KO KO MO : Rock à l’état pur au Splendid
Le Need Some Mo Tour de KO KO MO s’est arrêté au Splendid de Lille le temps d’une soirée. Un concert qu’il ne fallait pas manquer ! Jeudi 2 novembre, KO KO MO s’est produit au Splendid de Lille. Une date en pleine tempête qui n’a pas empêché le duo de tout dévaster sur son passage. Retour sur une soirée entre rock et proximité avec le public ! Dynamite Shakers Afin d’assurer leurs premières parties, KO KO MO a fait appel à quatre vendéens : les Dynamite Shakers. En effet, après Angers et Nîmes, le quatuor s’est emparé de la scène lilloise. D’ailleurs, ne vous fiez surtout pas à leur jeune âge car ce groupe a énormément de potentiel. Musicalement, on adhère. Scéniquement, l’énergie est là. Supplément, on sent l’amitié qui lie le groupe, leur permettant d’offrir une belle prestation. On a notamment pu entendre leur dernier single sorti en octobre : The Bell Behind The Door. Pour ceux qui compterez (re)voir KO KO MO en France, sachez que Dynamite Shakers sera de la partie au Bikini (Toulouse) le 15 novembre ainsi qu’au Rocher de Palmer (Cenon) le 17 novembre. Le groupe sera également à la programmation des Transmusicales de Rennes le 7 décembre et participera aux Rockeurs ont du Coeur à Nantes le 16 décembre. Dynamite Shakers, Splendid (Lille) | ©Raine Photographie Dynamite Shakers, Splendid (Lille) | ©Raine Photographie Dynamite Shakers, Splendid (Lille) | ©Raine Photographie KO KO MO : du rock à l’état brut Après leur passage remarqué au Main Square Festival l’été dernier, nous avions hâte de retrouver KO KO MO sur scène. Et s’il a fait chaud… très chaud à Arras, ce 2 novembre, la chaleur était clairement à l’intérieur de la salle. Que voulez-vous, avec l’arrivée du duo nantais a suivi la tempête Ciaran. Un temps parfait pour un concert de rock si vous voulez notre avis. Car oui, KO KO MO dévaste tout sur leur passage grâce à leur énergie débordante. Derrière sa batterie, Kevin « K20 » Grosmolard transpire la joie de vivre. C’est d’ailleurs par lui que passe la majeure partie des interactions avec le public, Warren se concentrant davantage sur le chant tout en faisant le show. Une chose est sûre, on sent l’alchimie entre deux musiciens habités par un rock authentique. Une batterie, une guitare, nous n’avions besoin de rien de plus pour nous transpercer le coeur. Parmi les morceaux interprétés, on compte les excellents Non Essential Man, Need Some Mo en passant par So Down ou encore Technicolor Life. Au milieu de tout cela, Kevin nous offre un incroyable solo de batterie sur The Lemon Twins, encouragé par le public. Un set laissant un goût de reviens-y, on est gourmand ici ! Kevin « K20 » Grosmolard, Le Splendid (Lille), 2023 | ©Raine Warren Mutton, Le Splendid (Lille), 2023 | ©Raine Kevin « K20 » Grosmolard, Le Splendid (Lille), 2023 | ©Raine Warren Mutton, Le Splendid (Lille), 2023 | ©Raine Kevin « K20 » Grosmolard, Le Splendid (Lille), 2023 | ©Raine Warren Mutton, Le Splendid (Lille), 2023 | ©Raine KO KO MO, Le Splendid (Lille), 2023 | ©Raine Kevin « K20 » Grosmolard, Le Splendid (Lille), 2023 | ©Raine Warren Mutton, Le Splendid (Lille), 2023 | ©Raine Une proximité incontestable avec le public Malgré les intempéries, la foule s’est déplacée en masse pour applaudir les deux nantais. D’ailleurs, s’il y a bien un terrain sur lequel KO KO MO n’a strictement rien à se reprocher, c’est bien sa proximité avec leur public. Le duo s’est même offert deux bains de foule au court de la soirée. La première, durant leur reprise de Personal Jesus (Depeche Mode) où Kevin n’hésitera pas à lâcher un « alors les vieux, ça va? » à destination des personnes assises dans les sièges derrières la console. Ce qui, on l’admet, nous a fait rire. La seconde, en conclusion du concert. Cette fois, c’est l’intimité qu’a cherché KO KO MO. À leur