KYO en fête au Zénith de Lille !
Vendredi 8 décembre 2023, Kyo fêtait les 20 ans de Le Chemin au Zénith de Lille. Nos âmes adolescentes se sont réjouis ! Aujourd’hui, les tournées anniversaires sont à la mode et Kyo l’a bien compris. En effet, le groupe a décidé de fêter les 20 ans de leur album culte, Le Chemin. Une tournée qui ne peut que faire plaisir aux fans de la première heure. Ou nous, qui étions visiblement trop jeunes pour assister à l’un de leurs concert à ce moment-là. Retour sur la soirée ! Stéphane en première partie En guise de première partie, Kyo laisse place à Stéphane. Si le nom à une résonance masculine, Stéphane est bien une femme ! Histoire que tout le monde le comprenne, la chanteuse a d’ailleurs appelé son premier album Madame. Un album dans lequel figure notamment une collaboration avec Benoît Poher. D’ailleurs, Stéphane apparaît également sur la ré-édition de Le Chemin où elle chante cette chanson phare à la place de Sita. Il est donc tout à fait logique de la retrouver ce soir au Zénith de Lille. Histoire de nous mettre en jambe, Stéphane débute la soirée avec le single qui l’a fait connaître, Douleur je fuis. Le tout, en format guitares voix. À l’aise sur scène, la chanteuse n’hésite pas à prendre le temps de communiquer avec le public et lui faire reprendre des passages de ses titres. Il n’en fallait pas plus pour que nous tombions sous le charme de son répertoire. Parmi les chansons interprétées, Stéphane nous a proposé la majorité de ses singles : 48h, Nouveau Départ ou encore le dernier en date, Mieux comme ça. Elle a également jouée Green Dream que le public n’a pas hésité à reprendre à ses côtés. À noter que Stéphane sortira son prochain single le 26 janvier 2024. https://www.youtube.com/watch?v=ItzARPJ_Dck Un anniversaire de qualité Pour les 20 ans de son album phare, Kyo n’a pas lésiné sur les moyens. De la mise en lumière en passant par l’usage de pyrotechnie ou de confettis, nous avons eu droit à un véritable show. Le groupe a également fait appel à Light4Events, une application à télécharger en amont permettant de diffuser une certaine couleur sur les smartphones. Une excellente idée qui a inclu les spectateurs durant Pardonné. Enfin, pour ceux ayant la 5G car en 4G, impossible pour l’application de se connecter en raison de la visible saturation du réseau. Évidemment, puisque nous sommes ici pour une soirée spéciale, Kyo a interprété Le Chemin dans son entièreté. En guise d’introduction, des images diffusées ont retracé le succès de l’album. Entre extraits des clips et passages live, on replonge avec eux 20 ans en arrière. Puis, le groupe entre en scène sur le titre éponyme immédiatement repris par la foule. On l’avoue, par nous aussi ! Surtout qu’il nous rappelle nos années chorales. S’enchaîne LA chanson qui nous a permis de comprendre ce qu’était le harcèlement scolaire sans avoir les mots pour le dire : Je cours. Car oui, à 11 ans dans les années 2000, nous n’avons pas conscience de cela. Le sujet n’est pas abordé. Ni en classe. Ni à la maison. Et personne ne prenait notre défense. On subissait, point. Personnellement, l’entendre a fait remonter certains souvenirs mais aussi l’idée que cela n’arrive pas qu’à soi. Et mieux encore, qu’il est possible de s’en sortir. Comme quoi, Kyo a beau être souvent décriés, le groupe était en avance sur son temps ! Florian Dubos (alias Flo), Zénith de Lille | © Raine Nicolas Chassagne (guitare) et Pierre Lavandon (basse), Kyo, Zénith de Lille | © Raine Benoît Poher, Kyo, Zénith de Lille | © Raine Mais revenons-en au concert ! Puisque l’album est joué dans l’ordre s’en suivent Dernière danse, l’excellent Tout envoyer en l’air, Chaque seconde ou encore Comment te dire. Des morceaux qui réjouissent clairement le public Lillois qui ne cesse de donner de la voix. D’autant plus que certains d’entre eux n’ont certainement pas été joué en live depuis quelques années. Notre côté emo ressurgi quant à lui dès les premières notes de Je saigne encore. Que voulez-vous, même 20 ans après on l’apprécie toujours autant ! Tout comme le reste de l’album, on ne va pas se mentir. À croire que l’adolescent en nous est toujours omniprésent car il ne s’agit même pas ici d’un plaisir coupable. Histoire de rester dans la même mouvance mais de façon plus pop-rock, c’est Je te vends mon âme qui prend le relai. La fin approche alors. Après avoir suspendu l’instant durant Pardonné, notamment grâce à l’éclairage de la salle via les smartphones, le groupe enchaîne avec Sur nos lèvres avant que ce ne soit à Flo de conclure avec Tout reste à faire. Kyo, Zénith de Lille | © Raine Nicolas Chassagne, Kyo, Zénith de Lille | © Raine Benoît Poher, Kyo, Zénith de Lille | © Raine Le Chemin, mais pas que ! Alors que d’autres artistes pourraient se contenter de n’interpréter que l’album anniversaire en question, Kyo est loin de laisser ses fans sur leur faim. Ainsi, le public a eu droit à une seconde partie de soirée comportant pas moins de 13 titres supplémentaires issus de leurs discographie. De quoi réjouir les fans d’hier et ceux d’aujourd’hui ! Afin de débuter cette seconde partie, Ben se lance dans un medley acapella comprenant 3 lettres, Comme des frères et Kyosphère. La suite nous renvoie à la fois aux côtés pop du groupe avec Le Graal et plus rock avec Contact. Alors que Kyo entonne White Trash, nous sommes surpris par des effets pyrotechniques. Ce qui est loin de nous déplaire. Puis, bien que Nuit Incolore ne soit pas de la partie, le groupe propose sa nouvelle version de Je Cours. Cette fois-ci, en duo avec le public du Zénith qui relève le défi avec plaisir. Idem lors de l’interprétation de la version 2023 de Je Saigne Encore sans Cloud. Kyo a également posé un peu les guitares électriques le temps d’un set acoustique comprenant 7 vies, Sarah et Quand je serais jeune. Si nous étions ravis de pouvoir entendre Sarah en live,
Shaka Ponk retourne le Zénith de Lille
