Love Wins Forever : le nouveau single de Man-Made Sunshine

Man-Made Sunshine de retour avec un nouveau titre : Love Wins Forever Trois ans après la sortie de son premier EP, Man-Made Sunshine est de retour ce vendredi 5 septembre avec Love Wins Forever. Premier titre de son deuxième EP au titre éponyme qui sortira le 7 novembre prochain ! Qui est Man-Made Sunshine? Cela peut paraître étonnant mais nous n’avions encore jamais parlé de Man-Made Sunshine ici. Il faut dire que nous avons pris le train en cours de route et de façon très tardive. Soit début 2024 alors que son premier EP, Man-Made Sunshine est sorti à l’automne 2022. Mais peut importe puisque cette découverte a eu lieu au moment où nous avions le plus besoin d’écouter ce genre de chansons. Man-Made Sunshine n’est autre que le pseudo sous lequel a décidé de se présenter Conor Mason, alias le chanteur de Nothing But Thieves. Avec ce side project, le chanteur parle de croissance intérieure et de guérison. Concernant son premier EP, il a d’ailleurs expliqué s’être concentré sur « les pensées et les sentiments autour de la mort, du deuil des autres et de son ancien moi ». Côté musique, ses influences sont diverses, piochant entre alt-rock, psych-pop et électronique tout en apportant une touche de R’n’B. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Conor Mason (@conorryanmason) Love Wins Forever Après 2 ans d’absence, Man-Made Sunshine a fait son retour courant avril 2O25 en annonçant avoir terminé l’enregistrement d’une nouvelle production. Le tout signé d’un LWF. Il n’en a pas fallu davantage aux fans pour se lancer dans des théories quant à sa signification.  Théories qui ont trouvé leur réponse le 24 juillet dernier sur la scène du Rock City (Nottingham) où Phil Blake, bassiste de NTB, portait un tank top sur lequel était inscrit Love Wins Forever. Il y a quelques jours, Conor a définitivement confirmé le titre de ce nouveau single avec l’apparition de snippets. Dès la première écoute, Love Wins Forever offre des sonorités non sans nous rappeler Here Comes The Sun (The Beatles). Une balade aussi mélancolique que douce dont le refrain est entêtant. « Don’t let them take your heart away, that’s all that’s left today » chante Man-Made Sunshine telle une teinte d’espoir au travers de l’orage tumultueux des politiques actuelles. À travers son prisme, Conor prône l’amour et l’inclusion plutôt que la haine qui ne fait que « récolter notre peur et notre solitude en nous séparant les uns des autres ». Un très beau message qui reflète notre pensée actuelle du monde ! Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Man-Made Sunshine (@manmadesunshine) Avez-vous hâte de découvrir Love Wins Forever, le nouvel EP de Man-Made Sunshine? RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THÈME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Séries Mania 2023 : Qu’en a-t-on retenu ?

Maintenant que Séries Mania est terminé, retour sur une édition qu’on a particulièrement appréciée ! Du 17 au 24 mars, Lille s’est mis aux couleurs du Festival Séries Mania. De son expo Don’t Skip It aux masterclasses en passant par les nombreuses projections, on vous raconte notre festival ! Don’t Skip It : l’exposition sur les génériques Cette année, Séries Mania a décidé de tout miser sur les génériques. Dès vendredi 17 mars, nous nous sommes donc rendus au Village Festival installé au Tri Postal pour profiter de l’exposition leur étant consacrée : Don’t Skip It. Pour notre part, on l’a trouvé très intéressante. D’une, car elle revenait sur les génériques de séries de leur création à nos jours. De deux, car si les génériques étaient importants, ils ont été mis en scène. Ainsi, nous nous sommes retrouvés tantôt dans un salon digne des années 60, tantôt dans une chambre adolescente inspirée des années 90-2000. On a particulièrement apprécié l’accent mis à la fois sur l’écriture de la musique et la conception de son imagerie. De ce fait, nous pouvions observer des feuilles de timbres, des esquisses dessinées de génériques ou encore divers logo de séries. Outre la possibilité de regarder de nombreux génériques (Mission Impossible, Buffy, Dexter ou encore Game of Thrones), il était possible d’en écouter. Car ce que l’on retient le plus souvent, c’est bien la musique ! Pour cela, il suffisait de mettre un casque sur vos oreilles afin de vous retrouver dans une bulle. Bonus, Don’t Skip It n’a pas oublié de mettre en avant les femmes. Toute une série de panneaux est d’ailleurs revenue sur le mouvement #MeToo et ses conséquences. En effet, grâce à cela, les femmes ont pu se faire davantage de place dans le milieu. C’est notamment le cas de l’artiste Aura Lewis, choisie pour créer une vingtaine d’aquarelles pour le générique de Mrs. America.  Masterclasses et conférences Cette année, Séries Mania nous a gâté avec des rencontres plus que qualitatives. De Brian Cox à Lisa Joy, en passant par Cécile de France, Tomer Sisley et Marcia Cross, il y avait de quoi se réjouir. Sans parler des nombreuses conférences aux sujets tous plus intéressants les uns que les autres. On l’avoue, on ne s’est pas rendu à la masterclasse de Brian Cox car elle avait lieu en même temps qu’une projection importante à nos yeux. Et si on pensait avoir le temps de la regarder en replay sur SeriesManiaPlus, on a clairement manqué de temps. En revanche, nous n’avons pas laissé filer celle de Marcia Cross. On y a d’ailleurs découvert une actrice pleine d’humour, humble et très inspirante. Pour tout vous dire, on retiendra de ce moment le fait qu’elle ait enjoint toute personne à « croire en nos rêves et de ne laisser personne nous arrêter ». Durant cette masterclass, elle n’a pas hésité à aborder son cancer de l’anus en ces termes : « Je voyais le combat comme une façon de rester en vie. La vie n’est pas un fleuve tranquille, la clé c’est de se relever ». Autant dire qu’après 2 heures à l’écouter, on est ressortis très inspirés. Nous avons également profité du festival pour assister à la conférence Les séries ont-elles du style ? Un excellent choix tant Stéphane Foekinos et Hugo Bardin on maîtrisé le sujet avec beaucoup d’humour. De plus, le duo n’a pas hésité à mettre l’accent sur la mode féminine. Notamment, en revenant sur le fait qu’aujourd’hui, les marques pouvaient décider d’un show plus que l’inverse. Autant vous dire que leur avis sur Emily in Paris n’est pas très sympa ! Ce qui n’est pas pour nous déplaire. On lui a toujours largement préféré sa pionnière, Sex and The City. Nos séries favorites Encore une fois, nous avons eu de quoi nous mettre à croquer sous la dent. Pendant une semaine complète, nous avons essayé de regarder un maximum de séries. Sur place ou depuis notre appartement lillois. Car s’il y a une très bonne chose depuis la pandémie, c’est bien l’apparition de la plateforme SeriesManiaPlus.  Grâce à elle, les personnes ne pouvant se déplacer sur le festival peuvent également le suivre. Dans notre cas, nous nous en sommes servi pour rattraper des séances que nous souhaitions absolument voir. Mais revenons-en plutôt aux séries. Si nous n’en avons pas vu autant que souhaité, nous avons tout de même eu d’énormes coups de coeur ! On vous propose donc de découvrir parmi les séries que nous avons vu, celles qui nous ont touché ! Désobéir : Le choix de Chantale Daigle Dans un premier temps, nous avons eu l’occasion de voir au Majestic Désobéir : Le choix de Chantale Daigle. Cette série québécoise revient sur l’histoire réelle de Chantale Daigle, une jeune femme ayant reçu une injonction de la part de son ex-conjoint afin qu’elle ne puisse pas avorter. Ce, alors même que l’IVG avait été décriminalisé l’année précédente.  Nous avons aimé détester ces deux épisodes qui reviennent sur l’affaire Trembley contre Daigle. Nous insurger contre cet homme qui pense avoir droit sur le corps d’une femme, la contraignant à garder un enfant dont elle ne veut plus. Et tout cela pour quoi ? Par frustration d’une rupture alors que la relation entre les deux était clairement malsaine. En effet, Trembley y apparaît clairement comme un pervers narcissique, manipulateur et extrêmement jaloux. Qui voudrait d’un enfant dans ce cas ? Grâce à cette série, on se rend compte d’à quel point il est simple de faire basculer un droit acquis. À quel point il est d’ailleurs actuellement facile de revenir dessus comme sont en train de le faire les Etats-Unis. Même en France, des messages anti IVG ont été tagués sur les murs d’un planning familial à Strasbourg. On vous l’assure mesdames, nos droits ne sont jamais acquis ! Little Bird Voilà une série que nous attendions avec impatience. En effet, Saevin ayant pour passion depuis son enfance la culture autochtones, nous ne pouvions pas passer à côté de Little Bird. D’autant plus que cette série