demande, un cercle se forme dans la fosse, les gens se baissent afin d’offrir une bonne visibilité à tous et les téléphones regagnent les poches. Une lumière à led descend alors entre eux, les éclairant tandis que Warren entame Show Must Go On (Queen). Bien sûr, il sera rejoint par l’entièreté de la salle qui n’a pas résisté à pousser la voix. On a également senti l’attachement profond du groupe pour le public lillois. D’abord en demandant qui était présent lors de leur passage au Splendid un an plus tôt. Puis, en mentionnant que s’ils devaient vivre ailleurs qu’à Nantes, ils choisiraient probablement Lille. Comme quoi, la chaleur du Nord est loin d’être un mythe ! En même temps, on les comprends. Nous non plus ne sommes pas originaires de la région et nous n’avons absolument aucune envie d’en partir. Ainsi, tous les éléments étaient réunis afin de passer une excellente soirée ! Et vous, étiez-vous de la partie pour KO KO MO ce 2 novembre au Splendid? RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin
Mademoiselle K @ Aéronef 2021
Le 7 novembre 2021, Mademoiselle K nous a replongé dans ses débuts en interprétant à l’Aéronef l’intégrale de son premier album : Ça me vexe !
Skip The Use de retour à domicile !
Dans le cadre de leur Past & Future Tour, Skip The Use a fait un passage éclair à domicile le 20 novembre. Ce 20 novembre 2019, l’Aéronef de Lille a accueilli les nordistes de Skip The Use pour un concert à guichet fermé. Retour sur une soirée centrée sur leur dernier opus : Past & Future ! Mat Bastard | L’Aéronef, Lille | © Raine A-Vox : De l’énergie à revendre Sans surprise, c’est A-Vox qui ouvre pour Skip The Use. Un choix peu étonnant puisque le producteur de leur premier album, Not Afraid (2018) n’est autre que Mat Bastard. Composé d’Anthéa et Virgile, le duo nous a transporté dans un univers oscillant entre électro et rock. Un mélange particulièrement surprenant mais pas déplaisant pour autant. On avoue d’ailleurs avoir eu une préférences pour leurs titres rock où Anthéa semblait davantage dans son élément. Chanteuse dont on salue d’ailleurs la remarquable énergie et sa capacité à interagir avec le public. Anthéa – A-VOX | L’Aéronef, Lille | © Raine Skip The Use : on en redemande ! Sur cette tournée, Skip The Use a fait le choix de jouer Past & Future dans sa quasi intégralité. De Lead or Follow à Your Turn to Love en passant par Wait a Minute ou Du bout du doigt, les nordistes ont enchaîné les titres entêtants. Le public s’est quant à lui réellement électrisé au rythme des singles Forever More et Damn Cool. Un public qui semble d’ailleurs s’être renouvelé depuis le break du groupe en 2016. Toujours aussi bavard, Mat Bastard a donné un discours sur la tolérance avant Marine. L’interprétation de The Story of Gods and Men (Little Armageddon) a également été l’occasion de rendre hommage à la régisseuse lumière Nathalie Jardin. Un instant particulièrement émouvant puisque la jeune femme est décédée lors des attentats du Bataclan. Côté anciens albums, le groupe n’est pas passé outre Ghost, People In The Shadow ou encore PIL et Bastard Song. Des standards que l’on est toujours ravis de fredonner tout en dansant. Exit cependant Bullet, Don’t Want To Be A Star ou encore l’excellent Give Me Your Life. Comme mentionné lors du Main Square Festival, le manque d’un clavier sur scène fait défaut. À la place, une simple boucle remplace le musicien, nous faisant regretter le 100% live du Skip The Use d’avant break. Et si nous pensions que le concert allait se clore comme d’habitude sur Bastard Song, le groupe a décidé de rejouer Damn Cool. Un choix sympathique lors de la sortie d’un premier album mais qui nous fait grincer des dents quand le répertoire s’étoffe. Mat Bastard | L’Aéronef, Lille | © Raine Et vous, ravis du retour de Skip The Use sur les routes ?
