Disney Investor Day : Marvel fait le plein d’infos
Le 10 décembre, le Disney Investor Day a révélé de nouvelles informations quant aux sorties Marvel à venir. Séries, films, on vous dit tout ! Évènement de cette fin d’année, le Disney Investor Day a offert une projection sur les films et séries de la firme Marvel à venir. De Ironheart à She Hulk en passant par Doctor Strange ou Black Panther, on fait le point ! Phase 4 en route Présent au Disney Investor Day, Kevin Feige est revenu sur le futur du Marvel Cinematic Universe. Ainsi, Captain Marvel 2, dont la sortie devrait avoir lieu le 11 novembre 2022 verra Monica Rambeau et Ms.Marvel rejoindre Carole Danvers. Cette fois, c’est Nia DaCosta (Little Woods | Candyman) qui sera à la réalisation. Déjà bien fourni au niveau du casting, Doctor Strange in the Multiverse of Madness va accueillir une petite nouvelle : America Chavez alias Miss America. Xochitl Gomez rejoint donc Benedict Cumberbatch (Stephen Strange | Doctor Strange) et Elizabeth Olsen (Wanda Maximoff | Scarlett Witch) dans cette production à la fois en lien avec Spider-Man 3 et WandaVision. Rendez-vous le 25 mars 2022 en salle. Pèle-mêle, Ant-Man & The Wasp : Quantumania voit rejoindre Kathryn Newton (Cassie Lang | Stature) et Jonathan Majors (Kang le Conquérant). Christian Bale est confirmé dans Thor : Love & Thunder afin d’interpréter Gorr. On croise également les doigts pour les sorties de Black Widow le 7 mai 2021, Shang-Chi and the Legend of the Ten Rings le 9 juillet 2021 et The Eternals le 5 novembre 2021. Concernant Black Panther 2, le regretté Chadwick Boseman ne sera pas remplacé. Et ce, de manière physique ou numérique. D’après Kevin Feige, le film lui rendra hommage tout en continuant l’exploration du Wakanda et de ses personnages. Shuri (Letitia Right) y tiendra-t-elle le rôle principal ? Par ailleurs, Kevin Feige a profité de l’événement pour officialiser l’arrivée des Quatre Fantastiques dans le MCU. Si le casting reste encore un mystère, c’est Jon Watts – à qui l’ont doit les deux derniers Spider-Man – qui se collera à la tâche. Des femmes, encore des femmes ! Vous vous en doutez, on ne pouvait écrire cet article sans faire un point « femmes dans le MCU ». Il faut dire qu’outre Captain Marvel, les personnages féminins en stand-alone se font rares à l’écran. Mais voilà, qui dit Disney+, dit davantage de possibilités. En effet, compte tenu du succès de la série Jessica Jones (Netflix), la déclinaison du MCU de cette manière semble judicieux. D’autant plus que, contrairement au cinéma, les séries ont l’avantage de pouvoir approfondir les personnages. Mais revenons-en au sujet principal. Lors de ce Disney Investor Day, les séries ont fait la part belle aux femmes. Annoncé il y a quelques temps, le développement de She Hulk a désormais un début de casting. Et c’est Tatiana Maslany (Orphan Black) qui y interprètera la cousine de Bruce Banner : Jennifer Walter. Mark Ruffalo (Hulk) fera d’ailleurs une apparition dans la série. Tout comme Tim Roth qui reprendra son rôle d’Emil Blonsky, alias l’Abomination. Comme mentionnez plus haut, Ms. Marvel va également avoir droit à sa série. Prévue pour 2022, elle mettra en scène Kamala Khan (Iman Vellani) la première super-héroïne musulmane. Croyez-vous que, comme dans les comics, elle y shipera Spider-Man et Captain Marvel ? Après tout, la super-héroïne rencontrera son idole dans Captain Marvel 