fond de la fosse afin d’y débuter le concert d’une façon originale. Le tout, en escaladant les barrières de sécurité des gradins afin de gagner la fosse. Que voulez-vous, on est punk où on ne l’est pas. Contrairement à l’habitude où le groupe débute de façon énergique, ici, c’est l’acoustique qui a été préférée. Un bon moyen de débuter le show en douceur avant de ne plus pouvoir respirer. Ont été interprétés en acoustique I’m Picky, Run Run Run, Gung Ho ainsi qu’une reprise de House of The Rising Sun (Animals). Un set électrisant Une fois de retour sur la scène principale, Shaka Ponk ne nous laissera pas une minute de répit. À commencer par Je m’avance et son influence à la Noir Désir. On retrouve également Wanna Get Free, Twisted Mind, Sex Ball ou encore Circle Pit. Évidemment, puisqu’il était question de circle pit, Frah a de nouveau gagné la plateforme centrale afin que la fosse puisse tourner autour de lui. Le tout en demandant aux personnes fragiles et aux enfants de s’éloigner afin de ne pas se blesser. En parlant du public, Shaka Ponk en reste particulièrement proche. Après leur arrivée remarquée, Frah n’a pas hésité à faire monter une fan sur scène avant que le groupe n’entame leur reprise de Smell Like Teen Spirit (Nirvana). Un moment inoubliable pour elle puisque la jeune femme finira par s’offrir un joli slam sous le regard du chanteur. Parmi les titres de la setlist, Shaka Ponk n’a pas hésité à battre le fer. Notamment avec trois titre de leur dernier album : J’aime pas les gens, Tout le monde danse et 13000 heures. On espérait d’ailleurs avoir l’occasion d’entendre cette dernière en live puisqu’elle aborde le harcèlement scolaire. Le groupe n’a pas hésité non plus à déployer un drapeau LGBTQ+. Le tout couplé à des messages sur écrans poussant à « être qui ont est » vraiment ou « mourir en essayant de l’être ». On retient aussi J’aime pas les gens ou Sam n’a pas hésité à allumer une cigarette sur scène dans le simple but de faire réagir le public. Shaka Ponk, Zénith de Lille | ©Raine Shaka Ponk au Zénith de Lille | ©Raine Shaka Ponk au Zénith de Lille le 13 octobre 2023 | ©Raine Samaha, Shaka Ponk au Zénith de Lille le 13 octobre 2023 | ©Raine Samaha, Shaka Ponk au Zénith de Lille | ©Raine Frah, Shaka Ponk au Zénith de Lille | ©Raine Un show très bien pensé Comme toujours Shaka Ponk ne déçoit pas visuellement. En guise de décor, des piles de livres s’imposent de chaque côté de la scène ainsi que sous les plateformes où jouent Steve (claviers) et CC (guitare) d’un côté, Mandris (basse) et Ion (batterie) de l’autre. Par ce choix on comprend une chose : instruisez-vous plutôt que de vous laisser manipuler par les gouvernements. En effet, durant Tout le monde danse, des images du gouvernement ont été projetées, provoquant une huée