Deluxe ensoleille l’Aéronef de Lille
Deluxe offre un concert survolté et haut en couleurs à l’Aéronef. Si l’automne est bien installé, le 7 novembre dernier, les aixois Deluxe ont eu à coeur d’amener un rayon de soleil dans le nord. Retour sur cette soirée entre humour, amour et ambiance survoltée à l’Aéronef de Lille ! Deluxe – Aéronef, Lille – 2019 [photo by Raine] Toukan Toukan : L’oiseau timide Avant l’arrivée de Deluxe, l’ouverture de la soirée a été confiée à Toukan Toukan. Malgré leur nom rappelant l’animal tropical, leurs vêtements, eux, avaient davantage des airs de tigre. Entre quelques feuillages parsemés sur scène, le duo a enchaîné les titres aux sonorités électroniques. S’est même glissée une reprise d’un succès des années 80 : Voyage Voyage (Desirless). Face à un public arrivant au compte goûte, leur timidité leur a joué des tours. Un aspect qui n’a pas permis à l’Aéronef de vraiment se chauffer, les conversations montant fortement à l’arrière de la salle. Deluxe : De l’humour, de l’énergie et de l’amour Avec leur Boys & Girl Tour, Deluxe fait preuve d’art de la mise en scène. Alors que leur célèbre moustache trône en hauteur sur fond blanc, tels des artistes de cirque, Liliboy, Kaya, Kilo, Pépé, Pierre et Soubri sont entrés par le biais d’une ouverture au centre du décor. Simple, efficace et reflétant à merveille leur amour pour les acrobaties. Comme à son habitude, Pépé et son saxophone ont réjouit la foule, l’homme déambulant d’un bout à l’autre de la scène avant de se laisser porter pour un petit tour en fosse. Plus tard, c’est Liliboy que l’on a retrouvé allongée sur un piano blanc, Pépé jouant la superbe mélodie de Forward. Un concert de Deluxe reste avant tout une communion avec leur public. De leur entrée en scène à la fin du show, l’engouement de l’Aéronef n’est jamais redescendu. Au gré du concert, reprises en choeur des mélodies – Pony -, refrains – Boys & Girl, Get Down, Oh Oh – et claquements de mains accompagnent les morceaux. Deux spectateurs ont même eu droit de venir danser sur scène avec le groupe. Complices, les six saltimbanques sont également venus interpréter un titre au beau milieu de la foule assise afin que tout le monde puisse en profiter. Moment qui nous a ramené à leur concert sauvage devant la Cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille quelques années plus tôt. Centré autour de Boys & Girl (2019), le set n’a en rien délaissé les fans de la première heure. De My Game à Superman en passant par Pony, Deluxe nous met en joie, proposant même un medley composé de titres moins connus. Liliboy nous aura d’ailleurs bien fait rire en annonçant Bleed On, morceau évoquant les menstruations avant de s’écrier « vivement la ménopause ! ».Pour clore cette date lilloise en beauté, Deluxe nous a offert un inédit qui a immédiatement eu son petit effet. Plus dans l’esprit rock, la foule s’est largement prêtée au jeu en reprenant les « lalala » en choeur lorsque demandé. https://www.youtube.com/watch?v=jzl3GQcVpZ4 Désormais, on espère qu’une chose, voir Deluxe à l’affiche du Main Square Festival 2020. Et vous, avez-vous déjà eu l’occasion de voir Deluxe en concert ?
