Agatha All Along : La nouvelle bande annonce!
Agatha Harkness est de retour dans sa propre série : Agatha All Along en septembre sur Disney+ ! Le 19 septembre 2024 débutera la diffusion de la nouvelle série du MCU, Agatha All Along. Avant sa sortie dans deux mois, découvrez la nouvelle bande-annonce autour de ce personnage qu’on a hâte de retrouver. De WandaVision à sa propre série Personnage phare et antagoniste de la série WandaVision, Agatha Harkness (Kathryn Hahn) est de retour sur nos petits écrans avec sa propre série. Histoire de rester sur les bases de la série dans laquelle nous l’avons découverte, Marvel a fait appel à la showrunneuse Jac Schaeffer afin de réaliser son pilote. Ainsi, les codes présents dans WandaVision seront présents. D’ailleurs, le trailer nous montre la sorcière coincée dans le sort de distorsion de Wanda, revêtant plusieurs look présent dans la série précédente. Alors que certain•e•s espéraient un possible retour de Scarlett Witch dans le MCU, la bande annonce d’Agatha All Along confirme le funèbre destin de la sorcière. Il faudra donc vous contenter d’Agatha à la place ! Agatha qui semble désormais travailler au sein de la police. Du moins, jusqu’à ce qu’un adolescent gothique l’aide à se libérer de son sort et la supplie d’arpenter la légendaire Route des Sorcières à ses côtés. Un chemin mythique où les attendront une série d’épreuves avec à la clé la possibilité de retrouver ses pleins pouvoirs. Pour notre part, on apprécie déjà l’ambiance witchy de la série qui nous plongera directement dans le confort de l’automne. https://www.youtube.com/watch?v=TwQHX_rcFNc Un casting alléchant Lorsque l’on jette un oeil au casting d’Agatha All Along, tout nous donne envie de regarder cette nouvelle série. Après Heartstopper, Joe Locke fait son entrée dans le MCU. Visiblement en tant que familier. Il devrait donc logiquement être celui qui l’accompagnera sur le chemin de la reconquête de ses pouvoirs. Le casting compte également l’incroyable Patti Lupone dans le rôle de Lilia Calderu alias une leader de coven et gardienne du Livre de Cagliostro. Elle est également descendante de Mordo présent dans l’univers Doctor Strange. On se demande donc comment les ficelles vont être tirés afin de faire le lien avec le sorcier. Au vue de son impressionnante performance dans Penny Dreadful, nul doute que l’actrice assurera en tant que Lilia Calderu. Joueront aussi dans la série Aubrey Plaza (The White Lotus), Paul Adelstein (Prison Break) et Maria Dizzia (Orange is a the black). Plusieurs personnages issus de WandaVision seront quant à eux de retour. Debra Jo Rupp (Mrs. Hart), Emma Caulfield Ford (Sarah Proctor alias Dottie) ou encore Brian Brightman (Sheriff Miler). Sans oublier, Kate Forbes aka la leader du coven de Salem et mère d’Agatha, Evanora Harkness. Avez-vous hâte de découvrir Agatha All Along ? RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THÈME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin
Disney Investor Day : Marvel fait le plein d’infos
Le 10 décembre, le Disney Investor Day a révélé de nouvelles informations quant aux sorties Marvel à venir. Séries, films, on vous dit tout ! Évènement de cette fin d’année, le Disney Investor Day a offert une projection sur les films et séries de la firme Marvel à venir. De Ironheart à She Hulk en passant par Doctor Strange ou Black Panther, on fait le point ! Phase 4 en route Présent au Disney Investor Day, Kevin Feige est revenu sur le futur du Marvel Cinematic Universe. Ainsi, Captain Marvel 2, dont la sortie devrait avoir lieu le 11 novembre 2022 verra Monica Rambeau et Ms.Marvel rejoindre Carole Danvers. Cette fois, c’est Nia DaCosta (Little Woods | Candyman) qui sera à la réalisation. Déjà bien fourni au niveau du casting, Doctor Strange in the Multiverse of Madness va accueillir une petite nouvelle : America Chavez alias Miss America. Xochitl Gomez rejoint donc Benedict Cumberbatch (Stephen Strange | Doctor Strange) et Elizabeth Olsen (Wanda Maximoff | Scarlett Witch) dans cette production à la fois en lien avec Spider-Man 3 et WandaVision. Rendez-vous le 25 mars 2022 en salle. Pèle-mêle, Ant-Man & The Wasp : Quantumania voit rejoindre Kathryn Newton (Cassie Lang | Stature) et Jonathan Majors (Kang le Conquérant). Christian Bale est confirmé dans Thor : Love & Thunder afin d’interpréter Gorr. On croise également les doigts pour les sorties de Black Widow le 7 mai 2021, Shang-Chi and the Legend of the Ten Rings le 9 juillet 2021 et The Eternals le 5 novembre 2021. Concernant Black Panther 2, le regretté Chadwick Boseman ne sera pas remplacé. Et ce, de manière physique ou numérique. D’après Kevin Feige, le film lui rendra hommage tout en continuant l’exploration du Wakanda et de ses personnages. Shuri (Letitia Right) y tiendra-t-elle le rôle principal ? Par ailleurs, Kevin Feige a profité de l’événement pour officialiser l’arrivée des Quatre