Shaka Ponk a installé son Final Fucked Up Tour pour deux jours à Lille les 13 et 14 octobre 2023. Un dernier moment de communion entre le groupe et ses fans ! Vendredi 13 octobre, Shaka Ponk s’est produit au Zénith de Lille dans le cadre de leur Final Fucked Up Tour. Évidemment, nous ne pouvions manquer cet événement. La dernière tournée de Shaka Ponk Lors de l’annonce de leur nouvel album, sobrement intitulé Shaka Ponk, le groupe a troublé tout le monde. En effet, ils ne souhaitent plus faire de concerts. La raison ? L’écologie. Les tournées étant particulièrement gourmandes en énergie et polluantes, ils ont du faire un choix entre leurs vies professionnelles et leurs aspirations personnelles. Après avoir pesé le pour et le contre, Sam et Frah ont expliqué qu’ils avaient davantage « envie d’être sur le terrain » afin d’agir sur la question du dérèglement climatique. Ainsi, après avoir fait leurs adieux à la scène, Shaka Ponk se concentrera sur The Freaks. Si vous n’en avait encore jamais entendu parlé, The Freaks est un collectif d’artistes et personnalités qui s’engagent écologiquement. On y retrouve notamment Matthieu Chedid, Zazie, Pomme, Mademoiselle K ou encore Juliette Binoche. The Last Internationale En guise d’ouverture, Shaka Ponk ne s’est pas moqué de nous. En effet, ce sont les américains The Last Internationale qui ont assuré le show. Un choix logique puisque depuis 2020, 3 membres de Shaka Ponk jouent pour eux. Mais pas ce soir. Ce soir ils ne sont que 3 sur scène. Delilah Paz au chant, Edgey Pires a la guitare et un batteur. On l’avoue, nous étions bien trop loin pour savoir s’il s’agissait ou non de Ion. Formé en 2008, le duo a commencé à avoir du succès en 2014. Ils ont notamment eu l’occasion de se produire en première partie de Robert Plant, The Who et plus récemment les Guns N’Roses. Delila et Edgey sont également reconnus pour leurs chansons abordant la politique et l’écologie. Deux thèmes chers à Shaka Ponk. Côté live, impossible d’être déçu. À peine en scène, Delila nous hypnotise par sa voix imprimée de soul. Musicalement, le duo possède tout ce qu’on aime dans le rock. Des gimmicks entraînants et des solos à ne plus savoir où donner de la tête. Pardonnez-nous de ne pas avoir retenus les titres des morceaux. On était tellement pris dans l’ambiance qu’on s’est uniquement focalisés sur la musique. Autre bon point, Delila n’a pas hésité à prendre un bain de foule et faire chanter le public dans son micro. C’est d’ailleurs quelque chose qui nous a marqué, la chanteuse n’hésitait pas une seule seconde à s’exprimer envers le publique soit en anglais soit dans un français très approximatif. The Last Internationale fut donc une très belle révélation pour nos oreilles et un nouveau groupe à ajouter à nos playlist ! https://www.youtube.com/watch?v=W2JRKNy3KY4 Shaka Ponk : Un début en acoustique C’est depuis le public que Shaka Ponk fait son entrée en scène. Une excellente initiative pour un groupe qui a toujours été proche de ses fans. Afin de conserver cette intimité, Sam, Frah et CC rejoignent une plateforme au fond de la fosse afin d’y débuter le concert d’une façon originale. Le tout, en escaladant les barrières de sécurité des gradins afin de gagner la fosse. Que voulez-vous, on est punk où on ne l’est pas. Contrairement à l’habitude où le groupe débute de façon énergique, ici, c’est l’acoustique qui a été préférée. Un bon moyen de débuter le show en douceur avant de ne plus pouvoir respirer. Ont été interprétés en acoustique I’m Picky, Run Run Run, Gung Ho ainsi qu’une reprise de House of The Rising Sun (Animals). Un set électrisant Une fois de retour sur la scène principale, Shaka Ponk ne nous laissera pas une minute de répit. À commencer par Je m’avance et son influence à la Noir Désir. On retrouve également Wanna Get Free, Twisted Mind, Sex Ball ou encore Circle Pit. Évidemment, puisqu’il était question de circle pit, Frah a de nouveau gagné la plateforme centrale afin que la fosse puisse tourner autour de lui. Le tout en demandant aux personnes fragiles et aux enfants de s’éloigner afin de ne pas se blesser. En parlant du public, Shaka Ponk en reste particulièrement proche. Après leur arrivée remarquée, Frah n’a pas hésité à faire monter une fan sur scène avant que le groupe n’entame leur reprise de Smell Like Teen Spirit (Nirvana). Un moment inoubliable pour elle puisque la jeune femme finira par s’offrir un joli slam sous le regard du chanteur. Parmi les titres de la setlist, Shaka Ponk n’a pas hésité à battre le fer. Notamment avec trois titre de leur dernier album : J’aime pas les gens, Tout le monde danse et 13000 heures. On espérait d’ailleurs avoir l’occasion d’entendre cette dernière en live puisqu’elle aborde le harcèlement scolaire. Le groupe n’a pas hésité non plus à déployer un drapeau LGBTQ+. Le tout couplé à des messages sur écrans poussant à « être qui ont est » vraiment ou « mourir en essayant de l’être ». On retient aussi J’aime pas les gens ou Sam n’a pas hésité à allumer une cigarette sur scène dans le simple but de faire réagir le public. Shaka Ponk, Zénith de Lille | ©Raine Shaka Ponk au Zénith de Lille | ©Raine Shaka Ponk au Zénith de Lille le 13 octobre 2023 | ©Raine Samaha, Shaka Ponk au Zénith de Lille le 13 octobre 2023 | ©Raine Samaha, Shaka Ponk au Zénith de Lille | ©Raine Frah, Shaka Ponk au Zénith de Lille | ©Raine Un show très bien pensé Comme toujours Shaka Ponk ne déçoit pas visuellement. En guise de décor, des piles de livres s’imposent de chaque côté de la scène ainsi que sous les plateformes où jouent Steve (claviers) et CC (guitare) d’un côté, Mandris (basse) et Ion (batterie) de l’autre. Par ce choix on comprend une chose : instruisez-vous plutôt que de vous laisser manipuler par les gouvernements. En effet, durant Tout le monde danse, des images du gouvernement ont été projetées, provoquant une huée
Retour sur le Main Square Festival 2023
Du 30 juin au 2 juillet, nous étions au Main Square Festival qui se déroule chaque année à la citadelle d’Arras ! Lors de cette 17e édition du Main Square Festival, le festival a misé sur la jeunesse. En plus d’une programmation tournée vers le rap, le festival a mis en avant des artistes féminines ainsi que des artistes engagés ! Retour sur le weekend ! Une programmation toujours axée rock Bien que le Main Square Festival joue la carte de la jeunesse depuis quelques années, le rock n’est pas passé à la trappe. Cette année, nous avons notamment pu y voir Anna Calvi, Royal Republic, Nova Twins, Ko Ko Mo ou encore Fever 333. Tant d’artistes qui nous ont fait vibrer. Vibrer, c’est bien le mot à employer en parlant de Royal Republic. Car les suédois nous ont donné chaud. Très chaud ! On retient de leur set leur présence scénique ainsi qu’un humour décapant. Samedi 1er juillet, l’ambiance cuir, moustache & rock’n’roll a pris tout de suite! D’ailleurs, le public était aussi enflammé et déchaîné que le groupe et ce de Rata-tata à Stop Movin’ jusqu’à leur reprise de Ace of Spades (Motörhead). Comment parler de Royal Republic sans parler de leurs amis Ko Ko Mo. Malheureusement programmé le lendemain, le duo fut un véritable coup de coeur. En les écoutant, on se demande d’ailleurs comment ils ne peuvent être que deux sur scène : Kevin alias K20 Gromolard (batterie) et Warren Mutton (chant, guitare). Avec eux, le voyage est assuré ! Désormais, on a hâte de pouvoir les retrouver en salle tant ils sont époustoufflants ! Adam Grahn (chant, guitare), Royal Republic | ©Mélanie Pierrat Un air de K-Pop au Main Square Après CL à l’affiche 2022, le Main Square remet le couvert avec un autre groupe sud-coréen : The Rose. Alors que le rap de CL ne nous avait fait ni chaud ni froid, cette année, c’est différent. Et oui, The Rose fut l’occasion de faire une très belle découverte ! Le groupe nous a agréablement surpris avec des titres aux mélodies électrisantes et pop/rock. Le tout couplé à beaucoup de douceur. De leur set, nous retiendrons notamment Heal, un titre issu de leur dernier album. À noter que The Rose est un groupe indépendant puisqu’ils sont produits sur leur propre label : Windfall. Main Square et féminisme Depuis #MeToo, le Main Square a bien compris l’importance d’inclure davantage d’artistes féminines à sa programmation. Nous sommes donc ravies de retrouver sur scène Izia, Nova Twins, Sir Chloe, Anna Calvi ou encore Suzane. Izia et Anna Calvi le vendredi Vendredi 30 juin, nous sommes arrivés pile à temps – suite à des problèmes de stationnement – pour Izia. Grâce à son énergie à couper le souffle, la chanteuse a immédiatement emporté la foule. Notamment avec le single issu de son dernier album, La Vitesse, Mon Coeur. Autant dire que cette entrée en matière nous a mis de bonne humeur ! Un peu plus tard dans la soirée, une autre femme nous a permis de bien démarrer cette 17e édition : Anna Calvi. Dès son arrivée sur scène, elle a posé l’ambiance en nous transportant dans son univers. En effet, son timbre si unique et sa guitare nous ont cloué au sol. Par ailleurs, son décor sobre nous a permis de nous focaliser sur la musique si prenante. Anna Calvi, Main Square Festival 2023 | ©Mélanie Pierrat Coup de coeur pour Nova Twins Évidemment, impossible de passer à côté du duo Nova Twins samedi 1er juillet ! Quelle énergie ! Quelle force ! Quelle puissance ! Nous avons été époustouflées par leur set aussi rock que électrisant ! Immédiatement, les festivaliers ont été séduits par leur style, n’hésitant pas à se déhancher au rythme de leurs titres. Des pogos ont même soulevé des tourbillons de poussières. Aucun doute, on vous recommande de voir les Nova Twins en live ! Un dimanche Queer et féministe Si vous nous suivez, vous savez qu’avant son passage au Main Square Festival, nous avons eu la chance de rencontrer Sir Chloe. C’est donc avec plaisir que nous les avons retrouvé dimanche 2 juillet. Iels sont toujours aussi entraînants, emportant le public avec eux. On ne sait pas vous, mais on a déjà hâte de les retrouver pour leur prochain passage en France. Enfin, nous avons assisté au show de Suzane. Et qui dit Suzane, dit féminisme à souhaits ! Ces textes sont engagés et si vrais qu’ils nous parlent aussitôt. On a aussi apprécié qu’elle interprète Pendant 24h, son duo avec Grand Corps Malade. Même s’il n’était pas présent physiquement, sa voix a tout de même résonné sur la Main Stage. D’ailleurs ce titre dénonce le sexisme ordinaire et l’inégalité femmes-hommes. Elle a également interprété son hymne écologique, Il est où le SAV? ainsi que son titre phare Génération Désenchantée. Nova Twins, Main Square Festival | ©Mélanie Pierrat Revoir les bases Maroon 5 Bien que nous adorions découvrir de nouveaux artistes, nous attendons évidemment les têtes d’affiche avec impatience. Vendredi 30 juin, c’est donc Maroon 5 qui s’est produit sur la Main Stage. Alors que nous avions assisté à leur concert décevant de la veille à La Défense Arena (Nanterre), on a décidé de retenter notre chance. Cette fois-ci, nous avons pu être présents dès le début du set. Ainsi, nous avons enfin pu entendre Moves Like Jagger et l’incontournable This Love. Côté ambiance, là aussi rien à voir. En effet, les festivaliers du Main Square se sont montrés bien plus réceptifs et enjoués. Tout comme la veille, Maroon 5 a enchainé les tubes sans changer un seul morceau à son set. Chose dont nous ne tiendrons pas rigueur au vue de l’ambiance. Public nordiste oblige nous direz-vous ! Car oui, l’ambiance festival nous a permis d’avoir un tout autre avis sur le groupe qui s’est d’ailleurs montré plus agréable. Comme quoi, il ne faut jamais rester sur une note négative. Macklemore Nous avons également assisté au concert de l’incroyable Macklemore. Même s’il s’agit d’un habitué du Main Square, on
Le Main Square, un festival engagé et engageant
L’édition 2023 du Main Square s’est tenue le week-end du 30 juin, 1-2 juillet. Retour sur un festival engagé et toujours plus engageant ! Du 30 juin au 2 juillet le Main Square Festival s’est à nouveau emparé de la Citadelle d’Arras. Un festival engagé depuis plusieurs années La Citadelle d’Arras, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, a accueilli plus de 120 000 festivaliers pour la 17e édition du Main Square Festival. Et pour tenir tout ce beau monde dans ce lieu d’exception, il faut de l’organisation ! Pour ça, le festival s’engage depuis plusieurs années. D’abord, en 2019, avec la signature d’une Charte Partenariale d’Engagement de la communauté urbaine d’Arras au profit de la Transition Ecologique. En tout, 19 conventions écologiques ont été signées à Arras. Parmi les objectifs, celui de dé-carboniser le festival en réduisant sa consommation électrique. Ça passe, par exemple, par des bornes Wifi, ou par moins de groupes électrogènes. La scène du Bastion, sur laquelle se sont produits les artistes locaux, fonctionne à l’énergie 100% verte depuis l’année dernière. Un autre objectif notable, celui de la réduction des déchets : tous les ans, les décorations et le mobilier sont réutilisés au maximum. La vaisselle est aussi consignée et réutilisable. Les restaurateurs sont d’ailleurs encouragés à travailler avec des producteurs locaux. L’huile de cuisson est quant à elle, recyclée ! Pas question non plus de se retrouver avec des programmes en version papier qui risqueraient d’être abandonnés, ça et là, ou bien de s’envoler des mains des festivaliers. Le Main Square a développé une application mobile qui vous permet de tout savoir et de tout faire. Quant aux déchets, sur le site, nous avons trouvé de nombreuses poubelles, qui permettent de faire le tri, mais aussi des cendriers. Mention spéciale aux bénévoles qui ont régulièrement vidés les poubelles. Malgré les plus de 40 000 personnes présentes par jour, rares sont les déchets qui ont eu le temps de s’entasser et en fin de soirée, les sols n’étaient pas souillés le moins du monde… Collaboration avec des associations Le Main Square Festival collabore avec des associations pour sensibiliser sur les questions sociétales mais aussi écologiques. Un village associatif était installé cette année près de la scène du Bastion. On a pu y retrouver notamment Greenpeace, La Cloche, Sea Shepard, Amnesty International, LPO 64, Fiertés Pas-de-Calais, le dispositif Safer et le Syndicat Mixte Artois Valorisation. Une association en particulier a retenu notre attention : World Clean Up Day. Louise Gommeaux, la coordinatrice Pas-de-Calais, nous a expliqué comment ils sont arrivés jusqu’au Main Square : « Les festivals veulent changer leur image et avoir un impact écologique plus positif qu’avant. Le covid a tout retardé, mais nous, on a démarré avec le MSF en 2022. On a mis en place un atelier de création de cendriers de poche avec Tetra Pak. Ca a très bien marché cette année, environ 80 cendriers ont été créés chaque jour par les festivaliers. ». La communauté urbaine d’Arras a aussi participé en achetant des cendriers de poches qui ont pu être distribués sur le site : plus de 3 000 en tout. Et que deviennent les mégots dans tout ça ? « C’est nous qui vidons les cendriers. Tout est envoyé en recyclage à Tchao Mégots, une start-up française, qui les transforme en isolant thermique ou en doudoune. ». En plus de son action sur le terrain, avec les mégots, World Clean Up Day a mis en place plusieurs sessions de nettoyage, des « clean up », sur le camping et à la Citadelle. Les bénévoles, qui ont été tirés au sort, ont même eu droit à un pass 1 jour pour le MSF 2024. Échange de bons procédés… Cette année, World Clean Up Day sera aussi présent du côté du Lollapalooza (Paris), du Delta Festival (Marseille) et des Nuits Secrètes (Aulnoy Aymeries). Dans une ambiance électrique, Suzane, sur la scène du Main Stage, dimanche après-midi, disait, et demandait : « On a cassé la planète, il est où le SAV? ». Pour le SAV, on ne sait pas. Mais l’espoir est toujours permis avec ce genre d’initiative ! https://www.youtube.com/watch?v=Vn2GjrsyE8U Et vous, avez-vous apprécié le tournant engagé et assumé du Main Square Festival ? JULIETTE SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME NEWSLETTER Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin
Séries Mania 2023 : Qu’en a-t-on retenu ?
Maintenant que Séries Mania est terminé, retour sur une édition qu’on a particulièrement appréciée ! Du 17 au 24 mars, Lille s’est mis aux couleurs du Festival Séries Mania. De son expo Don’t Skip It aux masterclasses en passant par les nombreuses projections, on vous raconte notre festival ! Don’t Skip It : l’exposition sur les génériques Cette année, Séries Mania a décidé de tout miser sur les génériques. Dès vendredi 17 mars, nous nous sommes donc rendus au Village Festival installé au Tri Postal pour profiter de l’exposition leur étant consacrée : Don’t Skip It. Pour notre part, on l’a trouvé très intéressante. D’une, car elle revenait sur les génériques de séries de leur création à nos jours. De deux, car si les génériques étaient importants, ils ont été mis en scène. Ainsi, nous nous sommes retrouvés tantôt dans un salon digne des années 60, tantôt dans une chambre adolescente inspirée des années 90-2000. On a particulièrement apprécié l’accent mis à la fois sur l’écriture de la musique et la conception de son imagerie. De ce fait, nous pouvions observer des feuilles de timbres, des esquisses dessinées de génériques ou encore divers logo de séries. Outre la possibilité de regarder de nombreux génériques (Mission Impossible, Buffy, Dexter ou encore Game of Thrones), il était possible d’en écouter. Car ce que l’on retient le plus souvent, c’est bien la musique ! Pour cela, il suffisait de mettre un casque sur vos oreilles afin de vous retrouver dans une bulle. Bonus, Don’t Skip It n’a pas oublié de mettre en avant les femmes. Toute une série de panneaux est d’ailleurs revenue sur le mouvement #MeToo et ses conséquences. En effet, grâce à cela, les femmes ont pu se faire davantage de place dans le milieu. C’est notamment le cas de l’artiste Aura Lewis, choisie pour créer une vingtaine d’aquarelles pour le générique de Mrs. America. Masterclasses et conférences Cette année, Séries Mania nous a gâté avec des rencontres plus que qualitatives. De Brian Cox à Lisa Joy, en passant par Cécile de France, Tomer Sisley et Marcia Cross, il y avait de quoi se réjouir. Sans parler des nombreuses conférences aux sujets tous plus intéressants les uns que les autres. On l’avoue, on ne s’est pas rendu à la masterclasse de Brian Cox car elle avait lieu en même temps qu’une projection importante à nos yeux. Et si on pensait avoir le temps de la regarder en replay sur SeriesManiaPlus, on a clairement manqué de temps. En revanche, nous n’avons pas laissé filer celle de Marcia Cross. On y a d’ailleurs découvert une actrice pleine d’humour, humble et très inspirante. Pour tout vous dire, on retiendra de ce moment le fait qu’elle ait enjoint toute personne à « croire en nos rêves et de ne laisser personne nous arrêter ». Durant cette masterclass, elle n’a pas hésité à aborder son cancer de l’anus en ces termes : « Je voyais le combat comme une façon de rester en vie. La vie n’est pas un fleuve tranquille, la clé c’est de se relever ». Autant dire qu’après 2 heures à l’écouter, on est ressortis très inspirés. Nous