Casse-Noisette et les Quatre Royaumes : un bon divertissement pour Noël
Ce noël, Disney marque le coup grâce à Casse-Noisette et les Quatre Royaumes en salle depuis le 28 novembre. Pour accompagner cette fin 2018, les Studios Disney nous offre Casse-Noisette et les Quatre Royaumes. Un film qui s’inscrit dans la mouvance féministe sans hésiter à reprendre des éléments du ballet. Girl Power Outre Clara Stahlbaum (Mackenzie Foy), Casse-Noisette et les Quatre Royaumes met largement les Femmes en avant. Omniprésentes, elles apparaissent d’abord sous les traits d’une soeur (Ellie Bamber) et d’une mère (Anna Madeley). Cette dernière est d’ailleurs le point de départ de l’histoire puisque suite à sa mort, Clara reçoit une sorte d’oeuf de Fabergé qu’elle ne peut ouvrir sans une clé à goupille. Petit à petit, le spectateur découvre donc que mère et fille sont aussi intelligentes qu’inventrices grâce à des situations spécifiques. Au pays des quatre royaumes deux femmes intrigues. En parfaite opposition, la Fée Dragée (Keira Knightley) est solaire quand Mère Gingembre (Helen Mirren) semble tout droit sortie d’un placard oublié. Mention spéciale pour Keira Knightley dont le timbre de voix haut perchée apporte à son personnage un aspect aussi féerique qu’arrogant. Avec elles, ce sont deux femmes mystérieuses, assurées et pleines de nuances qui s’offrent à nous. Et pour cela, nous tirons notre chapeau ! Une reprise du ballet Casse-Noisette Afin de raconter l’histoire des quatre royaumes, quoi de mieux qu’une reprise du ballet Casse-Noisette ? On y voit en effet certaines chorégraphies de Lev Ivanov et Marius Petipa sur la mythique musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski. On l’avoue sans modération, notre coeur a littéralement chaviré face à cette séquence reprenant des éléments du ballet original. Tels des enfants, nous avons regardé avec émerveillement Misty Copeland s’emparer de tout l’espace, nous transportant sans jamais nous ennuyer dans l’univers de Casse-Noisette. Pour l’accompagner, la production a fait appel à une autre célébrité de la danse classique : Sergei Poulunin. Pour le coup, les voir danser ainsi nous a donné envie de voir le ballet. Visuels et costumes sauvent le scénario Malheureusement, Casse-Noisette et les Quatre Royaumes est quelque peu tiré par le bas en raison d’un schéma assez linéaire. En effet, si comme toute héroïne qui se respecte, Clara rencontre des problèmes, ils sont rapidement résolus. Dommage puisque l’adolescente est présentée comme étant dotée d’un esprit particulièrement intelligent. Malgré un scénario qui traîne un peu la patte, le film reste un bon divertissement. Des décors, on a aimé la balance entre un univers jouant sur les codes de l’enfance et des mécanismes aux allures steampunk. En parlant d’enfance, on retrouve en Terre du Divertissement un parc d’attractions avec son carrousel et quelques clowns inspirés des matriochka. Côté costumes, ce sont les choix plus ou moins réalistes qui ont fait leur petit effet. Les soldats ne sont que de vulgaires soldats quand les souris mécaniques sont terriblement réelles. Dame Gingembre et son visage craquelé a quant à elle l’impression de ne plus être qu’une vieille poupée reléguée aux oubliettes. Le tout est accompagné d’un visuel époustouflant permettant à la magie de noël d’opérer. Et vous, qu’avez-vous pensé de Casse-Noisette et les Quatre Royaumes ?