2. Toujours côté production connue, Kate Bishop (Hailee Steinfeld) soutiendra Hawkeye (Jeremy Renner) dans la série éponyme et Wanda se retrouvera au centre de l’intrigue de la série WandaVision. Série dont la sortie est prévue le 15 janvier 2021. L’information qui nous a le plus réjouit reste cependant la préparation d’une série autour de IronHeart. Digne héritière de Tony Stark – dont il est l’I.A dans les comics -, Riri Williams (Dominique Thorne) risque de nous réserver son lot de surprises. Des nouveautés pour Disney+ Si l’événement de ce 10 décembre 2020 a permis de faire le point sur les projets d’ors et déjà connus, il a aussi été l’occasion d’en révéler de nouveaux. Parmi eux, trois nouvelles séries et un téléfilm. Et oui, James Gunn reviendra à la réalisation pour Guardians of the Galaxy Holiday Special. Après Sam Wilson et Bucky Barnes, c’est le colonel James Rhodes qui va reprendre du service. Dans ce projet intitulé Armor Wars, Don Cheadle rendossera l’armure de War Machine afin d’affronter le pire cauchemar de Tony Stark. Le petit favori de tous, Baby Groot va lui aussi avoir droit à davantage de temps d’écran dans I am Groot. Par ailleurs, si une série centrée sur Nick Fury avait été évoqué, elle est aujourd’hui officialisée. Intitulée Secret Invasion, cette production nous fait évidemment penser au crossover du même nom où les Skrulls, peuple métamorphe, a secrètement remplacé plusieurs super-héros par des imposteurs. Tout ce que l’on peut pour le moment vous dire, c’est que Samuel L. Jackson et Ben Mendelsohn (Talos) seront de la partie. Séries repoussées, on en est où ? Bousculé en raison de la pandémie, les Studios Marvel ont du s’adapter. En effet, l’impossibilité de tournage a repoussé la sortie des productions initialement prévues pour 2020 à 2021. Ce Disney Investor Day a donc été l’occasion de faire le point. Parmi les plus attendus : What if…?, The Falcon et le Soldat de l’Hiver ou Loki. Bonne nouvelle, toutes trois ont eu droit à des images exclusives. À commencer par What if…? qui nous présente Peggy Carter sous les de Captain Britain. Ce projet animé tease également ce qu’aurait donné la vie de T’Challa – doublé par Chadwick Boseman – s’il s’était retrouvé dans la peau de Star Lord. Autant dire qu’on a déjà hâte d’être à l’été 2021. Située après les événements d’Endgame, The Falcon et le Soldat de l’Hiver promet autant de testostérone que d’action. On y retrouvera notamment l’antagoniste de Captain America, le Baron Zemo (Daniel Brühl) mais aussi Sharon Carter (Emily Van Camp) et John Walker (Wyatt Russell). Une série de six épisodes que vous pourrez dévorer à partir du 19 mars 2021. Bien sûr, le Dieu de la Malice a aussi eu droit à son heure de gloire. Si les premières images montrent la scène d’Avengers : Endgame où Loki s’échappait avec le Tesseract, le reste fait saliver. Alors que le premier teasing de la série durant le Superbowl dévoilait un Loki menaçant la TVA (Time Variance Authority), cette fois, c’est l’un de ses bureaucrates qui se dévoile : Mobius M. Mobius (Owen Wilson). Et si Kevin Feige avait promis un voyage à travers le temps, c’est bien ce qui semble se dessiner. En effet, le Trickster se présente dans cette bande-annonce tantôt comme candidat aux élections présidentielle américaine, tantôt comme le célèbre pirate de l’air D.B Cooper. Il faudra cependant attendre Mai 2021 avant son
Endgame : au coeur de l’absurde !