avons également profité du festival pour assister à la conférence Les séries ont-elles du style ? Un excellent choix tant Stéphane Foekinos et Hugo Bardin on maîtrisé le sujet avec beaucoup d’humour. De plus, le duo n’a pas hésité à mettre l’accent sur la mode féminine. Notamment, en revenant sur le fait qu’aujourd’hui, les marques pouvaient décider d’un show plus que l’inverse. Autant vous dire que leur avis sur Emily in Paris n’est pas très sympa ! Ce qui n’est pas pour nous déplaire. On lui a toujours largement préféré sa pionnière, Sex and The City. Nos séries favorites Encore une fois, nous avons eu de quoi nous mettre à croquer sous la dent. Pendant une semaine complète, nous avons essayé de regarder un maximum de séries. Sur place ou depuis notre appartement lillois. Car s’il y a une très bonne chose depuis la pandémie, c’est bien l’apparition de la plateforme SeriesManiaPlus. Grâce à elle, les personnes ne pouvant se déplacer sur le festival peuvent également le suivre. Dans notre cas, nous nous en sommes servi pour rattraper des séances que nous souhaitions absolument voir. Mais revenons-en plutôt aux séries. Si nous n’en avons pas vu autant que souhaité, nous avons tout de même eu d’énormes coups de coeur ! On vous propose donc de découvrir parmi les séries que nous avons vu, celles qui nous ont touché ! Désobéir : Le choix de Chantale Daigle Dans un premier temps, nous avons eu l’occasion de voir au Majestic Désobéir : Le choix de Chantale Daigle. Cette série québécoise revient sur l’histoire réelle de Chantale Daigle, une jeune femme ayant reçu une injonction de la part de son ex-conjoint afin qu’elle ne puisse pas avorter. Ce, alors même que l’IVG avait été décriminalisé l’année précédente. Nous avons aimé détester ces deux épisodes qui reviennent sur l’affaire Trembley contre Daigle. Nous insurger contre cet homme qui pense avoir droit sur le corps d’une femme, la contraignant à garder un enfant dont elle ne veut plus. Et tout cela pour quoi ? Par frustration d’une rupture alors que la relation entre les deux était clairement malsaine. En effet, Trembley y apparaît clairement comme un pervers narcissique, manipulateur et extrêmement jaloux. Qui voudrait d’un enfant dans ce cas ? Grâce à cette série, on se rend compte d’à quel point il est simple de faire basculer un droit acquis. À quel point il est d’ailleurs actuellement facile de revenir dessus comme sont en train de le faire les Etats-Unis. Même en France, des messages anti IVG ont été tagués sur les murs d’un planning familial à Strasbourg. On vous l’assure mesdames, nos droits ne sont jamais acquis ! Little Bird Voilà une série que nous attendions avec impatience. En effet, Saevin ayant pour passion depuis son enfance la culture autochtones, nous ne pouvions pas passer à côté de Little Bird. D’autant plus que cette série
Octopus Rock Festival : les premiers noms !
Pour sa première édition, le Octopus Rock Festival se paie Hooverphonic et Shaka Ponk ! Nouveau né parmi les festivals des Hauts de France, le Octopus Rock Festival se déroulera les 26 et 27 août au Stade Couvert de Liévin. Un rendez-vous que l’équipe d’Octopus Music Factory espère devenir un point de rencontre pour les fans de rock’n’roll. L’Octopus Rock Festival, c’est quoi ? L’Octopus Rock Festival est un projet mis en place par l’Octopus Music Factory. Son but est de proposer deux jours de concerts 100% rock’n’roll avec à la programmation 16 artistes / groupes. Une nouvelle qui devrait réjouir les rockeurs de la région qui voit depuis quelques années le Main Square Festival accentuer sa programmation autour d’artistes mainstream. Pour sa première édition, l’Octopus Rock Festival se déroulera les 26 et 27 août au Stade Couvert de Liévin (62). Des dates peu évidentes puisque conjointes à celles de Rock en Seine. Mais nul doute que ce nouveau venu saura attirer son public. Côté tarif, le festival est particulièrement abordable. En effet, il vous faudra débourser 49€ pour être en fosse, contre 55€ en gradin pour une journée. Quant aux pass 2 jours, ils sont malheureusement déjà tous épuisés. Il faut dire qu’à 80€, le tarif était plus que préférentiel ! Pour vous procurer des billets, rien de plus simple, rendez-vous simplement sur le site de l’Octopus Rock Festival ! Hooverphonic en ouverture Pour son entrée en matière, l’Octopus Rock Festival a décidé de faire confiance à Hooverphonic. Voilà un groupe que l’on a l’habitude de voir et entendre dans la région. En effet, le groupe s’était produit courant 2021 au Grand Mix (Tourcoing). Avec leur 25 ans de carrière, Hooverphonic mérite amplement sa place dans la programmation de ce festival 100% rock. D’ailleurs, si vous êtes fans de l’Eurovision, leur nom vous dit forcément quelque chose. En effet, ils se sont produit sur la scène de cet immense concours en 2021 avec le titre The Wrong Place. Soit, l’année qui a révélé Måneskin. https://youtu.be/Tr7F4rm6wbU Shaka Ponk en exclusivité dans les Hauts-de-France On s’étonnait de ne pas voir Shaka Ponk à l’affiche du Main Square Festival, on comprend désormais pourquoi ! En effet, c’est l’Octopus Rock Festival qu’à choisi le groupe pour un passage exclusif cet été dans les Hauts-de-France. Un passage qui devrait amasser foule puisqu’il s’agira de la seule fois où le groupe s’y produira. Et oui, quelques mois plus tôt, Shaka Ponk a annoncé tirer sa révérence. Bons princes, ils ont cependant décidé d’offrir une dernière tournée à leurs fans. Le dimanche 27 août sera donc l’occasion de pouvoir dire au revoir à ce groupe français qu’on adore ! Cette journée sera également l’occasion d’accueillir au Stade de Liévin l’une des plus grandes artistes allemande de tous les temps : Nena. Avec ses 25 millions d’albums vendus dans le monde, elle est aujourd’hui une icône de la culture pop venant d’Allemagne. C’est donc un honneur pour le festival de la voir figurer à la programmation de sa première édition. Peut-être avez-vous même déjà hâte de l’entendre interpréter 99 Luftballons ? https://youtu.be/eahh8Xb41u8 Que pensez-vous de l’arrivée de l’Octopus Rock Festival dans les Hauts-de-France ? RAINE SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME NEWSLETTER Facebook Twitter Instagram Pinterest Linkedin
Main Square Festival : La programmation est complète !
