Evanescence – Zénith
Evanescence a choisi le Zénith de Lille pour une date unique en France le 7 juin 2023 ! Mercredi 7 juin 2023, Evanescence a donné son seul concert en France. Et pour cela, il ne fallait pas prendre la direction de Paris, mais bien de Lille. Une occasion impossible à manquer pour nous. Retour sur la soirée ! Tigress Alors que nous sommes habitués à des débuts de concerts aux alentours de 20H, Evanescence étonne avec une première partie à 19h30. Pour ouvrir la soirée, ce sont les britanniques Tigress qui ont été choisi. Originaire de l’Essex, le groupe a fait ses débuts en 2015 avec un EP intitulé Human. D’ailleurs, on y retrouve Max Helyer (You Me At Six) à la co-production. Afin de se forger une réputation, Tigress a enchaîné les dates. Notamment en assurant les premières parties de Billy Talent, Gren Day, Bring Me The Horizon ou encore Anti-Flag. Suite à la sortie de leur premier album, Pura Vida (2021), ils ont également eu la chance d’être programmé au Reading and Leeds Festival 2022. La moindre des choses que l’on puisse vous dire c’est que nous avons eu un véritable coup de coeur pour Tigress. Immédiatement nous avons été happé par la présence scénique de Katy Jackson, au chant. Yeux maquillés et pull troué, on ne peut qu’être admiratif de sa voix. On venait pour Evanescence, nous sommes repartis avec un nouveau groupe à ajouter à nos playlists ! Lors de cette soirée, le groupe a notamment interprété Feel It, Human et Disconnect. Katy Jackson, Tigress, Zénith de Lille | ©Raine Katy Jackson, Tigress, Zénith de Lille | ©Raine Katy Jackson, Tigress, Zénith de Lille | ©Raine Katy Jackson, Tigress, Zénith de Lille | ©Raine Evanescence On l’avoue, notre connaissance d’Evanescence se limite clairement à Fallen (2003). Album que nous écoutions durant notre adolescence. C’est donc avec nostalgie – mais aussi l’envie de découvrir le groupe en live 20 ans après – que nous avons pris le chemin du Zénith. Le temps a beau filer à vive allure, Amy Lee n’a rien perdu de sa puissance vocale. Seule rescapée du groupe originale, la chanteuse a su s’entourer de musiciens de talents. On retrouve notamment à la batterie Will Hunt (Black Label Society, Tommy Lee) ou encore Troy McLawhorn (Seether, Still Rain) à la guitare. Pour ce World Collide Tour, Emma Anzai (basse) a également rejoint le groupe. D’ailleurs, on avoue avoir été ébloui par sa performance énergique tout au long du concert. Côté setlist, Evanescence est largement venu défendre son dernier opus, The Bitter Truth (2021). En effet, sur les 18 titres interprétés par le groupe, 7 en étaient issus. Parmi eux, Broken Pieces Shine et Take Cover ont ouvert la soirée. Plus tard, on retrouvera également Better Without You, Blind Belief, Far Frome Heaven, Wasted on You et Use My Voice. Autant de titres que nous n’avions pas pris le temps d’écouter mais qui nous donne envie de replonger dans notre période émo. Pour le reste, Evanescence a parcouru sa discographie avec des titres issus de Fallen, The Open Door (2006) et Evanescence (2011). Nous avons donc été ravi de pouvoir entendre en live Going Under, Lithium, Bring Me To Life et bien sûr, My Immortal. Amy Lee, Evanescence, Zénith de Lille | ©Raine Emma Anzai, Evanescence, Zénith de Lille | ©Raine Will Hunt, Evanescence, Zénith de Lille | ©Raine Tim McCord, Evanescence, Zénith de Lille | ©Raine Amy Lee et Troy McLawhorn, Evanescence, Zénith de Lille | ©Raine Amy Lee et Troy McLawhorn, Evanescence, Zénith de Lille | ©Raine Un zénith loin d’être complet Malheureusement, malgré cette date unique en France, Evanescence est loin d’avoir fait salle comble. Car si les gradins étaient bien fournis, la fosse, elle, a fait pâle figure. En effet, un noyau dur était concentré en centre de scène mais chaque côté ainsi que le fond de la salle étaient vides. Heureusement, cela n’a en rien dégradé l’ambiance de la soirée. En partie grâce aux gradins qui sont toujours incroyables à Lille. D’ailleurs, durant My Immortal, nombreux ont été ceux à allumer les flash de leurs smarphones afin d’illuminer la salle. Enfin, tout le monde a également donné de la voix sur l’excellent Bring Me To Life qui a conclu le set d’Evanescence. Fait assez rare pour être souligné, nous sommes ressortis du Zénith avant même que le soleil n’ait eu le temps de se coucher. Et vous, avez-vous assisté à la date unique d’Evanescence en France ? RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin
Les Tambours du Bronx et Shaârghot font vibrer Metz !