62 ans après sa première anglaise, Endgame se joue jusqu’au 28 mars 2020 sur les planches du Old Vic Theatre. Une pièce toujours d’actualité avec Alan Cumming et Daniel Radcliffe. Depuis le 27 janvier, le Old Vic accueil une nouvelle mise en scène du Endgame de Samuel Beckett par Richard Jones. Dix ans après l’avoir étudié pour le bac, impossible de passer à côté de cette pièce avec Alan Cumming et Daniel Radcliffe dans les rôles de Hamm et Clov. Bonus, la pièce se joue en double avec une interprétation de Rough For Theatre II jusqu’au 28 mars. Les pièces Créé en 1957, Fin de Partie est la seconde pièce de Samuel Beckett. Originellement écrite en français elle a été suivie d’une traduction anglaise sous le nom de Endgame. À travers cette pièce, Beckett met en scène quatre personnages handicapés : Nagg et Nell ont perdu l’usage de leurs jambes dans un accident de tandem, Hamm est aveugle et paraplégique et Clov est incapable de s’assoir. Toute l’action réside donc dans la capacité de mouvement de ce dernier. Pour cette nouvelle production, Richard Jones a confié les rôles de Hamm à Alan Cumming (Spy Kids, The Good Wife, Instinct), Clov à Daniel Radcliffe (Harry Potter, Insaisissable, Swiss Army Man), Nagg à Karl Johnson (Prick Up Your Ears, Mr Turner) et Nell à Jane Horrocks (The Rise and Fall of Little Voice, The Witches). Tout comme Endgame, Rough For Theatre II a d’abord été écrite en français sous le nom de Fragment de Théâtre II. Elle met en scène deux personnes (A et B) tentant de déterminer si un troisième personnage – muet – doit ou non se suicider. C’est d’ailleurs cette dernière que Richard Jones a décidé de présenter en premier au public du Old Vic. Jane Horrocks (Nell) et Karl Johnson (Nagg) dans « Endgame » | © Manuel Harlan Rough For Theatre II : une pièce sur le suicide Dès le lever de rideau, nos regards se posent sur un homme accolé à une fenêtre, dos à nous. Interprété par Karl Johnson, il ne bougera pas d’un pouce, laissant Daniel Radcliffe et Alan Cumming graviter autour de lui. Acteurs qui semblent d’ailleurs camper deux anges chargés de revenir sur la vie de cet humain afin de choisir son destin. Un aspect qui nous a fortement fait penser à l’un des derniers rôles de Daniel Radcliffe. En effet, dans la série Miracle Workers, le jeune homme interprète un ange de bas niveau chargé de recevoir les prières de l’humanité. Ici, il n’est cependant pas question de miracle mais de positionnement quant à laisser un homme mettre fin à ses jours. Si le sujet est grave, Rough For Theatre II revient de façon comique et grinçante sur la condition humaine. Via les dossiers compilés par nos deux anges bureaucrates, on découvre le passé parfois trouble de cet homme, le tout, en restant dans la tonalité de Beckett. Autant dire que ce fragment est aussi grinçants qu’hilarant. On a aussi particulièrement apprécié la façon dont sont mis en scène certains sous-entendus sur l’homosexualité de B. On a d’ailleurs été ravies que cette tâche ait été confiée à Alan Cumming, soit, une figure emblématique LGBTQ. À noter cependant que s’agissant d’un fragment de théâtre, la pièce s’interrompt assez brutalement, ce qui peut laisser perplexe avec une volonté d’en savoir plus. Malheureusement, aucune suite n’arrivera jamais. Intrigué ? Sachez que vous pouvez la retrouver à la suite de Pas dans une publication des éditions de Minuit. De gauche à droite : Karl Johnson (C), Daniel Radcliffe (A) et Alan Cumming (B) dans « Rough For Theatre II » (Samuel Beckett) | © Manuel Harlan Endgame Trois ans après avoir vu Daniel Radcliffe dans Rosencrantz et Guildenstern are Dead, le voici de retour sur les planches du Old Vic. Trois années durant lesquelles nous avons nourri l’espérance que l’une de ses prochaines productions dans le West End soit Endgame. C’est aujourd’hui chose faite ! Et on peut vous assurer que nous ne nous étions pas trompées quant à nos attentes ! En effet, Clov est parfaitement taillé pour cet acteur non effrayé par le ridicule. Dans cette pièce, vous le verrez monter et descendre un escabeau de façon ridicule ou encore s’asperger de talc jusque dans le