Les Nuits de L’Alligator sont de retour !

Après trois ans d’absence, Les Nuits de l’Alligator sont de retour avec une programmation particulièrement réjouissante. Depuis le 23 janvier, Les Nuits de l’Alligator ont repris du service pour une 18e édition. Si janvier aura permis de partir à la rencontre dans diverses salles de France de Robert Finley et Nat Myers, février sera le moyen de partir à la rencontre de quatre nouveaux artistes. Gyasi et The Courettes En programmant Gyasi et The Courettes ensemble, Les Nuits de l’Alligator nous promettent une soirée des plus rock’n’roll. Gyasi (à prononcer Jassi) nous renverra tout droit dans les années 70. Période où le Glam Rock était roi, cassant tous les codes. Notamment grâce à David Bowie qui est l’une des sources d’inspirations du chanteur. En parallèle, le groupe brésilo-danois The Courettes profite de leur passage en France pour jouer en intégralité leur deuxième album Back in Mono (2021). Eux aussi insufflent un rock 60’s intemporel donnant envie de les découvrir en live. Venir écouter cet album pourrait bien donner envie d’entendre le prochain dont la sortie est prévue à l’automne 2024.  Les deux groupes seront de passage par le Crossroad (La Rochelle) le 2 février,  La Maroquinerie (Paris) le 7 ou encore au 106 (Rouen) le 9 février. Les Hauts-de-France sont particulièrement gâtés puisque l’Aéronef (Lille) les recevra le 8 février et La Lune des Pirates (Amiens) le 10 février prochain. D’ailleurs, The Courettes connaît déjà Lille car ils s’étaient produits à L’Imposture courant 2021. https://www.youtube.com/watch?v=NESESc22O8c Gypsy Mitchell et Muddy Gurdy Les Nuits de l’Alligator seront également un bon moyen de (re)découvrir l’un des pionniers du gospel funk psychédélique. Car s’il est aujourd’hui en solo, Gypsy Mitchell a fait ses gammes dans les années 70 en tant que guitariste et arrangeur de The Relatives. À ses côtés, vous replongerez dans tout ce qui fait le bonheur de la soul. Pour l’accompagner, le festival s’est tourné vers le groupe français Muddy Gurdy. Malgré leurs divergences musicales, le trio s’est tourné vers le blues. Un genre musical qui leur permet de conter des histoires où se mêlent territoires, paysages, époques, lieux et hommes. Cela étant dit, Tia Gouttebel (chant-guitare), Marco Glomeau (percussions) et Gille Chabenat (vieille à roue) n’auront certainement aucun mal à vous transporter dans leur univers. En plus de passages par La Vapeur (Dijon) le 30 janvier et La Maroquinerie (Paris) le lendemain, Gypsy Mitchell et Muddy Curdy auront encore 3 dates en France début février. Vous pourrez donc aller les applaudir à La Nef (Angoulême) le 1er, au Rocher de Palmer (Bordeaux) le 2, ainsi qu’au 106 (Rouen) le 3. https://www.youtube.com/watch?v=vKB_osLrSp0 Comptez-vous vous rendre à l’une des soirées des Nuits de l’Alligator en France ? RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Måneskin au Casino de Paris, on y était !