Les Tambours du Bronx et Shaârghot se sont produits à la BAM de Metz le 4 mars 2023 et ont retourné la salle ! Grâce à Access Live Productions, nous avons eu la chance de pouvoir assister au concert des Tambours du Bronx et de Shaârghot. Les deux groupes se sont partagés l’affiche, pour notre plus grand bonheur le 4 mars à la BAM de Metz. Un moment de métal convivial, comme on les aime ! Les groupes Avant de parler de leur concert à la BAM, parlons un peu des Tambours du Bronx et Shaârghot. Les premiers font des percussions et ce n’est pas banal ! D’autant plus qu’on ne cherche même plus à compter combien ils sont sur scène. C’est impressionnant et c’est hypnotique. Pour la petite histoire, il s’agit d’un groupe français de Nevers, et plus particulièrement du quartier Le Bronx, appelé ainsi à cause de son agencement urbain. C’est d’ailleurs des travailleurs des ateliers SNCF qui ont fourni les premiers bidons métalliques au groupe. Alors que leur premier concert live devait être le seul et unique, ils finissent, suite à l’engouement suscité, par enregistrer un premier album en 1992. Le second suivra en 2009. Entre temps, c’est sur scène qu’ils s’épanouissent. Ils passent une autre étape, beaucoup plus métal, en intégrant guitare, basse, chant et batterie. De célèbres noms les rejoignent alors : Franky Costanza, Stephane Buriez et Reuno Wangermez. Ils enregistrent un album résolument métal, Weapons of Mass Percussion et entament une tournée, proposant un set classique et un set métal. Shaârghot, quant à lui, existe depuis moins de 10 ans mais a déjà conquis le public français et étranger. La recette : son métal indus puissant et rythmé et son univers cyberpunk post apocalyptique. Deux albums, deux EP, des centaines de concerts et des clips magnifiques, dignes des meilleurs courts métrages. C’est un groupe que l’on retient tant il a une signature visuelle forte et une énergie dingue sur scène. Son plus grand succès fut le Hellfest en 2019 et depuis, il n’arrête plus. Les Tambours du Bronx Le concert Shaârghot L’ouverture des portes était programmée à 19. Nous allons chercher nos invitations et retournons faire la queue devant la salle. C’est avec un retard de 20 minutes que les portes s’ouvrent enfin. Nous ne sommes pas mécontentes, car il commençait à vraiment faire froid. Petite bière rituelle de début de concert et nous allons dans la salle. L’ambiance est tranquille. Pas de fans hystériques prêts à se mordre les uns les autres pour être tout devant. C’est respectueux, digne des ambiances des concerts métal qu’on connait. Le concert commence avec Shaârghot. Quoi de mieux pour réveiller directement le public ? Ce groupe c’est une boule d’énergie qu’on reçoit en pleine tête. Tout est travaillé : il y a un univers et on aime ça ! Chaque membre du groupe a son costume cyberpunk et toujours noir. Ne transparaissent que des rayons verts, rappelant probablement la couleur de leur sang à ces créatures venant d’un autre monde. La foule démarre au quart de tour, dès la première chanson. À la seconde, c’est un cercle pit qui commence, suivit plus tard du wall of death, le tout dans la bonne humeur et le respect. C’est ce qui est le plus beau dans le métal ! Shaârghot offre un véritable show où s’enchaînent leurs succès tels que Now die ou, Bang bang. On a aussi adoré les effets de lumière et les flammes tout droit sorties de la guitare de Bruno. https://www.youtube.com/watch?v=-bOfu3Mj2CU&ab_channel=Sha%C3%A2rghot Les Tambours du Bronx Puis, c’est au tour des Tambours du Bronx. Le rythme de chaque membre du groupe frappant sur leur bidon devient vite hypnotisant et on est happé par la profondeur du son qui en émane. La bonne humeur était également de mise à grand renfort de danses du chanteur principal. Et on ne va pas se mentir, de ce groupe émane un paquet de testostérone, ce qui est profondément assumé et revendiqué. La plupart des chansons sont en anglais, mais nous avons eu la chance d’avoir le beau morceau Mirage éternel. L’iconique Never Dead était également de la partie. À ce moment là, plus personne ne pouvait retenir le public et c’était magique! Que dire de plus si ce n’est que nous sommes ressortis de ce concert en ayant mal partout, en sentant la bière et la transpiration, mais tellement heureux. Et vous, quand est-ce que vous foncez voir ces groupes ? AZRAEL SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME NEWSLETTER Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin