Clap de fin du Main Square Festival 2025 !

Mainsquare Festival 2025

Main Square Festival : le festival intergénérationnel qui sait séduire petits et grands ! Vous le savez, à la rédaction, le Main Square Festival est un événement qui nous tient particulièrement à coeur. Quasiment chaque année depuis la création du média, nous y sommes. Et chaque année, nous sommes surpris.e.s par la diversité des artistes. Revivez avec nous cette édition 2025 ! La nouvelle génération sur le devant de la scène ! Un festival est un très bon endroit pour découvrir des nouveaux talents, et les organisateurs du Main Square Festival l’ont bien compris. En effet, cette année encore, nous avons pu découvrir une nouvelle génération de talents très prometteuse sur les différentes scènes du festival. D’un point de vue international, des artistes comme Dasha, Alessi Rose, Mark Ambor, ou encore Iziya, nous ont fait le plaisir de venir nous faire découvrir leur univers unique et singulier. Si ces noms ne vous disent rien, peut-être que celui de David Kushner vous est plus familier. Lors de la deuxième journée du festival, l’interprète de la chanson Daylight est venu faire (re)découvrir ses titres devant un public conquit et très engagé ! D’ailleurs on vous recommande vivement l’écoute de son excellent second album, The Dichotomy. David Kushner au Main Square Festival 2025 I ©ByKahina Fan d’Alessi Rose au Main Square Festival 2025 I ©ByKahina Alessi Rose au Main Square Festival 2025 I ©ByKahina En parlant de public engagé, celui de Gracie Abrams était bien au rendez-vous ! En effet, dès l’ouverture du festival samedi, son public s’est précipité à la Main Stage pour attendre l’interprète des chansons Close To You et That’s So True. Un véritable raz-de-marée. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette jeune chanteuse américaine a conquis encore un peu plus le cœur du public.D’un point de vue plus national, nos artistes de la scène française ne sont pas en reste ! Côté rap, Franglish, que l’on ne présente plus désormais, et Ben PLG (candidat de l’émission Nouvelle École) sont venus retourner le public du Main Square Festival. Si vous n’êtes pas des adeptes de la musique rap, ce n’est pas grave ! Lynx IRL, Hervé, ou encore Pierre Garnier, chanteur à succès, et grand gagnant de la Star Academy 2023, sont venus faire découvrir l’étendue de leur talent sur la scène de la Green Room. Vous auriez dû voir le monde ! Fan de Gracie Abrams au Main Square Festival 2025 I ©ByKahina Des têtes d’affiches qui ont conquis le public ! Les festivals sont vecteurs de nouveaux talents, mais ils sont également là pour permettre au public de (re)découvrir leurs artistes préférés sur scène. Lors de cette édition 2025, Clara Luciani, Big Flo & Oli, Julien Doré ou encore Lamomali (collectif franco-malien formé par le chanteur -M-), se sont succédés sur scène pour livrer des performances inédites ! Au total, chaque soir, 40 000 personnes étaient réunies pour danser et chanter sur leurs plus grands tubes ! Julien Doré au Main Square Festival 2025 I ©ByKahina Julien Doré au Main Square Festival 2025 I ©ByKahina Julien Doré au Main Square Festival 2025 I ©ByKahina Pour les plus courageux, et les couche-tard, le samedi et le dimanche soir se sont transformés en boîtes de nuit géantes grâce au DJ néerlandais, Martin Garrix, mais également grâce au DJ français que l’on ne présente plus : DJ Snake. Fun fact, notre Charlie national, présent chaque année pour mettre l’ambiance entre les concerts avec ses claping s’est même fait remarqué par Martin Garrix qui a souhaité le retrouver via les réseaux sociaux. Comme vous avez pu le constater, la programmation de l’édition 2025 était très diverse, ce qui a permis de créer de jolis moments de communions dans les groupes d’amis, ou les familles. Chaque personne a pu faire découvrir à son groupe un artiste qu’il apprécie, finalement, n’est-ce pas ça le but d’un festival ? Créer des souvenirs, s’amuser, chanter, danser et découvrir ! Devinez quoi ? Sur Instagram, le Main Square Festival nous a déjà donné rendez-vous pour l’année prochaine. Alors, réservez vos 3, 4, et 5 juillet 2026. On y sera, et vous ? Quels sont vos pronostics pour la programmation de l’édition 2026 ? BYKAHINA Photographe | Rédactrice MES ARTICLES MELANIE Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THÈME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Interview : Louis Albi se livre avant sa tournée

