Quatre dates pour Louis Albi
Un an après la Star Academy, Louis Albi part sur les routes pour quelques dates. Du 8 au 14 novembre, Louis Albi sillonnera la France et passera également à Bruxelles afin de donner vie à son premier album, Pleurer de Joie. Découvrez tout de suite les villes où aller le voir ! Qui est Louis Albi ? Si vous n’avez pas suivi le grand retour de l’émission culte de TF1, la Star Academy, le nom de Louis Albi ne vous dit probablement rien. Pour notre part, nous étions devant notre TV et on doit dire que le jeune homme nous a immédiatement tapé dans l’oeil. Sensible, drôle et surtout vrai. Voilà ce qui pourrait caractériser cet artiste. C’est également ce qui nous a donné envie de suivre son parcours après l’émission. D’ailleurs, son premier album, Pleurer de Joie est disponible depuis le 20 octobre dernier. Album dans lequel on retrouve des thématiques qui lui sont chères telles que : le harcèlement scolaire, l’homosexualité ou encore l’hypersensibilité. Le tout, évoqué d’une manière particulièrement solaire sur des rythmes pop. https://www.youtube.com/watch?v=VZPZGOBNmZI Où voir Louis Albi en tournée ? Si comme nous vous avez la curiosité de découvrir Louis Albi en live, sachez qu’il débutera une mini tournée en novembre. Vous pourrez donc le retrouvez le 8 novembre à La Marquise (Lyon). Puis, le chanteur viendra se produire dans le Nord avec un passage par La Bulle Café (Lille) le 10 novembre. Le lendemain, Louis se produira en Belgique, et plus particulièrement du côté de Bruxelles au The Club du Cirque Royal. Enfin, cette mini tournée s’achèvera à Paris avec une date à La Maroquinerie le 14 novembre. Bien que ces quatre dates se résument plutôt au nord de la France, nul doute que Louis sera de retour sur scène dans les mois à venir ! Évidemment, nous vous tiendrons au courant ! Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Louis Albi (@albilouis) Comptez-vous découvrir Louis Albi en live ? RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin
Un Festival Tour pour Indochine
En quelques heures seulement, Indochine annonce un Festival Tour et une date de sortie pour son DVD ! Après avoir teasé son Festival Tour dans la nuit du 28 au 29 novembre 2022, Indochine annonce les premières dates de sa tournée estivale. En supplément, le groupe a également dévoilé quand vous pourrez vous procurer le DVD du Central Tour ! Où voir Indochine en 2023? Ce 29 novembre, Indochine a fait plaisir à ses fans en annonçant un Festival Tour. Pour le moment, c’est donc dans pas moins de sept d’entre eux que le groupe se produira au cours de l’été 2023. À commencer par un passage en Loire Atlantique ou Indochine ouvrira la Nuit de l’Erdre le 29 juin. Début juillet sera ensuite bien chargé. En effet, vous pourrez retrouver le groupe aux Eurockéennes de Belfort le 2, à Beauregard le 5, Musilac le 7, aux Déferlantes le 8 ainsi qu’à Pause Guitare le 9. Enfin, Indochine traversera la frontière afin de jouer en exclusivité belge au Ronquières Festival le 4 août 2023. Noël approchant, on ne doute pas que vous souhaitiez faire plaisir à vos proches. Dans ce cas, notez bien les dates de mises en vente afin d’être certain(e)s d’obtenir le graal. Hormis pour les Eurockéennes dont la mise en vente est prévue pour le 16 décembre, tous les autres festivals seront disponibles à partir du 10 décembre. Bon courage ! A quand la sortie du DVD du Central Tour? Alors que la diffusion du Central Tour cartonne au cinéma où il est projeté en IMAX, Indochine a révélé la date de sortie du DVD. De notre côté, nous avons préféré esquiver la projection à l’UGC Lille puisque le complexe ne dispose pas de la technologie IMAX. Car oui, Indochine est le premier groupe au monde à filmer sous ce format. Bonne nouvelle, si vous n’avez pas pu vous rendre à l’une des projections du Central Tour, vous pourrez vous rattraper avec le DVD ou BLU-RAY. Le concert tourné au Groupama Stadium de Lyon sera également disponible au format CD. Indochine prévoit aussi un livre collector sur l’événement. Le tout sera disponible à compter du 13 janvier 2023. Une bonne manière de commencer la nouvelle année pour tous les fans du groupe. Comptez-vous vous rendre sur l’une des dates du Festival Tour d’Indochine ? RAINE SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME NEWSLETTER Facebook Twitter Instagram Pinterest Linkedin
The Inspector Cluzo : un groupe touchant et profondément humain
Le groupe de rock farmers, The Inspector Cluzo, a répondu à nos questions lors du Brussels Summer Festival. Tantôt en tournée à travers le monde, tantôt fermiers, The Inspector Cluzo nous ont intrigué. Nous avons profité de leur passage au Brussels Summer Festival le 15 août dernier pour aller à la rencontre du chanteur et guitariste, Laurent Lacrouts. Pour commencer, pouvez-vous vous présenter ? Laurent : On est Inspector Cluzo, un duo de blues rock, pour faire dans les grandes lignes, originaires de Mont de Marsan. Cela fait 24 ans qu’on joue ensemble et 10 ans qu’on existe. On a une structuration particulière car on est autonome. On est nos propres producteurs et on possède une ferme bio. On se projette au niveau international aussi avec nos fonds propres. Vous avez enregistré un nouvel album. À quoi peut-on s’attendre ? On va en jouer pas mal ce soir. C’est un album qui est un reflet de la vie qu’on mène, comme tous nos albums d’ailleurs. Depuis 2 ans on bosse énormément à la ferme, et il n’y a rien d’autre que le silence à part le bruit des animaux et les tracteurs. C’est donc un album très connecté à la terre. L’air s’entend dans notre album, on n’a pas peur du blanc ni du silence. C’est la particularité de la musique rurale. Évidemment, l’album reste électrique car on fait quand même du rock. « Il y a un océan entre Paris et nous, en termes de musiques, de comportements. Là où on vit c’est un autre pays. » C’est très différent de ce qu’on entend en France actuellement. No comment ! (sourire) Il y a un océan entre Paris et nous, en termes de musiques, de comportements. En terme de tout. Là où on vit c’est un autre pays. C’est un endroit très accueillant avec une mentalité anglaise et un humour pourri – que vous comprenez très bien d’ailleurs. Les vieux sont énormes chez nous. Avec l’accent qui va avec, la phrase qui reste en suspend : « tu voulais dire quoi ? ben je sais pas ». Pour enregistrez, vous êtes allés jusqu’aux États-Unis afin de travailler avec Vance Powell. Que vous a apporté cette collaboration ? Est-ce que cela a changé quelque chose par rapport à ce que vous vouliez faire ? Non, les maquettes étaient déjà faites. Mais c’est la première fois qu’on a un regard extérieur. On a toujours tout fait tout seuls. Vance est fan de notre musique et nous a dit qu’il était notre homme si on voulait, qu’il adorerait nous enregistrer. Alors, on s’est bien préparé car c’était à l’ancienne, sur bande. Et tout s’est bien passé. En 4 jours on avait fini. C’est un producteur pas trop intrusif. Sa devise est : » I’m here to take the best version of yourself « . Donc c’est génial. Après il ne prend que des gens qui ont un univers qui sonnent et il en retient la meilleure facette. Il ne dit pas : là c’est ton défaut on va le travailler. Il se concentre sur le positif. J’ai noté tout de même que vous travaillez sans basse. Je ne comprends pas c’est vital pourtant ! Je dis ça parce que je suis bassiste évidemment. (rires) Ah d’accord ! Qu’avez-vous à dire pour votre défense ? Depuis le 1er album on a fait une chanson, Fuck the bass player, qui nous a permis de voyager dans le monde entier. En fait le bassiste ne s’est