Mi février, les italiens de Måneskin étaient au Casino de Paris pour un concert privé organisé par Europe 2 ! Le 10 février dernier, quelques 2000 chanceux ont eu l’occasion d’assister au concert privé du groupe de rock italien Måneskin au Casino de Paris. Un événement organisé par Europe 2 auquel nous avons eu le bonheur d’assister ! L’avant concert ! Pour voir Måneskin, certains fans se sont présentés devant le Casino de Paris à 6h du matin. Il faut dire que la présence des gagnants de l’Eurovision 2021 dans une salle aussi petite était assez exceptionnelle. En effet, c’est à guichet fermé que le groupe va se produire à l’Accor Arena le 13 mars prochain. Une ambiance plus intimiste et une plus grande proximité avec le public était donc promise ce soir là ! C’est aux alentours de 19h15 que les portes s’ouvrent enfin, laissant passer les premiers spectateurs qui découvrent le hall du Casino de Paris. Ce dernier a été décoré à l’effigie du groupe pour l’occasion. Tandis que certains courent pour obtenir leur place dans les premiers rangs, d’autres se prêtent au jeu des interviews, photos de la presse et de la radio organisatrice. La salle se remplit au fur et à mesure, l’ambiance commençant déjà à s’échauffer malgré la place assez restreinte en fosse. Kaky pour ouvrir le bal Afin d’assurer la première partie de cette soirée, c’est le jeune artiste français, Kaky qui a été choisi. À l’aise sur la scène et entraînant facilement le public avec ses chansons oscillants entre divers registres musicaux, il convaint sans difficulté. La salle est réceptive et ses sons éclectiques restent en tête, promettant de jolies surprises dans son répertoire. Parmi eux, un titre issu de Room 404, Voyage de nuit. Après une prestation efficace d’un quart d’heure, il remercie son public et s’éclipse, tandis que les derniers retardataires s’installent dans les gradins. À noter que Kaky a sorti son premier album, Joli Monde, en juin 2022. On vous recommande donc d’aller y tendre une oreille ! https://www.youtube.com/watch?v=KJIVrxYf6C0 Måneskin fait le show Quelques minutes seulement avant 21h arrive enfin le groupe tant attendu ! Les membres venant prendre un à un place sur la scène sous les cris enthousiastes des fans français. Måneskin démarre avec l’un de ses nouveaux titres phares : Kool Kids. Titre qui déchaîne déjà les foules. L’ambiance est tout de suite lancée, le public chantant à tue-tête les paroles avec un Damiano (chanteur) en forme.  Tant les membres du groupe se donnent en spectacle, on ne sait même plus où poser les yeux. On constate rapidement combien leur énergie est communicative, leur single Gossip dynamisant encore plus leurs adeptes. S’en suit Baby Said. Choisi comme cinquième single, il s’agit probablement de l’un des meilleurs morceaux de Rush! S’enchaînent ensuite Bla Bla Bla et Zitti E Buoni durant lesquels Victoria (basse) et Thomas (guitare) se font un plaisir d’aller visiter la fosse. Ethan (batterie), en fond de scène, ne décélère quant à lui pas le rythme.  C’est juste avant de commencer Beggin’ que Damiano revient sur le bad buzz Tiktok. Il rappelle alors qu’il n’a aucune lassitude à jouer ce morceau qui les a propulsé sur la scène internationale. Avec cette reprise, ils prouvent une nouvelle fois leur efficacité, ne laissant aucun repos à leurs fans. Supermodel est la prochaine sur leur setlist qui arrive déjà bientôt à sa fin.  Photographie du guitariste Thomas Raggi (Maneskin) lors du concert au Casino de Paris | © Cyrielle Poilpre C’est toutefois lors de leur titre suivant, le single The Loneliest, que la communion se fait dans toute la salle. Les flashs s’allument, accompagnant la voix puissante du chanteur sur cette ballade mélancolique. Les paroles résonnent dans toutes les bouches, ne laissant plus aucun doute quant à leur talent et leur renommée. La soirée se termine en beauté avec I Wanna Be Your Slave. Hymne du groupe qui nous fait regretter la courte durée de ce concert. Victoria retourne à nouveau parmi les fans dans la fosse tandis que Thomas nous offre un rapide solo de guitare. Alors que la foule est en délire, Damiano enflamme une nouvelle fois le Casino de Paris, jusqu’aux dernières notes avant leur salut final.  Måneskin séduit une nouvelle fois le public français lors de cette soirée exceptionnelle! On ne peut que vous donner rendez-vous à l’Accor Arena de Paris pour leur passage unique en France ! Maintenant que vous avez eu un avant goût, avez-vous hâte d’être le 13 mars 2023 pour voir Måneskin à l’Accor Arena ? CYRIELLE SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME NEWSLETTER Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Endgame : au coeur de l’absurde !