pantalon. Le tout, montrant parfaitement le talent comique du jeune homme ! Face à lui, Alan Cumming interprète Hamm avec brio. Affublé de jambes factices donnant l’impression qu’il est particulièrement sous alimenté, l’acteur nous laisse pendu à ses lèvres. Et si nous avions peur de son accent irlandais, Cumming l’a complètement gommé, rendant ses paroles parfaitement compréhensibles. On s’est alors pleinement concentré sur la pièce et ce duo qui fonctionne à merveille. Avec eux, on rit, on se tend, on attend que « quelque chose suive son cours », et pourtant, rien ne vient. Car c’est aussi cela Beckett. L’attente d’un dénouement qui ne viendra jamais, laissant chacun imaginer ce qu’il souhaite. Alan Cumming (Hamm) et Daniel Radcliffe (Clov) | Old Vic Theatre | © Manuel Harlan À noter que si la pièce a soixante-trois ans, Endgame n’a pas prit une ride. En effet, on peut toujours s’identifier à Hamm et Clov. Hamm, comme un homme reclu et aux paroles sarcastiques. Clov, comme un homme désireux de quitter son « maître » sans jamais le pouvoir. On peut également replacer ce contexte post seconde guerre mondiale dans un contexte de terrorisme. On pourrait aussi vous parler du COVID-19 qui nous oblige à rester dans nos appartements sans trop savoir ce qui se passe à l’extérieur, mais ceci est une autre histoire ! Nos conseils Histoire d’avoir les deux pièces en tête le jour de la représentation, n’hésitez pas à (re)lire Fin de Partie et Fragment de Théâtre II. Nous ne connaissions pas la seconde et cela nous a vraiment permis de profiter pleinement de la mise en scène ainsi que du jeu des acteurs sans incompréhension. Concernant Endgame, on vous recommande davantage une version bilingue. En effet, après notre sortie du théâtre, nous nous sommes rendues compte que si certains jeux de mots fonctionnaient uniquement en français, il en va de même en anglais. Si vous ne voulez rien manquer, mieux vaut donc lire la pièce dans sa version anglaise. Côté tarif, le Old Vic est un théâtre particulièrement abordable. En effet, l’entrée de gamme est à £8,50 (≃10€). Vous pourrez également trouvez des places entre £12,50 (≃15€) et £20 (≃ 23,50€). Attention cependant à ces places qui
Avengers Endgame : Entre émotions et déception
Un peu plus de dix ans après les débuts d’Iron Man (2008), Avengers Endgame boucle la boucle. Réalisé par Anthony et Joe Russo, cet opus réunit vos héros favoris dans l’espoir de vaincre Thanos. Un an après Infinity War, Avengers Endgame est dans nos salles. Que vaut la 22ème production des Studios Marvel sortie le 24 avril ? Voici notre avis AVEC SPOILER ! Avengers Endgame : La secousse émotionnelle Contrairement à ses prédécesseurs, Avengers Endgame verse dans l’émotion plutôt que l’action. Dès les premières minutes, le film se concentre sur des héros meurtris par la disparition de trillion de personnes. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que chacun gère la défaite à sa façon. Clint Barton baigne dans le sang. Natasha Romanoff a du mal à gérer ses émotions. Thor est anéanti. Steve Rogers, malgré son chagrin, cherche à faire le bien autour de lui. Bruce Banner est en paix avec lui-même. Quant à Tony, il coule des jours paisibles dans un chalet avec Pepper. Qui dit émotion, dit performance. Et à ce petit jeu, Robert Downey Jr fait un sans faute. Une fois encore, l’interprète de Tony Stark nous attendrit autant qu’il nous émeut aux larmes par la justesse de son jeu. Mention spéciale pour le travail physique de l’acteur dont l’amaigrissement nous a fait frissonner. Mais il n’est pas le seul à briller. Paul Rudd offre un Scott Lang en plein détresse. À ses côtés, on vit crainte, douleur et soulagement. Quant à Natasha Romanoff (Scarlett Johansson), l’espionne ne nous est jamais apparue si ébranlée que dans Avengers Endgame. Ici, seule sa relation fraternel avec Clint Barton (Jeremy Renner) prime, ce qui n’est pas pour nous déplaire. Seule ombre au tableau, celle que l’on nomme désormais Captain Marvel (Brie Larson) ne semble absolument pas affectée par la disparition de ses pairs. Un fait étonnant puisqu’elle demandait immédiatement des nouvelles de Fury dans la scène post-générique de son film. Pourtant, rien ne transparaît à l’écran. La raison ? La demoiselle à bien d’autres préoccupation que la souffrance terrienne. Pas présomptueuse du tout cette Carol Danvers. Poursuite d’une phase féministe Vous le savez, depuis quelques années maintenant, les Studios Marvel et Disney ont décidé de mettre les personnages féminins en avant. Évidemment, Avengers Endgame ne déroge pas à la règle. Après Infinity War et son temps accordé à Gamora (Zoe Saldana) et Scarlett Witch (Elizabeth Olsen), c’est au tour de Black Widow et Nebula (Karen Gillan) d’avoir leur heure de gloire. Cette dernière nous fait la surprise d’être au coeur même de l’intrigue. Une chose à laquelle on ne s’attendait pas une seconde et qui nous a fait le plus grand bien. L’arc de Black Widow nous a quant à lui touché tout au long du film, nous la présentant aussi secouée qu’indomptable. Tout aussi étonnant, le fait d’avoir survendu Captain Marvel (Brie Larson) pour finalement la reléguer au second plan. Okoye (Danai Gurira) voit également son temps de jeu se résumer à de brèves apparitions. Quant au snap volontaire de Shuri (Letitia Wright), on le regrette franchement. En effet, la jeune femme aurait probablement pu aider les Avengers à trouver une solution sans faire patauger le film. Évidemment, on ne pouvait vous parler des femmes du MCU sans évoquer la bataille finale. La scène réunissant les héroïnes en un seul et même endroit à eu l’effet escompté puisque largement applaudie dans notre salle. On avoue pourtant lui préférer un instant centré sur Scarlet Witch. Désireuse de venger Vision, elle compte bien en découdre avec ses opposants. Ou plutôt avec Thanos. Et franchement, elle est absolument badass comparée à une Captain Marvel mis à mal par le titan en moins de deux. Des personnages risibles On l’avoue, après Ragnarok et Infinity War, on espérait un Thor (Chris Hemsworth) à son apogée. Pourtant, de divin et mature, il n’est plus que misérable et idiot. Même sa nouvelle apparence drôle sur le coup de la surprise devient lourde – sans mauvais jeu de mot – et lassante. Ainsi, au lieu de profiter d’un Dieu du Tonnerre admirable sur le champ de bataille, on tremble à l’idée de le voir tomber au combat tant il est incapable de briller. Avengers Endgame nous permet aussi de renouer avec le côté extravagant de Bruce Banner (Mark Ruffalo)… en pire. D’homme en conflit permanent avec Hulk, il devient rapidement un mélange des deux. Soit, le Professeur Hulk. Sur le papier, l’idée est bonne mais c’est la douche froide. Comme le dit si bien la Valkyrie (Tessa Thompson), on préfère ses deux autres apparences. Après cela, quasiment plus rien ne va. Lui autrefois si sérieux n’est aujourd’hui plus qu’objet comique. Heureusement, sa rencontre avec l’Ancien (Tilda Swinton) permet de renouer un peu avec le scientifique qu’on aime tant. On retient également son geste de bravoure afin de ramener les disparus à la vie. Quant au redoutable et conquérant Thanos (Josh Brolin), il n’a plus rien de tel. Il devient même tellement passif qu’on en vient à se demander s’il y a bien un vilain avant la bataille finale. Une virée dans les scènes cultes du MCU Vous en rêviez ? Marvel l’a fait. En compagnie d’Iron Man, Captain America et Ant-Man, on se replonge gaiement dans Avengers (2012). Pour notre plus grand plaisir, on découvre l’envers de l’arrestation de Loki (Tom Hiddleston). Une scène qui ne manque pas de piquant, signant un nouvel instant culte du MCU. Avengers Endgame fait également un clin d’oeil au Soldat de l’Hiver (2014) en détournant la scène de l’ascenseur. Toujours la même année, on file ensuite dans l’univers pré Docteur Strange pour un moment très agréable. Et cette fois, c’est Tilda Swinton alias l’Ancien qui revient à l’écran. Rocket et Thor nous ramènent quant à eux sur Asgard. Détruite durant le Ragnarok, la cité offre au Dieu du Tonnerre un instant avec sa mère, Frigga (Rene Russo). On revoit aussi rapidement Loki emprisonné ainsi que Jane Foster (Natalie Portman). Toujours dans l’espace, War Machine (Don Cheadle) et Nebula