« Je parle à toutes ces personnes qui se sentent un petit peu seules, différentes. Que ce soit pour leurs émotions, leur sexualité, ou plus globalement, l’ethnie, la religion. Je parle à tout le monde.«  Le 20 octobre 2023, Louis Albi a dévoilé son premier album, Pleurer de Joie. Avant son passage par La Bulle Café à Lille le 10 novembre prochain, nous avons eu l’occasion de nous entretenir avec lui. Un entretien particulièrement inspirant autour de son projet mais aussi un peu de culture. Pour toi, tout a changé très vite après la Star Academy. Y a-t-il eu une prise en charge après l’émission ou tu t’es retrouvé livré à toi-même ? (ce qui peut causer du stress) Louis : J’ai eu beaucoup de stress, parce qu’on a toujours peur de se tromper, de faire les mauvais choix. Après j’avais quand même un contact avec les équipes de casting qui nous ont suivi et un peu materné tout au long de l’aventure. Donc je savais que je pouvais avoir ce soutien là.  Même au niveau des professeurs, beaucoup ont continué à nous encadrer, nous aider un petit peu dans notre voie. Moi, j’avoue que j’ai mon avocate que j’avais pris avant l’aventure qui a continué, m’a aiguillé. Ensuite, Sony a pris le relais très très vite. De manière plus générale, aujourd’hui il est impossible de communiquer sans passer par les réseaux sociaux. Alors que beaucoup d’artistes ont des Community Manager pour les gérer, tu sembles t’en occuper toi-même. Est-ce une volonté de ta part? C’est une volonté de ma part parce que je trouve que c’est plus humain. Plus vivant. C’est plus moi, tout simplement. J’ai un projet qui est très personnel, donc ne pas se donner soi, ce serait un peu hypocrite je trouve (rires). Mais c’est du travail supplémentaire.  Après, j’ai aussi des gens chez Sony qui m’aident parfois pour les grosses grosses échéances à faire un petit planning ou à préparer certaines choses. Mais tout vient de moi parce que j’ai besoin de cette authenticité. De créer un lien sincère avec les gens. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Louis Albi (@albilouis) Si on ne se trompe pas, tu es le premier de la saison 2022 à sortir ton album. Comment as-tu géré cette pression? Y a pas eu de pression d’être le premier, parce que pour moi l’aventure était terminée. C’est juste que chacun fait ses projets. Prend le temps qu’il a besoin, etc… Après je vais pas mentir, j’ai eu vachement de déferlement de haine parce que j’étais le premier. Dans le sens où beaucoup de personnes, qui étaient dans la fanbase de la gagnante (Anisha, ndlr) par exemple, ou d’autres personnes, ne me trouvaient pas légitime de sortir mon projet en premier parce qu’ils ont du mal à comprendre que la compétition est terminée. J’ai fait mon aventure et maintenant je suis artiste en fait. Je suis artiste. J’ai mon propre projet. Donc c’est plus là où il y a eu un petit peu de mélancolie qui s’est installée face à la haine un peu gratuite des gens et leur incompréhension. Parce que à l’époque, il y avait une idée de priorité sur le premier. Aujourd’hui ça n’existe plus. Et heureusement parce qu’on fait des projets tellement différents et aussi enrichissant que ce serait dommage de se priver de travailler juste pour laisser certains en priorité. Je trouve que c’est bien cette idée qu’on prenne tous le temps qu’on veut, et voilà. En parlant de ton album, dès ton premier single, Que Tu te mentes, on a tout de suite compris que tu allais jouer la carte personnelle. C’est plutôt rare pour une première réalisation. Qu’est-ce qui t’as donné envie de te livrer de cette façon? Déjà mes idoles – enfin, mes idoles -, les personnes dont je respecte énormément le travail, c’est des gens qui partagent et qui ont peut-être presque une non pudeur sur leur vie perso. Et qui partagent beaucoup. C’est ça que je trouve hyper riche chez les artistes.  Donc je voulais en faire de même pendant l’aventure. J’étais quelqu’un mis à nu très facilement face aux autres, aux caméras, au public. Et je trouvais bien de rester dans cette continuité là. Continuer à leur donner de moi. Leur donner ma sincérité, mes larmes, mes rires, et qui je suis personnellement. On est aussi de grands hypersensibles. Du coup, Pleurer de joie nous a fait beaucoup de bien. Si tu l’as écrite comme pied-de-nez aux personnes critiquant ta sensibilité, est-ce que tu espères libérer, ne serait-ce qu’un peu, la parole sur ce sujet grâce à ce titre ? Totalement. Enfin, ce titre et l’album en général. Je parle à toutes ces personnes qui se sentent un petit peu seules, différentes. Que ce soit pour leurs émotions, leur sexualité, ou plus globalement, l’ethnie, la religion. Je parle à tout le monde. À tous les gens qui sont un petit peu à côté et pas forcément représentés ou écoutés. Et leur dire juste qu’ils ont le droit d’être comme ils sont. De vivre pleinement et d’être juste fier de qui ils sont. De leur chemin, leur travail. Donc oui, Pleurer de Joie, c’est une chanson sur l’hypersensibilité. Sur la mienne, mais aussi celle que des milliers, voir des millions de gens vivent au quotidien. Et voilà, c’est pour dédramatiser. Dire qu’on a le droit d’être comme on est. Et c’est beau. Nos larmes sont belles. Nos rires sont beaux. Toutes nos émotions doivent être vécues pleinement sans avoir besoin d’être bridées. https://www.youtube.com/watch?v=VZPZGOBNmZI D’ailleurs, tu joues la carte de la sensibilité à 100 % en incluant des mouchoirs dans l’un des packs proposés à la vente. Comment est venue cette idée très originale ? Alors l’idée vient pas de moi ! (rires) C’est mon avocate qui l’a eu. Et on trouvait ça vraiment super drôle.  Avec mon équipe on s’est dit, pourquoi pas jouer le truc à fond ? Du coup, je leur ai dit, on pourrait faire ça et c’est moi qui