Fantastiques dans le MCU. Si le casting reste encore un mystère, c’est Jon Watts – à qui l’ont doit les deux derniers Spider-Man – qui se collera à la tâche. Des femmes, encore des femmes ! Vous vous en doutez, on ne pouvait écrire cet article sans faire un point « femmes dans le MCU ». Il faut dire qu’outre Captain Marvel, les personnages féminins en stand-alone se font rares à l’écran. Mais voilà, qui dit Disney+, dit davantage de possibilités. En effet, compte tenu du succès de la série Jessica Jones (Netflix), la déclinaison du MCU de cette manière semble judicieux. D’autant plus que, contrairement au cinéma, les séries ont l’avantage de pouvoir approfondir les personnages. Mais revenons-en au sujet principal. Lors de ce Disney Investor Day, les séries ont fait la part belle aux femmes. Annoncé il y a quelques temps, le développement de She Hulk a désormais un début de casting. Et c’est Tatiana Maslany (Orphan Black) qui y interprètera la cousine de Bruce Banner : Jennifer Walter. Mark Ruffalo (Hulk) fera d’ailleurs une apparition dans la série. Tout comme Tim Roth qui reprendra son rôle d’Emil Blonsky, alias l’Abomination. Comme mentionnez plus haut, Ms. Marvel va également avoir droit à sa série. Prévue pour 2022, elle mettra en scène Kamala Khan (Iman Vellani) la première super-héroïne musulmane. Croyez-vous que, comme dans les comics, elle y shipera Spider-Man et Captain Marvel ? Après tout, la super-héroïne rencontrera son idole dans Captain Marvel 2. Toujours côté production connue, Kate Bishop (Hailee Steinfeld) soutiendra Hawkeye (Jeremy Renner) dans la série éponyme et Wanda se retrouvera au centre de l’intrigue de la série WandaVision. Série dont la sortie est prévue le 15 janvier 2021. L’information qui nous a le plus réjouit reste cependant la préparation d’une série autour de IronHeart. Digne héritière de Tony Stark – dont il est l’I.A dans les comics -, Riri Williams (Dominique Thorne) risque de nous réserver son lot de surprises. Des nouveautés pour Disney+ Si l’événement de ce 10 décembre 2020 a permis de faire le point sur les projets d’ors et déjà connus, il a aussi été l’occasion d’en révéler de nouveaux. Parmi eux, trois nouvelles séries et un téléfilm. Et oui, James Gunn reviendra à la réalisation pour Guardians of the Galaxy Holiday Special. Après Sam Wilson et Bucky Barnes, c’est le colonel James Rhodes qui va reprendre du service. Dans ce projet intitulé Armor Wars, Don Cheadle rendossera l’armure de War Machine afin d’affronter le pire cauchemar de Tony Stark. Le petit favori de tous, Baby Groot va lui aussi avoir droit à davantage de temps d’écran dans I am Groot. Par ailleurs, si une série centrée sur Nick Fury avait été évoqué, elle est aujourd’hui officialisée. Intitulée Secret Invasion, cette production nous fait évidemment penser au crossover du même nom où les Skrulls, peuple métamorphe, a secrètement remplacé plusieurs super-héros par des imposteurs. Tout ce que l’on peut pour le moment vous dire, c’est que Samuel L. Jackson et Ben Mendelsohn (Talos) seront de la partie. Séries repoussées, on en est où ? Bousculé en raison de la pandémie, les Studios Marvel ont du s’adapter. En effet, l’impossibilité de tournage a repoussé la sortie des productions initialement prévues pour 2020 à 2021. Ce Disney Investor Day a donc été l’occasion de faire le point. Parmi les plus attendus : What if…?, The Falcon et le Soldat de l’Hiver ou Loki. Bonne nouvelle, toutes trois ont eu droit à des images exclusives. À commencer par What if…? qui nous présente Peggy Carter sous les de Captain Britain. Ce projet animé tease également ce qu’aurait donné la vie de T’Challa – doublé par Chadwick Boseman – s’il s’était retrouvé dans la peau de Star Lord. Autant dire qu’on a déjà hâte d’être à l’été 2021. Située après les événements d’Endgame, The Falcon et le Soldat de l’Hiver promet autant de testostérone que d’action. On y retrouvera notamment l’antagoniste de Captain America, le Baron Zemo (Daniel Brühl) mais aussi Sharon Carter (Emily Van Camp) et John Walker (Wyatt Russell). Une série de six épisodes que vous pourrez dévorer à partir du 19 mars 2021. Bien sûr, le Dieu de la Malice a aussi eu droit à son heure de gloire. Si les premières images montrent la scène d’Avengers : Endgame où Loki s’échappait avec le Tesseract, le reste fait saliver. Alors que le premier teasing de la série durant le Superbowl dévoilait un Loki menaçant la TVA (Time Variance Authority), cette fois, c’est l’un de ses bureaucrates qui se dévoile : Mobius M. Mobius (Owen Wilson). Et si Kevin Feige avait promis un voyage à travers le temps, c’est bien ce qui semble se dessiner. En effet, le Trickster se présente dans cette bande-annonce tantôt comme candidat aux élections présidentielle américaine, tantôt comme le célèbre pirate de l’air D.B Cooper. Il faudra cependant attendre Mai 2021 avant son
Super Bowl 2020 : Les bandes-annonces révélées !
De Top Gun à James Bond en passant par Black Widow, découvrez les bandes-annonces du Super Bowl 2020 ! Le Super Bowl 2020 n’est pas seulement un moment consacré au sport. Il est aussi celui où l’on attend avec impatience de nouvelles bandes-annonces. Sans plus tarder, voici les productions qui ont été mises en avant durant l’événement ! James Bond au rendez-vous Avant son arrivée sur nos écrans le 2 avril 2020, James Bond a fait un détour par le Super Bowl 2020. Dans ce spot, on retrouve Daniel Craig pour sa dernière apparition dans le rôle de l’agent 007 aux côtés de Lashana Lynch. En plus de Rami Malek dans le rôle du vilain, on retrouve la française Léa Sédoux qui campait déjà le rôle de Madeleine Swann dans 007 Spectre. Super Bowl 2020 : Jackpot pour la Paramount ! Cette année, c’est la Paramount qui a décroché le gros lot avec pas moins de quatre spots durant le Super Bowl 2020. Avant de revenir troubler les salles obscures le 18 mars prochain, la seconde partie de Sans Un Bruit a fait un détour par l’événement américain avec un nouveau spot. Inutile d’en dire davantage, les images parlent d’elles-même. Sonic s’est également invité avec un trailer mettant en scène plusieurs athlètes avant de nous plonger dans l’univers du hérisson avec lequel nous avons grandi. Vous y verrez aussi bien le personnage que son antagoniste, le Dr. Robotnik interprété par Jim Carrey. Un court intermède qui nous donne envie de découvrir ses nouvelles aventures dès le 12 février au cinéma. Histoire de rester en enfance, Bob l’Éponge a aussi eu droit à son moment de gloire. Dans ce nouveau film, Bob a perdu son escargot de compagnie, Gary et va devoir le retrouver. Notez au passage les apparitions de Snoop Dogg et Keanu Reeves ! Bien sûr, rien de tel que le Super Bowl 2020 pour retrouver Tom Cruise dans la peau de Maverick. En attendant la sortie des suites des aventures de notre pilote favori le 15 juillet 2020, on vous laisse déguster les nouvelles images de Top Gun : Maverick. Les Minions pour Universal Les Minions se sont incrustés au Super Bowl 2020 avec la promesse d’un film aussi hilarant que les précédents. Au menu : toujours plus de méchants, des explosions, du kung-fu et même des poils de torses épilés. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’avec Il était une fois Gru, Universal ne compte pas nous laisser indifférent. Il nous faudra cependant attendre le 8 juillet 2020 avant de retrouver les Minions en salle. Trailer final pour Mulan Avant sa sortie le 25 mars 2020, Mulan a révélé sa bande-annonce finale au Super Bowl 2020. Contrairement au live-action de La Belle et La Bête ou du Roi Lion, ce nouveau long métrage de Walt Disney Pictures s’éloigne distinctement du dessin-animé. Une chose qui devrait plaire à certains et être contestée par d’autres. Dans tous les cas, la jeune Mulan est prête à en découdre avec ses adversaires ! https://www.youtube.com/watch?v=GNNUzQoKLYc La part belle aux productions MARVEL Une fois encore, les Studios MARVEL ont profité du Super Bowl 2020 pour promouvoir leurs futures productions. Les amateurs de football américains ont ainsi pu découvrir une quarantaine de secondes autour de Black Widow. Interprétée par Scarlett Johansson, la super espionne va visiblement avoir des choix à faire. On retrouve également dans ce spot Yelena Belova (Florence Pugh), Melina Vostokoff (Rachel Weisz) et Alexei Shostakov (David Harbour) alias Red Guardian. https://www.youtube.com/watch?v=nd59q960YDA MARVEL a aussi promu ses séries à venir sur la plateforme de streaming Disney + via une bande-annonce regroupant Falcon and the Winter Soldier, WandaVision et Loki. De Falcon (Anthony Mackie) lançant le bouclier de Captain America à un face à face entre Zemo (Daniel Brühl) et le Soldat de l’Hiver (Sebastian Stan) ou les retrouvailles entre Wanda (Elizabeth Olsen) et Vision (Paul Bethany), la firme laisse présager de la diversité dans le MCU. Quant à Loki, nous n’avons pu nous empêcher de repérer le TVA inscrit sur sa chemise, soit Time Variance Authority. Allez donc savoir ce qu’à pu entreprendre le personnage campé par Tom Hiddleston pour les menacer de la sorte. L’homme invisible L’homme Invisible a lui aussi fait une courte apparition lors du Super Bowl 2020. Dans ce nouveau spot, on retrouve l’essence de ce qui a été révélé précédemment. Soit, une Cecilia Kass (Elisabeth Moss) harcelée par Adrian Griffin (Oliver Jackson-Cohen), son petit ami qu’elle pensait mort et finalement devenu invisible. Autant dire que nous ne sommes pas particulièrement emballées par cette nouvelle adaptation de l’oeuvre de H.G Wells. Pour les curieux, le film sera en salle à partir du 26 février et promet une expérience SF horrifique. Quelles sont les bandes-annonces révélées lors du Super Bowl 2020 qui vous donnent le plus envie ?
