Nothing But Thieves : de nouvelles dates européennes
Nothing But Thieves de retour en Europe en janvier et février 2025 ! À peine passés par le Main Square Festival et La Nuit de l’Erdre, Nothing But Thieves vient d’ajouter des dates Européennes pour début 2025. Aucune date française À partir de fin janvier 2025, Nothing But Thieves repartira sur les routes européennes. Malheureusement, cette deuxième partie de tournée ne passera ni par la France, ni par la Belgique. Ce qui peut s’expliquer par des concerts à l’Olympia (Paris) et à la Lotto Arena (Belgique) en février 2024. Pourtant, après les avoir vu en début d’année et être restés sur notre faim au Main Square, on aurait aimé pouvoir les revoir jouer en France. Notamment à Lille où ils ne sont plus venus depuis 2018. Concert à l’Aéronef que, allez savoir pourquoi, nous avions manqué ! Une date à Lille nous aurait ainsi permis de nous rattraper ! Sans parler qu’avec des passages par le Main Square en 2018 et 2024, nous sommes certains que nombreux sont les fans qui se seraient déplacer dans le Nord afin de pouvoir assister à l’un de leurs shows. https://www.youtube.com/watch?v=jnYfUU378gA Où voir Nothing But Thieves en Europe ? Il y a quelques temps, le guitariste Joe Langridge-Brown avait prévenu que Nothing But Thieves seraient en tournée jusqu’en février 2025 et nous l’avions pris au mot. C’est donc sans surprise que nous avons appris l’apparition de nouvelles dates européennes. La seconde partie de ce tour européen démarrera le 28 janvier 2025 au Mitsubishi Electric Halle de Düsseldorf. Deux autres dates auront lieux en Allemagne. Le 29 janvier à Brême et le 12 février à Francfort. La tournée passera également par la Suède, Finlande, Norvège, Danemark ou encore la Lituanie, l’Estonie et la Pologne. À défaut de la France, les fans français pourront se tourner vers d’autres villes Européennes. Les fans de l’Est et du Nord pourront notamment regarder du côté du Luxembourg où Nothing But Thieves se produiront à la Rockhal le 13 février 2025. Deux jours plus tard ils seront à Rome pour un concert au Palazzo Dello Sport. Deux salles qui sont loin des capacités encore intimistes proposées en France puisque la première compte 6 500 (environ un Zénith) et la seconde 11 500. L’Italie est d’ailleurs chanceuse puisque NBT joueront également au Grand Teatro Geox de Padova le 16 février 2025. Il s’agira d’ailleurs de la dernière date. Fait étonnant, bien qu’étant anglais, le groupe n’a pas annoncé de nouvelles dates britanniques. Serait-il possible qu’ils en aient encore quelques unes sous le coude à nous proposer ? C’est ce que nous dira l’avenir ! Bonus, dès vendredi vous pourrez profiter de trois nouveaux titres dans une version deluxe étendue de leur album Dead Club City. De quoi faire patienter en attendant 2025. Les titres en questions sont Welcome to the DCC, Tomorrow is Closed et le dernier single en date, Oh No :: He Said What?. Les deux premières ont été enregistrées à la Wembley Arena (Londres) et la dernière au Ziggo Dome (Amsterdam). Et vous, comptez-vous aller voir Nothing But Thieves en 2025 ? RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THÈME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin
Pologne : L’avortement menacée d’une quasi-interdiction
Maintes fois remis en question, le parlement polonais planche sur une interdiction quasi-totale de l’avortement. Depuis l’arrivée de l’ultra-conservateur Andrzej Duda à la tête du pays en 2015, la Pologne entreprend des virages démocratiquement inquiétants. Cela concerne notamment les droits des femmes et l’avortement. L’avortement, un recours restrictif et semé d’embûches Étant un pays avec une forte tradition catholique, la nouvelle loi concernant l’avortement promulguée en 1993 a considérablement réduit les possibilités. Auparavant, de 1956 jusqu’à la chute du régime communiste, l’avortement était libre d’accès et gratuit. La loi actuelle restreint l’IVG sauf pour trois raisons : si la grossesse présente un danger pour la santé de la femme, si elle est issue d’un viol ou d’un inceste ou si le foetus est malformé. Les médecins, devant donner l’autorisation pour avorter, sont cependant rares dans certaines régions. Ceux-ci peuvent refuser, de peur d’être attaqués en justice par exemple. Une loi souvent remise en question Depuis l’entrée du parti pro-nationaliste PiS (Droit et Justice) au pouvoir en 2015, l’avortement est au menu des discussions lors des séances. L’année suivante, le Parlement envisageait d’interdire l’IVG en cas de grossesse basé sur un viol ou de l’inceste, ainsi que de sanctionner les femmes désirant d’avorter et les équipes médicales participantes de cinq ans de prison. Des propositions abandonnées suite aux nombreuses mobilisations dépassant les frontières de la Pologne et aux « marches noires ». Fin 2017, le collectif Sauvons les Femmes, avait réuni environ 500 000 signatures pour soutenir l’initiative législative d’un recours légal à l’avortement durant les douze premières semaines de la grossesse. Cependant, la proposition a été rejetée au Parlement ce 10 janvier dernier. Le pouvoir de l’Église en priorité La plupart des avortements sont dues en grande partie à la malformation du foetus (soit 95%) ; le collectif pro-life Stop Avortement s’en est récemment indigné. Celui-ci a déposé une proposition visant à interdire l’IVG pour ce cas-là. Une mesure soutenue par le PiS, proche de l’Eglise Catholique, qui a notamment restreint librement la pilule du lendemain. Face à de telles propositions, des manifestions se sont déroulées le 17 Janvier 2018 dans plusieurs villes du pays. Cependant, elles étaient moins suivies que la grande mobilisation de 2016.