62 ans après sa première anglaise, Endgame se joue jusqu’au 28 mars 2020 sur les planches du Old Vic Theatre. Une pièce toujours d’actualité avec Alan Cumming et Daniel Radcliffe. Depuis le 27 janvier, le Old Vic accueil une nouvelle mise en scène du Endgame de Samuel Beckett par Richard Jones. Dix ans après l’avoir étudié pour le bac, impossible de passer à côté de cette pièce avec Alan Cumming et Daniel Radcliffe dans les rôles de Hamm et Clov. Bonus, la pièce se joue en double avec une interprétation de Rough For Theatre II jusqu’au 28 mars. Les pièces Créé en 1957, Fin de Partie est la seconde pièce de Samuel Beckett. Originellement écrite en français elle a été suivie d’une traduction anglaise sous le nom de Endgame. À travers cette pièce, Beckett met en scène quatre personnages handicapés : Nagg et Nell ont perdu l’usage de leurs jambes dans un accident de tandem, Hamm est aveugle et paraplégique et Clov est incapable de s’assoir. Toute l’action réside donc dans la capacité de mouvement de ce dernier. Pour cette nouvelle production, Richard Jones a confié les rôles de Hamm à Alan Cumming (Spy Kids, The Good Wife, Instinct), Clov à Daniel Radcliffe (Harry Potter, Insaisissable, Swiss Army Man), Nagg à Karl Johnson (Prick Up Your Ears, Mr Turner) et Nell à Jane Horrocks (The Rise and Fall of Little Voice, The Witches). Tout comme Endgame, Rough For Theatre II a d’abord été écrite en français sous le nom de Fragment de Théâtre II. Elle met en scène deux personnes (A et B) tentant de déterminer si un troisième personnage – muet – doit ou non se suicider. C’est d’ailleurs cette dernière que Richard Jones a décidé de présenter en premier au public du Old Vic. Jane Horrocks (Nell) et Karl Johnson (Nagg) dans « Endgame » | © Manuel Harlan Rough For Theatre II : une pièce sur le suicide Dès le lever de rideau, nos regards se posent sur un homme accolé à une fenêtre, dos à nous. Interprété par Karl Johnson, il ne bougera pas d’un pouce, laissant Daniel Radcliffe et Alan Cumming graviter autour de lui. Acteurs qui semblent d’ailleurs camper deux anges chargés de revenir sur la vie de cet humain afin de choisir son destin. Un aspect qui nous a fortement fait penser à l’un des derniers rôles de Daniel Radcliffe. En effet, dans la série Miracle Workers, le jeune homme interprète un ange de bas niveau chargé de recevoir les prières de l’humanité. Ici, il n’est cependant pas question de miracle mais de positionnement quant à laisser un homme mettre fin à ses jours. Si le sujet est grave, Rough For Theatre II revient de façon comique et grinçante sur la condition humaine. Via les dossiers compilés par nos deux anges bureaucrates, on découvre le passé parfois trouble de cet homme, le tout, en restant dans la tonalité de Beckett. Autant dire que ce fragment est aussi grinçants qu’hilarant. On a aussi particulièrement apprécié la façon dont sont mis en scène certains sous-entendus sur l’homosexualité de B. On a d’ailleurs été ravies que cette tâche ait été confiée à Alan Cumming, soit, une figure emblématique LGBTQ. À noter cependant que s’agissant d’un fragment de théâtre, la pièce s’interrompt assez brutalement, ce qui peut laisser perplexe avec une volonté d’en savoir plus. Malheureusement, aucune suite n’arrivera jamais. Intrigué ? Sachez que vous pouvez la retrouver à la suite de Pas dans une publication des éditions de Minuit. De gauche à droite : Karl Johnson (C), Daniel Radcliffe (A) et Alan Cumming (B) dans « Rough For Theatre II » (Samuel Beckett) | © Manuel Harlan Endgame Trois ans après avoir vu Daniel Radcliffe dans Rosencrantz et Guildenstern are Dead, le voici de retour sur les planches du Old Vic. Trois années durant lesquelles nous avons nourri l’espérance que l’une de ses prochaines productions dans le West End soit Endgame. C’est aujourd’hui chose faite ! Et on peut vous assurer que nous ne nous étions pas trompées quant à nos attentes ! En effet, Clov est parfaitement taillé pour cet acteur non effrayé par le ridicule. Dans cette pièce, vous le verrez monter et descendre un escabeau de façon ridicule ou encore s’asperger de talc jusque dans le pantalon. Le tout, montrant parfaitement le talent comique du jeune homme ! Face à lui, Alan Cumming interprète Hamm avec brio. Affublé de jambes factices donnant l’impression qu’il est particulièrement sous alimenté, l’acteur nous laisse pendu à ses lèvres. Et si nous avions peur de son accent irlandais, Cumming l’a complètement gommé, rendant ses paroles parfaitement compréhensibles. On s’est alors pleinement concentré sur la pièce et ce duo qui fonctionne à merveille. Avec eux, on rit, on se tend, on attend que « quelque chose suive son cours », et pourtant, rien ne vient. Car c’est aussi cela Beckett. L’attente d’un dénouement qui ne viendra jamais, laissant chacun imaginer ce qu’il souhaite. Alan Cumming (Hamm) et Daniel Radcliffe (Clov) | Old Vic Theatre | © Manuel Harlan À noter que si la pièce a soixante-trois ans, Endgame n’a pas prit une ride. En effet, on peut toujours s’identifier à Hamm et Clov. Hamm, comme un homme reclu et aux paroles sarcastiques. Clov, comme un homme désireux de quitter son « maître » sans jamais le pouvoir. On peut également replacer ce contexte post seconde guerre mondiale dans un contexte de terrorisme. On pourrait aussi vous parler du COVID-19 qui nous oblige à rester dans nos appartements sans trop savoir ce qui se passe à l’extérieur, mais ceci est une autre histoire ! Nos conseils Histoire d’avoir les deux pièces en tête le jour de la représentation, n’hésitez pas à (re)lire Fin de Partie et Fragment de Théâtre II. Nous ne connaissions pas la seconde et cela nous a vraiment permis de profiter pleinement de la mise en scène ainsi que du jeu des acteurs sans incompréhension. Concernant Endgame, on vous recommande davantage une version bilingue. En effet, après notre sortie du théâtre, nous nous sommes rendues compte que si certains jeux de mots fonctionnaient uniquement en français, il en va de même en anglais. Si vous ne voulez rien manquer, mieux vaut donc lire la pièce dans sa version anglaise. Côté tarif, le Old Vic est un théâtre particulièrement abordable. En effet, l’entrée de gamme est à £8,50 (≃10€). Vous pourrez également trouvez des places entre £12,50 (≃15€) et £20 (≃ 23,50€). Attention cependant à ces places qui