Maléfique : le Pouvoir du Mal, une quête de liberté et de paix
Maléfique fait son retour au cinéma le 16 octobre pour un second opus intitulé Le Pouvoir du Mal. Un rendez-vous immanquable pour les amateurs de La Belle au bois Dormant. Réalisé par Joachim Rønning, Maléfique : Le Pouvoir du Mal arrive sur nos écrans le 16 octobre. Un film creusant à la fois la complexité des relations entre la sorcière et Aurore et explorant de nouvelles alliances. On vous dit tout sur ce film que l’on a pu découvrir en avant-première le 9 octobre dernier ! Un conflit maternel Si les liens entre Maléfique (Angelina Jolie) et la princesse Aurore (Elle Fanning) se sont renforcés et apaisés au fil du temps, ils n’en demeurent pas moins complexes. En effet, dans ce second volet Maléfique s’oppose farouchement à la future union de sa filleule et du Prince Philippe (Harris Dickinson), arguant que l’amour sincère n’existe pas, tout comme la paix entre les deux royaumes. Du côté d’Ulstead, la reine Ingrith (Michelle Pfeiffer), future belle-mère d’Aurore, n’est pas en reste et va jusqu’à provoquer la colère de Maléfique. Comment ? Tout simplement en déclarant qu’elle considère désormais la princesse Aurore comme sa propre fille. S’en suit alors un conflit entre les deux femmes, mêlant jalousie et désir avide de pouvoir sur les décisions d’Aurore. Évidemment, se dessine aussi la relation entre une mère et son fils. Relation qui n’est pas des plus saines puisque la reine Ingrith cherche à le manipuler afin qu’il prenne son parti. Deux femmes en quête de paix (ou presque) Bien que Maléfique émette des craintes quant à la sincérité des sentiments du Prince Philippe envers sa filleule, son désir le plus cher reste la paix définitive entre le monde de la Lande et celui des Humains. Malheureusement, avec la reine Ingrith dans les parages, cela semble impossible. Tout comme Maléfique, la reine Ingrith révèle une femme blessée, trahie par beaucoup d’hommes sans jamais se détourner de son but. Sous ses airs bienveillants, la reine Ingrith cherche en effet à anéantir le monde des fées par un moyen aussi radical qu’effrayant. Et pour cela, quel meilleur prétexte que la cérémonie de mariage entre son fils et la princesse Aurore ? Tout est alors soigneusement mis en oeuvre par la reine afin de montrer Maléfique sous un mauvais jour et l’éloigner d’Aurore. Dans ce rôle d’antagoniste, Michelle Pfeiffer est parfaite. À la fois égoïste, élégante et glaciale par moment, elle nous offre un personnage tout aussi humain qui fait que l’on adore la détester. Une vision pas si manichéenne que ça… Ce deuxième opus est aussi l’occasion pour Maléfique de retrouver ses semblables. Blessée par une sbire du roi (Jenn Murray), elle est secourue par Conall (Chiwetel Ejiofor). Grâce à ce personnage mystérieux, elle fait connaissance avec une bande de créatures ailées et cornues chassées jadis par les humains. Attirée par l’esprit de groupe et leur solidarité, Maléfique est alors tiraillée entre le désir de vengeance exprimée par certains membres de la tribu et son attachement pour les humains, de part son histoire avec Aurore. Au sein de la communauté, certaines Fées Noires, comme Borra (Ed Skrein), ont l’intime conviction que la violence est l’unique solution. Elles espèrent donc pouvoir tirer profit des pouvoirs de Maléfique. En effet, déterminés à protéger leur environnement et la nature, ces êtres sont en guerre contre l’espèce humaine. En somme, les deux camps ont chacun des choses à se reprocher. Choses qu’ils devront corriger s’ils veulent un jour cohabiter en paix. « Les humains sont des vautours qui pillent la Terre » – Borra Et vous, avez-vous envie de découvrir Maléfique : Le Pouvoir du Mal ?
MCU : La phase 4 dévoilée au San Diego Comic Con
Black Widow, Thor 4, The Eternals, What if… ? Le 20 juillet, Kevin Feige est revenu sur la phase 4 du MCU lors d’un panel donné au San Diego Comic Con.
L’ingénieux Aladdin est de retour !
Après deux ans d’absence, Guy Richie revient à la réalisation avec une adaptation de l’un des chefs-d’oeuvre animés de Disney : Aladdin. Les Insouciantes ont eu l’honneur d’assister à son avant-première le 8 mai dernier.
Avengers Endgame : Entre émotions et déception
Un peu plus de dix ans après les débuts d’Iron Man (2008), Avengers Endgame boucle la boucle. Réalisé par Anthony et Joe Russo, cet opus réunit vos héros favoris dans l’espoir de vaincre Thanos. Un an après Infinity War, Avengers Endgame est dans nos salles. Que vaut la 22ème production des Studios Marvel sortie le 24 avril ? Voici notre avis AVEC SPOILER ! Avengers Endgame : La secousse émotionnelle Contrairement à ses prédécesseurs, Avengers Endgame verse dans l’émotion plutôt que l’action. Dès les premières minutes, le film se concentre sur des héros meurtris par la disparition de trillion de personnes. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que chacun gère la défaite à sa façon. Clint Barton baigne dans le sang. Natasha Romanoff a du mal à gérer ses émotions. Thor est anéanti. Steve Rogers, malgré son chagrin, cherche à faire le bien autour de lui. Bruce Banner est en paix avec lui-même. Quant à Tony, il coule des jours paisibles dans un chalet avec Pepper. Qui dit émotion, dit performance. Et à ce petit jeu, Robert Downey Jr fait un sans faute. Une fois encore, l’interprète de Tony Stark nous attendrit autant qu’il nous émeut aux larmes par la justesse de son jeu. Mention spéciale pour le travail physique de l’acteur dont l’amaigrissement nous a fait frissonner. Mais il n’est pas le seul à briller. Paul Rudd offre un Scott Lang en plein détresse. À ses côtés, on vit crainte, douleur et soulagement. Quant à Natasha Romanoff (Scarlett Johansson), l’espionne ne nous est jamais apparue si ébranlée que dans Avengers Endgame. Ici, seule sa relation fraternel avec Clint Barton (Jeremy Renner) prime, ce qui n’est pas pour nous déplaire. Seule ombre au tableau, celle que l’on nomme désormais Captain Marvel (Brie Larson) ne semble absolument pas affectée par la disparition de ses pairs. Un fait étonnant puisqu’elle demandait immédiatement des nouvelles de Fury dans la scène post-générique de son film. Pourtant, rien ne transparaît à l’écran. La raison ? La demoiselle à bien d’autres préoccupation que la souffrance terrienne. Pas présomptueuse du tout cette Carol Danvers. Poursuite d’une phase féministe Vous le savez, depuis quelques années maintenant, les Studios Marvel et Disney ont décidé de mettre les personnages féminins en avant. Évidemment, Avengers Endgame ne déroge pas à la règle. Après Infinity War et son temps accordé à Gamora (Zoe Saldana) et Scarlett Witch (Elizabeth Olsen), c’est au tour de Black Widow et Nebula (Karen Gillan) d’avoir leur heure de gloire. Cette dernière nous fait la surprise d’être au coeur même de l’intrigue. Une chose à laquelle on ne s’attendait pas une seconde et qui nous a fait le plus grand bien. L’arc de Black Widow nous a quant à lui touché tout au long du film, nous la présentant aussi secouée qu’indomptable. Tout aussi étonnant, le fait d’avoir survendu Captain Marvel (Brie Larson) pour finalement la reléguer au second plan. Okoye (Danai Gurira) voit également son temps de jeu se résumer à de brèves apparitions. Quant au snap volontaire de Shuri (Letitia Wright), on le regrette franchement. En effet, la jeune femme aurait probablement pu aider les Avengers à trouver une solution sans faire patauger le film. Évidemment, on ne pouvait vous parler des femmes du MCU sans évoquer la bataille finale. La scène réunissant les héroïnes en un seul et même endroit à eu l’effet escompté puisque largement applaudie dans notre salle. On avoue pourtant lui préférer un instant centré sur Scarlet Witch. Désireuse de venger Vision, elle compte bien en découdre avec ses opposants. Ou plutôt avec Thanos. Et franchement, elle est absolument badass comparée à une Captain Marvel mis à mal par le titan en moins de deux. Des personnages risibles On l’avoue, après Ragnarok et Infinity War, on espérait un Thor (Chris Hemsworth) à son apogée. Pourtant, de divin et mature, il n’est plus que misérable et idiot. Même sa nouvelle apparence drôle sur le coup de la surprise devient lourde – sans mauvais jeu de mot – et lassante. Ainsi, au lieu de profiter d’un Dieu du Tonnerre admirable sur le champ de bataille, on tremble à l’idée de le voir tomber au combat tant il est incapable de briller. Avengers Endgame nous permet aussi de renouer avec le côté extravagant de Bruce Banner (Mark Ruffalo)… en pire. D’homme en conflit permanent avec Hulk, il devient rapidement un mélange des deux. Soit, le Professeur Hulk. Sur le papier, l’idée est bonne mais c’est la douche froide. Comme le dit si bien la Valkyrie (Tessa Thompson), on préfère ses deux autres apparences. Après cela, quasiment plus rien ne va. Lui autrefois si sérieux n’est aujourd’hui plus qu’objet comique. Heureusement, sa rencontre avec l’Ancien (Tilda Swinton) permet de renouer un peu avec le scientifique qu’on aime tant. On retient également son geste de bravoure afin de ramener les disparus à la vie. Quant au redoutable et conquérant Thanos (Josh Brolin), il n’a plus rien de tel. Il devient même tellement passif qu’on en vient à se demander s’il y a bien un vilain avant la bataille finale. Une virée dans les scènes cultes du MCU Vous en rêviez ? Marvel l’a fait. En compagnie d’Iron Man, Captain America et Ant-Man, on se replonge gaiement dans Avengers (2012). Pour notre plus grand plaisir, on découvre l’envers de l’arrestation de Loki (Tom Hiddleston). Une scène qui ne manque pas de piquant, signant un nouvel instant culte du MCU. Avengers Endgame fait également un clin d’oeil au Soldat de l’Hiver (2014) en détournant la scène de l’ascenseur. Toujours la même année, on file ensuite dans l’univers pré Docteur Strange pour un moment très agréable. Et cette fois, c’est Tilda Swinton alias l’Ancien qui revient à l’écran. Rocket et Thor nous ramènent quant à eux sur Asgard. Détruite durant le Ragnarok, la cité offre au Dieu du Tonnerre un instant avec sa mère, Frigga (Rene Russo). On revoit aussi rapidement Loki emprisonné ainsi que Jane Foster (Natalie Portman). Toujours dans l’espace, War Machine (Don Cheadle) et Nebula
Casse-Noisette et les Quatre Royaumes : un bon divertissement pour Noël
Ce noël, Disney marque le coup grâce à Casse-Noisette et les Quatre Royaumes en salle depuis le 28 novembre. Pour accompagner cette fin 2018, les Studios Disney nous offre Casse-Noisette et les Quatre Royaumes. Un film qui s’inscrit dans la mouvance féministe sans hésiter à reprendre des éléments du ballet. Girl Power Outre Clara Stahlbaum (Mackenzie Foy), Casse-Noisette et les Quatre Royaumes met largement les Femmes en avant. Omniprésentes, elles apparaissent d’abord sous les traits d’une soeur (Ellie Bamber) et d’une mère (Anna Madeley). Cette dernière est d’ailleurs le point de départ de l’histoire puisque suite à sa mort, Clara reçoit une sorte d’oeuf de Fabergé qu’elle ne peut ouvrir sans une clé à goupille. Petit à petit, le spectateur découvre donc que mère et fille sont aussi intelligentes qu’inventrices grâce à des situations spécifiques. Au pays des quatre royaumes deux femmes intrigues. En parfaite opposition, la Fée Dragée (Keira Knightley) est solaire quand Mère Gingembre (Helen Mirren) semble tout droit sortie d’un placard oublié. Mention spéciale pour Keira Knightley dont le timbre de voix haut perchée apporte à son personnage un aspect aussi féerique qu’arrogant. Avec elles, ce sont deux femmes mystérieuses, assurées et pleines de nuances qui s’offrent à nous. Et pour cela, nous tirons notre chapeau ! Une reprise du ballet Casse-Noisette Afin de raconter l’histoire des quatre royaumes, quoi de mieux qu’une reprise du ballet Casse-Noisette ? On y voit en effet certaines chorégraphies de Lev Ivanov et Marius Petipa sur la mythique musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski. On l’avoue sans modération, notre coeur a littéralement chaviré face à cette séquence reprenant des éléments du ballet original. Tels des enfants, nous avons regardé avec émerveillement Misty Copeland s’emparer de tout l’espace, nous transportant sans jamais nous ennuyer dans l’univers de Casse-Noisette. Pour l’accompagner, la production a fait appel à une autre célébrité de la danse classique : Sergei Poulunin. Pour le coup, les voir danser ainsi nous a donné envie de voir le ballet. Visuels et costumes sauvent le scénario Malheureusement, Casse-Noisette et les Quatre Royaumes est quelque peu tiré par le bas en raison d’un schéma assez linéaire. En effet, si comme toute héroïne qui se respecte, Clara rencontre des problèmes, ils sont rapidement résolus. Dommage puisque l’adolescente est présentée comme étant dotée d’un esprit particulièrement intelligent. Malgré un scénario qui traîne un peu la patte, le film reste un bon divertissement. Des décors, on a aimé la balance entre un univers jouant sur les codes de l’enfance et des mécanismes aux allures steampunk. En parlant d’enfance, on retrouve en Terre du Divertissement un parc d’attractions avec son carrousel et quelques clowns inspirés des matriochka. Côté costumes, ce sont les choix plus ou moins réalistes qui ont fait leur petit effet. Les soldats ne sont que de vulgaires soldats quand les souris mécaniques sont terriblement réelles. Dame Gingembre et son visage craquelé a quant à elle l’impression de ne plus être qu’une vieille poupée reléguée aux oubliettes. Le tout est accompagné d’un visuel époustouflant permettant à la magie de noël d’opérer. Et vous, qu’avez-vous pensé de Casse-Noisette et les Quatre Royaumes ?
La pétillante Mary Poppins est de retour !
Le 19 décembre, Rob Marshall vous renverra dans l’univers fabuleux de Mary Poppins. En cette fin d’année 2018, Les Insouciantes ont eu le privilège d’assister à l’avant-première du Retour de Mary Poppins. La plus célèbre des nounous revient sur les écrans pour de nouvelles aventures dans un film réalisé par Rob Marshall. Mêlant animations virtuelles et scènes réelles, c’est le retour en enfance assuré ! Une histoire quasiment calquée sur l’originale Bien que le film ne soit pas un remake des Aventures de Mary Poppins (1964), l’histoire est la suite logique des péripéties de Michael (Ben Whishaw) et Jane Banks (Emily Mortimer). Ces derniers ont désormais bien grandi. Michael vit dans la maison familiale de Cherry Tree Lane avec l’impeccable gouvernante Ellen (Julie Walters) et les trois enfants qu’il a eu avec sa femme Kate : Annabel (Pixie Davies), John (Nathanael Saleh) et Georgie (Joel Dawson). Depuis le décès de Kate, la grande sœur Banks, Jane, vient souvent à la maison pour aider la fratrie qui a hérité de la même joie de vivre et imagination que leurs aînés au même âge. Cependant, nous sommes plongés en pleine époque de « Grande Dépression ». Cela se ressent dans l’histoire des protagonistes mais aussi dans la mise en scène choisie par le réalisateur. Il crée un effet de situation de façon à ce que tout le monde tourne au ralenti. Le vieil Amiral sur son toit n’arrive plus à donner l’heure en même temps que Big Ben, ou encore les problèmes au sein du foyer Banks. En plus du décès de Kate, les tuyaux de canalisation lâchent, des huissiers sont envoyés par la banque Fidelity Fiduciary où travaille Michael pour saisir la maison. Quant à la météo londonienne, fidèle à son habitude, prend ici une tournure orageuse, presque aussi effrayante que dans les films d’horreurs… Tout n’est pas toujours drôle dans le film car il aborde les thématiques de la vie avec le manque, le deuil, ainsi que les problèmes financiers et professionnels. Il oppose le monde innocent des enfants à celui cruel et sans appel des adultes. Une leçon d’optimisme Au début, les enfants mènent la danse et veillent sur les « grands ». On en vient à se demander si – tout comme dans Jean-Christophe & Winnie -, ces derniers n’auraient pas perdu leur âme d’enfant face aux difficultés qu’ils rencontrent. Il n’en est plus rien lorsque réapparaît Mary Poppins (Emily Blunt) grâce à sa magie et avec la complicité de Jack (Lin-Manuel Miranda), l’allumeur de réverbères optimiste à toute heure. Durant son séjour dans la famille Banks, elle va tout faire pour ramener l’émerveillement et le bonheur dans leurs vies. Tout cela, en leur faisant découvrir de nouveaux personnages comme son excentrique cousine Topsy, incarnée par une Meryl Streel totalement déjantée. L’intrigue avançant, la magie opère et les nuages s’estompent pour laisser place à l’alchimie entre les enfants Banks (première et deuxième génération) et le monde fantastique donnant la définition même d’un film Disney : fantastique et intemporel. Un conte pour les petits comme pour les grands N’oublions pas que l’univers de Mary Poppins mêle aussi des chansons et des chorégraphies toutes aussi mémorables les unes que les autres. Même si le célèbre titre “Supercalifragilisticexpialidocious” ne fait pas partie de la bande originale dans ce film très attendu, de nouvelles musiques – 27 au total – donnent tout autant l’envie de taper du pied voire de se lever pour danser dans les allées ! Le film fait également clin d’œil aux comédies musicales des années 1930 avec des sons comme Royal Doulton Bowlet Trip a Little Light Fantastic. Mention spéciale à Colin Firth dans le rôle du directeur de banque avare et aux apparitions de Dick Van Dyke (interprète de Bert le ramoneur dans le film de 1964), toujours aussi fringant et facétieux à 92 ans et d’Angela Lansbury (L’apprentie sorcière). Pour conclure, Le Retour de Mary Poppins est un condensé de bonne humeur tourné vers l’avant et qui fait du bien à regarder (et à fredonner), qui pousse à croire en ses rêves car rien n’est impossible, même l’impossible…
Nos bandes-annonces de la Semaine #7
Toys Story 4, Dumbo, Pikachu Detective. Nos bandes-annonces de la semaine #7 , sont très animées ! Nos bandes-annonces de la semaine sont de retour avec une sélection de films éveillant nos âmes d’enfants. TOY STORY 4 Avec pas moins de deux bandes-annonces, la saga Toy Story annonce son grand retour pour un quatrième opus ! Cette fois, Woody et ses amis embarquent dans une farandole des plus joyeuse jusqu’à ce qu’un nouveau personnage apparaisse. Ne se considérant pas comme un jouet, cet inconnu brise le quotidien de ses camarades. Autant dire qu’on a hâte d’en apprendre plus sur ce personnage qui semble des plus désorienté. SORTIE LE 26 JUIN 2019 DUMBO En voyant le nom de Tim Burton à la réalisation, nous étions un peu septique. Ces dernières années, ces films ont causé notre déception et nous avions donc peur d’une vision tronqué du chef-d’oeuvre qu’est le dessin animé Dumbo. Mais voilà, tout comme Depp nous a agréablement surprises dans son rôle de Grindelwald (Les Animaux Fantastiques), Burton épate. Littéralement soufflées par la justesse de la bande-annonce, on plonge dans une ambiance qui n’est pas sans rappelée son Big Fish. Tourné en prise réel, le film suit l’histoire de l’éléphanteau – né dans un cirque – au pouvoir de voler grâce à ses immenses oreilles. Ajoutez à cela deux minutes trente de bande-annonce faisant passer du rires aux larmes et un casting cinq étoiles (Eva Green, Colin Farrell, Michael Keaton, Danny DeVito, ou encore Alan Arkin ) pour qu’on ait envie de voir le film. SORTIE LE 27 MARS 2019 DÉTECTIVE PIKACHU Après un jeu mettant en scène un Pikachu détective, l’année prochaine, l’adorable Pokemon débarquera au cinéma. Et qui de mieux que Ryan Reynolds pour prêter sa voix à la plus célèbre de ces créatures ? Dans ces images, nous découvrons Tim Goodman – Justice Smith -, un jeune homme ayant eu le rêve de devenir dresseur de Pokemon étant enfant. Malheureusement, une toute autre voie s’offre à lui. Un jour, Tim découvre des billets de train sur son lit et un certain Pikachu entré par effraction dans son appartement. Avec ce nouveau compagnon dont lui seul comprend le langage, tous deux vont enquêter sur la disparition du père de Tim, un célèbre détective. Une nouvelle aventure promet de se distinguer de l’animé originale tout en nous rappelant le dessin-animé de notre enfance. SORTIE LE 18 SEPTEMBRE 2019 THE HAPPY PRINCE Pour sa première réalisation, Rupert Everett nous livre les dernières années du célèbre auteur Oscar Wilde dans un biopic dramatique. Ici nous retrouvons l’écrivain à l’apogée de sa réussite, tombant amoureux du poète anglais Alfred Bosie Douglas. Amour qui lui vaudra deux années d’emprisonnement. Entouré de Colin Firth dans le rôle de Reggie Turner – auteur et journaliste – et d’Emily Watson (Constance Wilde) ou encore de Colin Morgan (Lord Alfred Douglas), Everett se donne le rôle titre qu’il semble interpréter à merveille. On l’avoue, nous sommes maintenant impatiente de pouvoir découvrir ce biopic qui nous paraît aussi torturé et proche du Total Eclipse (1995) de Agnieska Holland où était relaté la sulfureuse relation entre Rimbaud et Verlaine. SORTIE LE 19 DECEMBRE 2018 SPIDER-MAN NEW GENERATION Impossible de terminer nos bandes-annonces de la semaine sans une pensée émue pour Stan Lee. Le maître incontesté de MARVEL n’est plus, laissant derrière lui bon nombre de héros orphelins et endeuillés. Heureusement, le temps n’a pas d’emprise sur Spider-Man qui s’invitera sur nos toiles à partir de mi-décembre. Dans cette version animé, Peter Parker devra former le jeune Miles Morales, un garçon lui aussi piqué par une araignée. Venus d’autres dimensions apparaîtrons également Spider-Gwen, le Spider-Man noir et… Spider-Cochon. Autant dire que cette nouvelle production animée promet déjà un bon divertissement autour du Spider-Verse. SORTIE LE 12 DECEMBRE 2018