StageCon : Londres s’offre sa première convention dédiée au théâtre
Les 3 et 4 Novembre 2018, Londres lancera sa première Stage Con au Shoreditch Town Hall. Une convention entièrement consacrée au théâtre. Cette année, les anglais se lancent pour défi l’organisation d’une convention célébrant la « magie du théâtre » : la StageCon. Un événement qui devrait réjouir les férus européens de théâtre. StageCon : le nouvel événement londonien Fraichement annoncée, la StageCon compte déjà devenir l’un des immanquables de la capitale anglaise. Pour James Yeoburn (directeur général du R-U), cet événement est « une opportunité excitante de rassembler les amateurs anglais et du reste de l’Europe » autour du théâtre. Ce principe pré-existant aux États-Unis (BroadwayCon) proposera de nombreuses activités dont des discussions, panels, meet and greets, showcase, ateliers, jeux, et bien, sûr des exclusivités. Cette convention sera aussi l’excellente occasion d’assister à des performances regroupant vos spectacles favoris du West End et d’ailleurs. Les premiers invités Qui dit convention dit invités de prestige. Pour sa première édition, la StageCon recevra l’actrice Samantha Bond (Golden Eye, Mansfield Park, Downton Abbey) ou encore de l’auteure de Ce que je sais (enfin!), Carrie Hope Fletcher. Côté théâtre, l’actrice et chanteuse interprétera l’héroïne du musical Heathers au Theatre Royal Haymarket à partir du 3 Septembre. L’acteur et chanteur Michael Xavier sera également de la partie, tout comme Christina Bennington, Cameron Blakely, Sharon D Clarke, Louise Dearman, Sophie Evans, Alice Fearn, David Hunter, Debbie Kurrup, Scott Paige, Steph Parry, Stuart Matthew Price, Caroline Sheen, Cherrelle Skeete et Charlotte Wakefield. Les exposants Comme dans toute convention, vous pourrez déambuler à travers des stands divers et variés. Vous seront proposés du merchandising ainsi qu’une backstage experience. Parmi les exposants, ont déjà confirmé leur présence Zeat Art, SIMG Records, WhatsOnStage, The Royal Theatrical Fund, Theatrical Rights Worldwide, MX Academy ou encore The Theatre Café. Il devrait aussi être possible de se procurer quelques livres sur le sujet grâce au stand du National Theatre Bookshop. À noter que la StageCon reversera une partie de ses fond à l’association The Royal Theatrical Fund (RTF), une structure qu’il est important d’aider au sens où elle apporte son soutien à toute personne ayant travaillé dans l’industrie du divertissement et étant désormais en mauvaise passe. Alors, prêt(e)s à faire le déplacement ?
13 Tour : dates supplémentaires, prochain single. Que vous réserve Indochine ?
Prochain single. Nouvelles dates. 40 ans. Zénith de Nancy. Indochine offre une pluie de nouvelles informations pour son 13 Tour. Ce vendredi 25 mai, Indochine a révélé quatre nouvelles dates pour son 13 Tour, dont un nouveau Bercy le 14 Novembre. Le groupe de rock français en a également profité pour revenir sur différents points. Les Insouciantes vous disent tout ce qu’il ne fallait pas manquer de cette conférence de presse ! Le 13 Tour s’offre quatre nouvelles dates Voilà une nouvelle qui devrait réjouir les fans d’Indochine. Avec plus de 600 000 spectateurs et des concerts à guichets fermés, le groupe étoffe son 13 Tour. Au programme quatre dates supplémentaires qui passeront par un quatrième Palais 12 à Bruxelles le 4 Novembre, un sixième Bercy (Accorhotels Arena) le 14 Novembre, Nantes le 23 Novembre et Clermont-Ferrand le 11 Décembre. Malheureusement pour nous, aucun nouveau passage prévu à Lille ! Mise à disposition des places dans tous vos points de vente habituels le 13 Juin 2018. Autre nouvelle, le groupe envisagerait de se produire