Le Main Square Festival se tiendra du 30 juin au 3 Juillet 2022 à Arras. Les derniers noms annoncés, la programmation est désormais complète ! L’édition 2022 du Main Square Festival tient sa programmation complète. Retour sur les nouveaux noms ainsi qu’une exclusivité ! Les nouveaux noms Jeudi 30 juin, le Main Square Festival accueillera le trio des Hauts-de-France Charbon sur la scène du Bastion. Ils auront d’ailleurs l’honneur d’ouvrir les festivités avec leurs ambiances post-rock ! Deux noms viennent également compléter la programmation du samedi 2 juillet. C’est en effet nos chouchous, Edgär qui auront l’honneur d’inaugurer la Main Stage. Ils seront suivis par les américains The Regrettes qui viendront insuffler un air de punk rock sur la journée. CL en exclusivité Quand il n’y en a plus, il y en a encore. Et pas des moindres puisque le dernier nom n’est autre qu’une exclusivité. En effet, c’est au Main Square Festival que CL a choisi de poser ses valises cet été. La sud-coréenne viendra donc enchanter le public de la GreenRoom jeudi 2 juillet avec ses titres aux influences variées. Avec pas moins de 65 noms, cette édition du Main Square Festival offrira quatre jours de sons éclectiques. Autant dire qu’il y en aura pour tous les goûts et que nous avons déjà hâte d’être sur place avec vous ! Serez-vous de la partie pour ce retour du Main Square Festival ? Zelophe SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME SUJET READ MORE READ MORE READ MORE Newsletter Facebook Twitter Instagram Pinterest Linkedin
Séries Mania : Que vous réserve la saison 3 ?
Envie de faire un tour à Séries Mania cet été ? Découvrez ce qui vous attend pour la troisième édition lilloise qui se tiendra du 26 août au 2 septembre 2021. En fin d’été, Séries Mania sera de retour à Lille pour une saison 3. Projections à Lille, en région ou en ligne, rencontres, activités. Voici ce qui vous attend entre les 26 août et 2 septembre 2021. Un nouveau lieu pour le village festival Cette année, Séries Mania mise entièrement sur la carte estivale. Habituellement installé au Tripostal, le village du festival est délocalisé en plein coeur de Lille. En effet, c’est place Rihour que vous pourrez vous rassemblez afin de profiter d’ateliers jeune public ou encore de la boutique et la librairie du festival. Le point informations et la billetterie s’y trouveront également. Incontournable du festival, les décors immersifs inspirés des séries seront de retour. Il sera donc possible de vous plonger dans les décors de Friends, Dexter et The Mandalorian. Seront aussi de la partie des programmes VR ainsi qu’un Escape Game autour du Bureau des Légendes. À noter que chaque journée au Village Festival aura sa propre thématique. Le weekend débutera dans la bonne humeur avec un vendredi sous le signe de la comédie. Le lendemain, les Super-Héros prendront le relai. Pour l’occasion, des Cosplayers professionnels déambuleront dans la ville. Vous pourrez également vous grimer puisqu’un prix du plus beau costume sera remis pour l’occasion. Les enfants ne seront pas oubliés grâce à une animation maquillage. Le dimanche 29 août sera quant à lui sous le signe des Geeks. Quoi de mieux qu’une thématique sanglante pour débuter la semaine ? Et oui, le lundi 30 août, c’est un « Ze Serie Horror Pixi Show #2 » par Cellofan’ qui vous attend. Les deux dernières journées seront respectivement une journée musicales et une journée dans l’espace. La première proposera notamment un cours de danse par la Compagnie Farid’O et le Flow ainsi qu’un Karaoke Live avec les Okay Monday. Enfin, qui dit journée dans l’espace dit Star Wars. En plus d’un atelier conception de sabres laser, la Légion 501 – The Mandalorian – déambulera en ville. La journée se conclura quant à elle avec un Blind Test des Airnadettes. Les Rencontres Comme de coutume, Séries Mania recevra quelques équipes de vos séries préférées. Le vendredi 27 août, Kamel Belghazi, Honorine Magnier, Frank Monsigny, Luce Mouchel et Ariane Seguillon viendront représenter le feuilleton de TF1, Demain nous appartient. Le lendemain, on reste sur la première pour une rencontre avec les acteurs de la série Ici tout commence. Seront présents : Benjamin Baroche, Rebecca Benhamour, Azize Diabate, Mikaël Mittelstadt ainsi que Clément Rémiens. Téïlo Azaïs, Aurore Delplace, Fabrice Deville et Naïma Rodric vous donneront quant à eux rendez-vous au village festival à partir de 14h30 le 30 août où ils représenteront le feuilleton phare de France 2 : Un si grand soleil. Lundi 30 août, Séries Mania recevra Marie Papillon au village du festival afin de parler de sa série Marie et les choses. Discussion qui sera précédée de la diffusion d’épisodes inédits. En espérant que le soleil soit avec elles, Béatrice de La Boulaye et Sonia Rolland viendront représenter la série policière française Tropiques Criminels le lendemain. Le premier jour de septembre sera lui accompagné des Petits Meurtres d’Agatha Christie qui feront leur apparition annuelle sur le festival. Seront présents : Chloé Chaudoye, Arthur Dupont et Emilie Gavois-Khan. Tous les jours, des rencontres auront également lieu à l’UGC de Lille. Notamment avec Hagai Levi, Olivier Marchal, Anny Duperey, Audra McDonald, Muriel Robin ou encore Steven Canals, En parallèle, des séances de dédicaces se dérouleront avec certains invités au village du festival. S’y rendront notamment Florence Aubenas, Tania de Montaigne, Marianne Levy ou encore Delphine Horvilleur. Les projections en région Tout comme en 2019, Séries Mania se décentralise afin de vous proposer des séances dans cinq villes des Hauts-de-France. Cette année ce sont Amiens, Dunkerque, Lens, Wallers-Arenberg et Tourcoing qui ont été retenues. Ce n’est pas une, mais deux séances auxquels auront droit les Tourquennois. Le cinéma Les Ecrans vous donne donc rendez-vous le samedi 28 août à 20h pour la projection de La Tri et Or de Lui. À noter que La Tri sera diffusée en première partie de la séance de Or de Lui. Ainsi, vous n’aurez pas à choisir entre les deux. Le lendemain, c’est la dramédie française Nona et ses filles qui aura droit à une projection au Studio 43 de Dunkerque en présence de sa réalisatrice : Valérie Donzelli. Le cinéma Orson Welles d’Amiens recevra quant à lui la production française Jeune et Golri le 30 août. Seront présentes la réalisatrice Agnès Hurstel ainsi que la comédienne Marie Papillon. Quoi de mieux que le lieu du tournage pour découvrir les premiers épisodes de Germinal ? C’est bien ce que vous propose Séries Mania avec une projection le 31 août à l’Arenberg Creative Mine. Bonus, l’équipe de la série sera présente afin de vous parler de cette série adaptée du livre éponyme de Zola. Enfin, Lens aura droit au lancement de la nouvelle saison des Petits Meurtres d’Agatha Christie le 1 septembre au théâtre Le Colysée. Le tout, en présence d’une partie de l’équipe. Carte Blanche à la scène du Stand-Up Après des mois de pandémie, Séries Mania mise sur une thématique qui fera du bien : l’humour. En effet, le festival donne carte blanche à la scène du Stand-Up français avec des projections, des rencontres ou encore une exposition. En partenariat avec Kiblind, cette dernière mettra en avant 15 illustrateur•ices livrant leur interprétation des séries de stand-up. Dès le vendredi 27 août, le festival vous proposera en partenariat avec Le Spotlight son Séries Mania Comedy Club. Une soirée animée par l’humoriste et youtubeur Thomas Deseur où seront mis à l’honneur 4 talents des Hauts-de-France : Mahé, Lila Benchabane, Jojo Bernard et Varobaz. À noter que cette soirée sera parrainée par nul autre que Kyan Khojandi. Kyan que l’on retrouvera d’ailleurs plus tôt dans la journée au Majestic pour sa Carte Blanche. Il vous y présentera la série Master of None. Kyan Khojandi Toujours côté Carte Blanche, Nora Hamzahoui a choisi de vous parler de Seinfeld et Curb Your Enthusiasm le 28 août tandis que celle d’Agnès Hurstel sera dédiée à Crashing et Broad City le lendemain. Fadily Camara vous présentera quant à elle Ramy et Everybody Hates Chris le 30 août. Enfin, Alex Ramirès conclura ses Cartes Blanche avec la présentation le 31 août de The Marvelous Mrs Maisel et This Way Up par l’humoriste Alex Ramirès. Toutes ces séances auront lieu au Majestic. Enfin, Renan Cros animera une rencontre en compagnie de la créatrice de la série Drôle, Fanny Herrero. Conseillère stand-up sur le projet mettant en
Main Square en balade : 8 concerts exclusifs en ligne
Du 2 au 4 juillet 2021, le Main Square en balade explore la région avec 8 concerts exclusifs en ligne. Annulé pour la deuxième année consécutive, le Main Square Festival tient à offrir des concerts en ligne à ses festivaliers grâce à un Main Square en balade. Du 2 au 4 juillet 2021, ce sont pas moins de 8 concerts tournés dans 8 lieux symboliques des Hauts-de-France qui seront diffusés en ligne. Peur de les manquer ? Pas d’inquiétude, vous pourrez les retrouver ici-même ! Yseult au château de Chantilly La première session du Main Square en balade dans les Hauts-de-France nous emmène dans l’Oise. En effet, c’est au Château de Chantilly que, telle une reine, Yseult compte nous enchanter. Et quitte à nous plonger corps et âme dans son univers, quoi de mieux qu’une session piano-voix ? Car c’est bien ce qui nous sera proposé. Passée par l’Aéronef de Lille il y a quelques jours, la révélation féminine de l’année 2021 promet un moment intime dans un décor à la hauteur de son talent. Pour en profiter, rendez-vous le vendredi 2 juillet à 20h ! https://www.youtube.com/watch?v=b–OTfH6rhM Feu ! Chatterton à Arras La soirée se poursuivra à 21h30 avec le groupe parisien Feu ! Chatterton. À leurs côtés, le Main Square joue en quelque sorte à domicile puisque c’est le Beffroi de l’Hôtel de ville d’Arras qui les a accueilli. https://www.youtube.com/watch?v=RfXrKyO6Rzc%20rel=no%20playsinline=yes Patrice aux Hortillonages d’Amiens Pour cette seconde journée de Main Square en balade, le festival a fait appel à l’auteur, compositeur et interprète allemand Patrice. Au gré de ses chansons, nous serons amenés à profiter des jardins flottants des Hortillonnages d’Amiens. Nul doute qu’après cela, le Main Square nous donnera envie d’y déambuler à notre tour. https://youtu.be/Vxa9vT8hSFs%20rel=no%20playsinline=yes Marcel et son Orchestre au Stade Bollaert-Delelis Chaque année le Main Square met en avant des artistes régionaux via son tremplin et sa programmation générale. Règle non dérogé avec l’invitation de l’un des groupes les plus représentatifs de la région : Marcel et son Orchestre. Quant au lieu, c’est le temple du foot nordiste, le Stade Bollaert-Delelis (Lens), qui a été choisi pour célébrer le rock festif du groupe originaire du Boulogne-Sur-Mer. Une revanche pour les festivaliers qui auraient dû les voir ce weekend à la Citadelle d’Arras. Rendez-vous à 20h, le 3 juillet pour un peu de folie ! https://youtu.be/h16s-LLbVDs%20rel=no%20playsinline=yes Henri PFR à Haillicourt La soirée du 3 juillet se terminera à 22h avec la diffusion d’un live du DJ belge Henri PFR. Tourné sur les Terril du Pays à Part à Haillicourt, le Main Square en balade nous promet un live chill qui devrait faire du bien à plus d’un spectateur derrière son écran. https://youtu.be/e0xhn6SFyXI%20rel=no%20playsinline=yes P.R2B au Château d’Hardelot Après un début de festival au Château de Chantilly, ce dimanche 4 juillet, le Main Square en balade nous emmène dans un autre château. En effet, c’est au sein du Théâtre Elisabéthain du Château d’Hardelot que se produira P.R2B à 17h. Si comme nous son nom ne vous dis rien, sachez que P.R2B – Pauline Rambeau de Baralon – est une autrice-compositrice-interprète et réalisatrice originaire du Cher. Et on l’avoue, on a hâte de découvrir son univers aux accents pop synthétique dont recèle son premier EP, Des Rêves (2020). https://youtu.be/U8YgFqNOhNA%20rel=no%20playsinline=yes Chilla au FRAC Grand Large À 19h, Chilla prendra le relai. Repérée par Bigflo et Oli il y a quelques années, la rappeuse franco-malgache déclamera ses textes engagées au FRAC Grand Large de Dunkerque. Cette session sera l’occasion de (re)découvrir son univers ! https://youtu.be/YwTT8YdpdRo%20rel=no%20playsinline=yes Skip The Use au Familistère Qui de mieux qu’un groupe régional pour conclure cette édition du Main Square en balade ? En effet, ce sont les nordistes Skip The Use qui prendront possession du Familistère de Guise. Un live endiablé à découvrir dès 21h en ce dimanche 4 juillet. https://youtu.be/0YZUUSTO–E%20rel=no%20playsinline=yes On vous donne rendez-vous en 2022 pour une nouvelle édition du Main Square à la Citadelle d’Arras Y sont déjà programmés : Sting, The Black Eyed Peas et Twenty One Pilots.