Dark Waters : Des lobbys intouchables

Inspiré de faits réels, Dark Waters revient sur l’empoisonnement de la population par l’entreprise DuPont. Une réalisation signée Todd Haynes avec Mark Ruffalo dans le rôle de Robert Bilott.

Supernatural atteint le 300ème épisode

Avec son 300ème épisode diffusé le 7 février dernier, la série emblématique Supernatural entre dans le cercle très fermé des séries de longue durée. Début février, Supernatural a passé le cap du 300ème épisode. Pour l’occasion, la série diffusée par la chaîne américaine CW a proposé un épisode unique et émouvant en présence de John Winchester (Jeffrey Dean Morgan). Le retour de John Winchester C’est avec une grande excitation et émotion que l’on apprenait en décembre dernier que Jeffrey Dean Morgan, alias John Winchester, père des deux frères, serait de la partie pour ce 300ème épisode. À plusieurs reprises, l’acteur avait confirmé ne pas être contre un retour de son personnage lors d’épisodes de ce genre. C’est désormais chose faite ! Afin d’expliquer le retour du personnage mort à la fin de la saison 1, rien de mieux qu’un voeux de Dean (Jensen Ackles) fait avec une perle magique. Pour la première fois, on assiste alors à leurs retrouvailles ainsi qu’à une réunion de famille dans son entièreté. En effet, Mary (Samantha Smith), la mère des deux frères morte durant leur enfance a été ressuscitée depuis la saison 12. Un épisode tant attendu Depuis l’annonce de la présence de Jeffrey Dean Morgan, les fans trépignaient autant d’impatience que de crainte. En effet, ce 300ème épisode marque une étape supplémentaire pour la série. Un cap leur permettant de rejoindre des séries telles que NCIS ou Grey’s Anatomy. Quant aux craintes, elles s’expliquent surtout par le fait que les deux acteurs principaux, Jensen Ackles et Jared Padalecki, avaient déclaré par le passé que le meilleur moment pour arrêter la série serait le 300è épisode. Soyez rassuré, CW n’a aucune intention de s’arrêter en si bon chemin puisque la série est renouvelé pour une 15ème saison. OUF ! Au final, cet épisode réunissant la famille Winchester nous a ému. Désormais, on espère voir d’autres réunions avec d’anciens acteurs de la série ! Et vous, qu’avez-vous pensé de ce 300ème épisode de Supernatural ?