de nouveau à Londres. Et pour ceux que la question intéresserait, les groupes qui ouvriront pour Indochine lors de cette seconde vague n’ont pas encore été choisis. Nancy : une date particulière Depuis quelques semaines, le concert prévu au Zénith de Nancy le 23 Juin était sujet à une rumeur concernant un changement de setlist. Aujourd’hui, elle s’avère véridique puisque le chanteur et leader, Nicola Sirkis a affirmé que le groupe répétait déjà de nouveaux morceaux pour ce concert. Quant au plein air, il s’explique tout simplement par le fait que la salle ne permette pas d’accueillir la structure proposée pour cette tournée. Les fans présents à cet événement particulier pourront aussi se réjouir d’un nouveau jeu de lumières et d’un long proscenium pour une visibilité optimale. Cerise sur le gâteau, l’actrice et chanteuse italienne, Asia Argento rejoindra le groupe sur scène pour interpréter Gloria. En revanche, pas de zone 13 sur cette date ! Indochine vous réserve également d’autres surprises ainsi que des invités ! Les premières parties de cette soirée seront assurées par Hollysiz et Dream Wife. Et le prochain single sera… Station 13 ! L’été approchant, le choix de ce titre dansant n’étonnera probablement personne. Le titre aux allures de Bronsky Beat sur ses envolées se verra d’ailleurs doté d’un clip tourné en Afrique du Sud. Une question se pose désormais : la version italienne de Gloria enregistrée il y a peu en Italie avec Asia Argento sera-t-elle en face B ? Quarante ans. Album live. Qu’en est-il ? En raison de sa difficulté à être filmé, le 13 Tour ne devrait pas voir sortir d’album ou de DVD live. Déçus ? Pas d’inquiétude, une diffusion en direct de l’un des concerts d’Indochine à l’Accorhotels Arena de Paris (probablement le 16 novembre) est actuellement en pourparlers. Vous devriez donc pouvoir avoir la chance de pouvoir regarder l’un de leur concert depuis votre canapé ! Nicola Sirkis a également abordé la question des 40 ans du groupe. Le projet ? Proposer trois soirs de concerts dans plusieurs villes afin de jouer l’intégralité des 13 albums, soit environ 155 morceaux. Ça vous parait dingue ? À nous aussi, mais rien qu’à l’idée de pouvoir entendre des titres tels que La Main Sur Vous, Mire-Live, More, June, Ultra S, Je N’embrasse Pas, Rose Song, La Chevauchée des Champs de Blé et tant d’autres encore, on signe immédiatement. Alors, êtes-vous prêts à embarquer dans ce vaisseau vers des horizons encore inconnus ? 23 juin : Zénith de Nancy – Amphithéâtre Plein Air, Maxeville (54) 28 juin : Festival Garorock, Marmande (47) 07 juillet : Fête du Bruit à Saint-Nolff, Saint Nolff (56) 13 juillet : Festival de Nimes, Arnes de Nimes (30) – COMPLET 14 juillet : Musilac, Aix Les Bains (73) 22 juillet : Paleo Festival, Nyon (Suisse) – COMPLET 27 juillet : Foire aux Vins, Colmar (68) – COMPLET 2e VAGUE : 01 novembre : Zénith de Rouen -Grand Quevilly, Rouen (76) – COMPLET 03 novembre : Palais 12, Bruxelles (Belgique) – COMPLET 04 novembre : Palais 12, Bruxelles (Belgique) – NOUVELLE DATE 08 novembre : Zénith de Toulouse, Toulouse (31) – COMPLET 10 novembre : Bordeaux Métropole Arena, Floirac (33) – COMPLET 14 novembre : Accorhotels Arena, Paris (75) – NOUVELLE DATE 16-17 novembre : Accorhotels Arena, Paris (75) – COMPLET 21 novembre : Zénith de Dijon, Dijon (21) – COMPLET 23 novembre : Zénith de Nantes, Nantes (44) – NOUVELLE DATE 24 novembre : Zénith de Nantes, Nantes (44) – COMPLET 01 décembre : Zénith Europe de Strasbourg, Eckbolsheim (67) – COMPLET 05 décembre : Zénith de Lille, Lille (59) – COMPLET 08 décembre : Halle Tony Garnier, Lyon (69) – COMPLET 11 décembre : Zénith d’Auvergne, Clermont-Ferrand (63)- NOUVELLE DATE