[FESTIVAL ANNULÉ] Series Mania 2020 : Les séries en compétitions
Avant de débuter sa nouvelle édition le 20 mars 2020, Séries Mania dévoile la sélection de séries en compétition. Du 20 au 28 mars 2020, Séries Mania investira Lille pour une troisième saison. Cette année, les compétitions s’orientent majoritairement vers des thématiques comme la politique, l’histoire et le féminisme. Découvrez les séries sélectionnées dans les différentes catégories ainsi que les membres du jury international. Un jury international Séries Mania 2020 propose à nouveau un jury international majoritairement féminin. Afin de juger la Compétition Internationale, ont été invitées les françaises Caroline Proust (Engrenages) et la romancière Karine Tuil. Seront également présentes l’australienne Rachel Griffiths (Six Feet Under, Blow) et la canadienne Veena Sud (The Killing). Elles côtoieront le réalisateur israélien, Nir Bergman (Broken Wings), le tout, sous la présidence de l’américain Tom Perrotta (The Leftovers). Afin de juger la Compétition Française, Séries Mania a fait appel à un jury de presse internationale. Le composeront : Dov Alfon (Israël), Patrick Heidmann (Allemagne), Sarah Hugues (Royaume-Uni), Alberto Rey (Espagne) et May Synnøve Rogne (Norvège). Le Jury de la Compétition Formats Courts sera quant à lui constitué de Slimane-Baptiste Berhoun (France), Helen Bowden (Australie) et Flora Fischbach (France). La Compétition Internationale Cette année le féminisme est mis à l’honneur par le Royaume-Uni et le Danemark avec Adult Material et Cry Wolf. La première brosse le portrait contemporain d’une femme alliant vie de famille à son emploi : actrice de film porno. Une série avec Hayley Squires (Southcliffe, Collateral), Rupert Everett (Les liaisons dangereuses, Le Nom de la rose), Julian Ovenden (Downton Abbey, Person of Interest) et Joe Dempsie (Game of Thrones). Cry Wolf propose quant à elle un drame social. Le sujet ? La véracité des propos d’une adolescente décrivant les violences subit par sa famille dans une rédaction. À la création de ce drame Maja Jul Larsen (Borgen, Les héritiers). 2020 est aussi l’année des adaptations ! Pierre Lemaître adapte son roman Cadres Noirs sous le nom Dérapages. Elle met en scène Eric Cantona dans le rôle d’Alain Delambre, un cadre au chômage humilié par une entreprise prestigieuse. À ses côtés Suzanne Clément et Alex Lutz. Outre Manche c’est Little Birds d’Anaïs Nin qui sera porté sur le petit écran par Juno Temple, Jean-Marc Barr et Rossy de Palma. L’Espagne adapte quant à elle le best-seller Patria de Fernando Aramburu. Une série sur les blessures encore à vif du terrorisme basque malgré le dépôt des armes de l’ETA. L’Allemagne offre Unorthodox, une série autour d’une jeune femme fuyant un mariage imposé par sa communauté religieuse. Au scénario, Anna Winger (Deutschland 83) et Alexa Karolinski sont accompagnés par la réalisatrice Maria Schrader ! Côté société, Moloch d’Arnaud Malherbe abordera des questions sociales et psychanalytiques sous couvert de mystères inexpliqués. No Man’s Land – Prix du Meilleur Projet au Forum professionnel de Séries Mania en 2017 sous le nom de Fertile Crescent -, sera aussi de la partie. Un drame familiale aux accents de thriller d’espionnage suivant des combattantes kurdes en plein conflit syrien. Le football trouve aussi sa place avec El Presidente qui retrace la chute de Joseph Blatter à la tête de la Fifa. Cette farce satirique est conduite par Amando Bo (Oscar du Meilleur Scénario pour Birdman en 2015). Enfin, Valley of Tears racontent à travers les yeux de trois personnages le traumatisme de jeunes soldats isolés lors d’une attaque surprise de la guerre du Kippour en 1973. Réalisée par Yaron Zilberman, la série est le plus gros budget historique pour une série israélienne. La Compétition Française Après Insoupçonnable et Engrenages Virginie Brac revient avec Cheyenne et Lola. Le duo féminin mené par Veerle Baetens et Charlotte Le Bon s’unit face à l’adversité masculine sous couvert des trafics sur les ferrys du Nord. Dans le thème historique on notera la présence de La Garçonne. Ici, Laura Smet interprète une jeune femme accusée de meurtre en 1920. Usurpant l’identité de son frère, elle mène l’enquête en plein coeur des nuits parisiennes. C’est ensuite un retour à l’ère préhistorique avec Moah de Benjamin Rocher. Une série sans dialogue ni musique où un homme tente d’échapper à l’emprise de sa tribu anthropophage. Le célèbre roman Dix Petits Nègres d’Agatha Christie se voit quant à lui transposé dans les Caraïbes. Confié au réalisateur de films d’horreur Pascal Laugier, la série est présentée sous le nom de Ils étaient dix. Au casting on retrouve notamment Samuel Le Bihan (Alex Hugo) et Romane Bohringer (Le tueur du lac). La satire des coulisses de l’Union européenne Parlement réalisée par Emilie Noblet et Jérémie Sein donnera une touche politique à cette sélection française. Quant à Romance, le titre parle de lui-même. La dernière création d’Hervé Hadmar nous amène au coeur d’un thriller amoureux, musical et fantastique. Cette année, le Prix de la Meilleure Musique Originale rejoint les Prix de la Meilleure Série, Prix de la Meilleure Actrice et le Prix du Meilleur Acteur. Les Formats Courts On poursuit avec les dix séries en compétition pour la Meilleure Séries en format court. Cette année, vous pourrez découvrir en première internationale : #Martyisdead, Soul Food ou encore El Sueño del Pibe (The Kid’s Dream). La première est originaire de République Tchèque et évoque un père découvrant des vidéos perturbantes sur l’ordinateur de son fils décédé. La seconde, comme son nom l’indique, est une ode à la gastronomie singapourienne. La dernière est originaire d’Argentine et annoncée par Séries Mania comme « une folle histoire que n’aurait pas renié Michel Gondry« . Deux séries françaises vous seront également présentées en première mondiale : 18H30 de Maxime Chamoux et Sylvain Gouverneur, Couronnes de Salif Cissé et Fluide de Thomas Cadène et Joseph Sadieddine. Cette dernière abordera notamment la gentrification des banlieues. Avec Fluide, c’est une dramédie autour du désir et des injonctions contradictoires du couple au XXIe siècle qui vous attend. Toujours côté première mondiale, vous pourrez jeter un oeil à Laif (Mexique), La loi c’est la loi (Canada), Pulse (Danemark) ou encore What we talk about when we talk about sex (Luxembourg). On a d’ailleurs hâte de voir Pulse qui est décrit comme une série « racontant l’adolescence de façon brute et poétique« . Séries Mania : Le Panorama International Comme les années précédentes, c’est un Jury composé de sept étudiants qui