jamais pointé aux repets. Et on a vu qu’il n’y avait pas de place entre nous deux donc on a fait sans. Du coup, on a adopté un coté un peu jazz et le batteur a changé son jeu. Il est très percusif. Passons à l’agriculture. Vous avez une ferme bio. Comment gérez vous cela avec vos concerts et vos déplacements ? Hé ben c’est la merde ! Ça demande de l’organisation pour nous et beaucoup d’aide. On a ma femme qui bosse à la ferme, nos voisins qui sont là. Après on ne part jamais sur de grandes périodes ni sur des périodes clefs. On ne part pas sur la récolte du blé mi juillet ni en janvier pour le gavage. Pour le moment ça se goupille super bien. Nous avons également vu que vous avez joué dans des salons de l’agriculture mais en même temps vous vous retrouvez dans un grand festival comme celui-ci. Comment vous décidez du lieu de vos représentations ? C’est quand ça nous tient à cœur et quand c’est cohérent. On a des propos avec des convictions fortes dans nos chansons. Et il y a des endroits avec de vraies valeurs. C’est très consensuel. Au salon de l’agriculture il y avait une acoustique super intéressante et on joue devant des vaches. C’est original. Par exemple quand c’est un festival avec Live Nation, on prend le cachet et on le reverse. Là on attend une réponse pour jouer en Argentine et au Brésil. Par contre il y a des endroits où on ne veut pas aller car il y a des conflits d’intérêts, où si la programmation ne nous correspond pas. On vient de jouer au festival Le bout du monde en Bretagne. C’est un festival magnifique et c’est cohérent. Type africain avec du bon son. On est du rock donc de la world music pour eux. On a emmené 20 000 personnes et c’était formidable. « C’est important de préserver les cultures locales dans un pur but écologique. » Et quand vous jouez à l’étranger, en profitez-vous pour échanger des savoirs agricoles avec les locaux ? Oui on le fait souvent, dès qu’on peut. On aime bien discuter avec les locaux. C’est important de préserver les cultures locales dans un pur but écologique. Eux savent exactement comment faire là où ils sont, et cela n’aura rien à voir avec le régime alimentaire. Ici on mange du poisson à telle période, puis un autre aliment à une autre période, et c’est logique, fluide. C’est des endroits où tu te sens Humain avec la preuve qu’on arrive à s’adapter, qu’on n’est pas que négatif. Je vais vous donner un exemple.
Main Square Festival : l’édition 2018 a ensoleillé les coeurs
Queens of the Stone Age, Liam Gallagher, Depeche Mode, Jamiroquai, Orelsan. Ils étaient tous au Main Square Festival entre les 6 et 8 juillet ! Sous un soleil de plomb, la 14e édition du Main Square Festival a rassemblé toutes les générations pour trois jours de fête. Retour sur notre week-end arrageois ! Main Square 2018 : un festival écologique Outre les éco-cup disponibles sur tous les festivals, le Main Square se veut plus écologique. Entre un bar à vins et petites cabanes – où il était possible de danser au rythme de plusieurs DJ -, la citadelle d’Arras a vu fleurir le bois en ses lieux. L’espace VIP s’est lui aussi paré de décors en bois allant des assises aux tables en passant par des coussins en matériaux recyclés. Même le café respectait cette volonté puisque Café Royal offre une « volonté de respect de l’homme et de la nature ». Côté merchandising, le festival a fait appel à Westford Mill afin de créer des sacs éthiques et écologiques. Un petit geste qui fait plaisir et que l’on approuve entièrement. Une édition entre musique et football Vendredi 6 juillet, match de l’équipe de France oblige, une vague de maillots bleu a déferlé sur le Main Square Festival. Évidement, pour les accompagner des chants ont résonné dans l’enceinte de la citadelle. On a donc pu entendre à plusieurs reprises La Marseillaise ou des « On est en demis ». C’était sans compter sur nos amis belges, eux aussi toujours en compétition qui ont apporté leur gaieté. Sur scène, le football était aussi présent. Affublé d’un maillot à l’effigie de la Belgique, le rappeur Rome Elvis a tenu a informer le public du premier but de son pays. Le lendemain, Liam Gallagher, fervent supporter de Manchester City, a quant à lui souhaité bonne chance à la France dans la compétition et salué la prestation de l’équipe nationale anglaise en leur dédiant un titre. Comme quoi, le week-end dernier, il n’était pas nécessaire de faire un choix entre Main Square Festival et football ! Les incontournables Comme tous festivaliers, il y a ces groupes que l’on découvre au gré de nos envies et ceux que l’on attend avec impatience. Queens of the Stone Age en faisait parti. On s’est donc dandinées sur No One Knows, Smooth Sailing, le single The Way You Use to Do et l’incontournable A Song for the Dead. Si le public attendait du OASIS, Liam Gallagher en a servi entre deux titres de son album As You Were. De Rock’n’Roll Star à Morning Glory en passant par Supersonic, Some Might Say et Live Forever, les fans ont eu de quoi se ravir. Le classique Wonderwall n’a pas non plus été oublié et immédiatement repris par la foule. On ne va pas vous le cacher, même si la setlist de Depeche Mode manquait d’un South My Soul, on apprécie toujours les petits déhanchés de Dave Gahan. Le chanteur a d’ailleurs laissé place à Martin Gore pour l’interprétation de Somebody. Évidemment, le Main Square a dansé sur les intemporels Personal Jesus, Enjoy The Silence et Just Can’t Get Enough. Dimanche, bon nombre de nostalgiques du rap français des 90’s ont dansé et fredonné les refrains de ces morceaux qui bercent encore les générations avec IAM avant d’apprécier le funk des anglais Jamiroquai. En clôture, Orelsan a immédiatement emporté la foule avec son titre Basique. Ils ne nous ont pas déçu ! Drapeau rastafari flottant dans les airs, Damian « Jr. Gong » Marley nous a offert un voyage d’une heure. Oscillant entre rap, hip-hop et reggae, ses morceaux n’ont rien à envier à ceux de son père, alias l’iconique Bob Marley. On valide d’ailleurs son discours sur la marijuana et son usage médicinale. Un morceau, c’est ce qu’il leur aura fallut à Courteeners pour nous faire traverser la Manche. Malgré peu d’échange avec un public statique, les mancuniens ont donné le ton de la journée avec un indie rock dansant. Lors de l’annonce de la programmation, nous avions déclaré notre amour pour Nothing But Thieves. Dimanche après-midi, on a vu la poussière décoller du sol au rythme du gimmick survolté de Live Like Animals. On a aussi été agréablement surprises par leur reprise d’Immigrant Song (Led Zeppelin). Main Square Festival 2018 : Nos coups de coeur En tant qu’amatrices de rock, on a littéralement été hypnotisées par la performance des Black Foxxes. Les morceaux prennent aux tripes alors que la voix du chanteur, Mark Holley, nous fait tantôt penser à Asaf Avidan, tantôt à Thom York (Radiohead). Inconnu au bataillon avant leur passage sur la Green Room, The Hunna nous a charmé. Dans la même veine que Nothing But Thieves, ils débordent d’une telle énergie que le public ne peut que les suivre. Appréciable aussi, la prestation des Okay Monday que l’on manquait sans cesse ces derniers mois. On a d’ailleurs adoré leur reprise de Like A Virgin (Madonna). Dans un tout autre registre, le belge Loïc Nottet nous a surprises avec un spectacle sans fioritures équivalant bien celui d’une SIA ou d’un Justin Timberlake. Chanteur et danseur, sa bonne humeur s’est répercutée sur toute la Main Stage. Même si l’on est pas fan absolu de ce qu’il produit, son show nous a donc bluffé. Et vous, comment avez-vous trouvé cette 14e édition du Main Square Festival ?
Retour sur la programmation du Main Square Festival
Pour sa 14e édition Le Main Square Festival sort le grand jeu ! Quels artistes vous attendent du 6 au 8 juillet 2018 ? Incontournable de la région Hauts-de-France, le Main Square Festival d’Arras a dévoilé onze nouveaux noms cette semaine. Excellente occasion pour nous de revenir sur la programmation de cette 14e édition du festival arrageois. Un vent rock’n’roll pour 2018 Cette année, le Main Square Festival vous réserve du rock dans tous ses états durant ses trois jours de festivités les 6,7 et 8 Juillet 2018. Au programme ? PVRIS ou encore The Breeders se déchaîneront sur la Green Room ou la Main Stage avant de laisser place aux rois du stoner, Queens of The Stone Age qui assureront le show en tête d’affiche le vendredi 6 juillet. Les fans de métal français devraient également être réjouis de la présence de deux groupes mythiques : Gojira et Pleymo. Le lendemain, les anglais débarquerons à Arras pour assurer le show. Au cours de la journée, ils seront appuyés par les français BB Brunes. D’ailleurs, si leur dernier opus, Puzzle (2017), annonce une couleur plus electro, on nous assure que c’est bien un show davantage tourné vers le rock qu’ils produisent actuellement. Pour son troisième et dernier jour, Les Insouciantes sont ravies de voir le Main Square Festival accueillir sur sa Green Room un de nos groupes fétiches de 2017 : Nothing But Thieves. Nous avons donc particulièrement hâte de pouvoir fredonner avec eux « Amsterdam » ou « Sorry« . Seront également de la partie les américains X Ambassadors et Portugal The Man, ainsi que les anglais The Hunna. Un samedi sous les couleurs du Royaume-Uni Nous vous en parlions un peu plus haut, le 7 juillet sera littéralement envahi par des artistes débarqués d’Outre Manche. Tout droit venu d’Exeter, Black Foxxes ouvrira la Main Stage avant que les londoniens de Wolf Alice prennent le relai sur la Green Room. La tête d’affiche de cette dernière a quant à elle été confiée à l’enfant terrible de Manchester, Liam Gallagher dont nous avons adoré le premier album solo, « As You Were » (2017). Côté Main Stage, le festival arrageois ne pouvait faire plus anglais qu’en s’offrant la New Wave aussi culte que légendaire de Depeche Mode. Car oui, Dave Gahan et ses compères viendront déchainer les foules avec leurs intemporels « Personal Jesus » et « Enjoy The Silence« . Electro et Pop au rendez-vous Évidemment, le Main Square Festival n’oublie pas la diversité de son public et s’ouvre à d’autres horizons. Les beats électroniques ne seront pas non plus en reste grâce aux sets de Boris Brejcha, The Blaze, Feder et Justice. Nos voisins belges seront également au rendez-vous le samedi 7 juillet avec l’électro-pop de Oscar and the Wolf. Leurs succèderont le lendemain la pop de Girls in Hawaï et du produit The Voice Belgique, Loïc Nottet. Seront aussi présents le groupe anglais allant du funk au rock en passant par la soul, le disco et même l’électro : Jamiroquai. Le Rap français à l’honneur Qu’importe le style musical, le festival arrageois semble avoir décidé de mettre en avant les artistes français. Après le métal de Gojira et Pleymo, la pop-rock des BB Brunes, l’électro de The Blaze, Feder et Justice, c’est au tour du rap français d’avoir la côte. Dès le vendredi, c’est donc le phénomène Nekfeu qui s’emparera de la Green Room pour livrer son flow. Il faudra ensuite attendre le dimanche pour retrouver Orelsan sur la même scène. La Main Stage, elle, verra débarquer l’un des groupes emblématiques des 90’s : IAM. Vous rêver de « danser le Mia » ? Grâce au Main Square Festival, c’est désormais possible. Toujours en français, le belge Roméo Elvis tentera lui aussi sa chance sur la Green Room le 6 Juillet tandis que Damian « Jr. Gong » Marley se produira sur la Main Stage. Si vous vous posez la question, ce dernier n’est nul autre que le fils de Bob Marley. Et tout comme lui, en plus d’être un rappeur émérite, il est devenu une figure du reggae. Les places sont d’ors et déjà en vente dans tous vos points de ventes habituels ainsi que sur le site officiel du Main Square Festival.