Indochine : Pop Up Store, tournée, on vous dit tout

Tournée, Pop-up store, les dates à retenir autour d’Indochine en ce mois de septembre ! Le 7 septembre 2024 marque la sortie du quatorzième album d’Indochine, Babel Babel. Pour l’occasion, le groupe a filmé un live présentant 10 de ses 17 morceaux et s’est rendu à la FNAC de Lille. C’est loin d’être tout puisque vous pourrez également découvrir un pop-up store à Paris. On vous dit tout sur les dates à retenir ! Pop-Up Store & promo Du samedi 21 au lundi 23 septembre 2024 prochain, Indochine ouvrira un Pop-Up store à Paris. Si le contenu de la boutique éphémère n’a pas été révélé, on connait désormais le lieu. Il s’agit de 1 rue de Marseille (10e, Paris). Le groupe ayant mentionné sa présence dans leur publication promo, on peut déjà vous assurer la possibilité de les croiser sur place. Très certainement le samedi 21 septembre pour l’ouverture de la boutique comme ça avait été le cas lors du dernier pop-up store mis en place par le groupe.  Le 6 septembre 2024, un live privé face à 300 personnes a également été diffusé sur TMC afin de présenter 10 des 17 morceaux de Babel Babel. Un concert qui s’est déroulé dans les studios DuShow à proximité de l’aéroport de Roissy. Si vous l’avez manqué, il est possible de le revoir en replay sur TF1+. En parlant promotion, si nous sommes habitués à une promotion francophone, cette année, Indochine défendra également son album à Londres et Prague. Le 25 septembre, le groupe se rendra à Londres pour un passage au mythique Rough Trade. Le mois suivant, ils s’envoleront pour l’enregistrement d’une émission à Prague. https://www.youtube.com/watch?v=ZAmOCXgc76U Ou voir Indochine en 2025 ? Qui dit nouvel album, dit tournée ! Et vous n’aurez pas à attendre bien longtemps avant de retrouver Indochine en live puisque l’Arena Tour débutera le 31 janvier 2025 à Aix-en-Provence. Le groupe passera ensuite par Lyon, Orléans, Amnéville, Strasbourg, Montpellier, Bordeaux, Toulouse, Nantes, Clermont-Ferrand, Rouen, Reims et Dijon. Chaque fois avec deux dates par ville. Point d’orgue de cet Arena Tour, Indochine jouera à l’Accor Arena (Paris) les 20 et 21 juin 2025. Attention, ces deux dates tombent en même temps que les concerts d’Ed Sheeran au stade Pierre Mauroy ! Lille n’étant pas encore d’actualité, les nordistes pourront se rattraper avec le passage du groupe par le Gayant Expo de Douai les 6 et 7 juin. Il vous sera également possible de vous rendre à Bruxelles puisque Indochine se produira à l’ING Arena (ex Palais12) les 4 et 5 avril. Nos amis suisses auront également le droit à leurs deux dates les 16 et 17 mai à la Vandoise Arena (Lausanne). Les places seront mises en vente dans les billetteries habituelles à partir du 14 septembre, 10H ! Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Indochine (@indochineofficiel) Avez-vous hâte de voir Indochine en live ? RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THÈME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

La ferveur Star Academy de retour !

Les 18 et 19 mai 2024, la Star Academy a enflammé le Zénith de Lille avec quatre shows en deux jours ! 16 ans après la dernière tournée, la ferveur Star Academy est de retour ! Parmi les 68 dates de la tournée, un nouvel arrêt au Zénith de Lille pour pas moins de quatre dates en deux jours.  Un succès clairement renouée puisque les académiciens ont réussi à faire salle comble. Louis Albi s’affirme ! La Star Academy étant une histoire de famille, ce soir, la première partie est assurée par l’un des finalistes de la saison précédente, Louis Albi. Lui dont la promotion n’avait pas eu sa propre tournée Star Ac a aujourd’hui la chance de savourer l’engouement du public pour l’émission. Cependant, on trouve dommage que tout le monde n’ait pas été logé à la même enseigne. Car si vous assistiez à la séance de 15h, point de première partie. Dans le sillage de Louis, un vent de générosité et bienveillance. De quoi nous mettre de bonne humeur avec cinq titres issus de son premier album, Pleurer de Joie (2023) que nous avions eu l’occasion d’entendre dans son entièreté lors de son passage par La Bulle Café en novembre 2023. Ce soir, la scène lui offre tout l’espace dont il a besoin pour se libérer, révélant une personnalité aussi solaire que sincère avec un trait d’humour. Il nous a d’ailleurs assuré « s’amuser énormément » lors de ces premières parties. On vous l’assure, depuis ses quelques dates l’an dernier, Louis Albi s’est affirmé ! On espère donc qu’il aura l’occasion de se produire sur des scènes lui permettant de se lâcher aussi bien que ce soir à Lille ! À noter que Louis Albi se produira à la Arras Pride Festival le 8 juin prochain. Vous pourrez d’ailleurs y retrouver le même jour Margot Abate. Il sera aussi à nouveau sur plusieurs dates de la Star Academy entre le 12 juin (Angers) et le 7 juillet (Bruxelles). Dont le 6 juillet au Gayant Expo de Douai.  Louis Albi, Zénith de Lille | ©Raine Louis Albi, Zénith de Lille | ©Raine Louis Albi, Zénith de Lille | ©Raine L’essence Star Academy sur scène Lorsque l’on évoque la Star Academy, on pense chant mais aussi danse. Un point particulièrement mis à l’honneur durant tout le show proposé par la promotion 2023. De la chorégraphie de leur hymne, Au bout de mes rêves, à de nombreux tableaux, les académiciens enchaînent sans la moindre fausse note. Mention spéciale pour Djébril dont l’évolution scénique nous a impressionné. On le retrouvera même dans les airs pour une interprétation de Diamonds (Rihanna). Cette tournée revisitant les meilleurs moments de la saison, on retrouve des duos marquants tels que L’effet de masse (Candice et Axel) ou Shallow (Héléna et Pierre). Nous sommes également ravis de voir qu’après avoir laissé Kid (Eddy de Pretto) à Djébril lors d’un prime, Axel a désormais la possibilité de l’interpréter en duo durant cette tournée ! C’est aussi l’occasion de (re)voir quelques tableaux créés pour le télé-crochet de TF1. Ainsi, Candice et Pierre interprètent You’re the one that I want (Grease) tandis que Héléna, Djébril et Lénie chantent L’Assasymphonie. On ne pouvait non plus passer à côté du medley Michael Jackson qui avait marqué la saison. S’il arrive que d’autres académiciens rejoignent Héléna afin d’interpréter Popcorn Salé (Santa), ce soir, aucun invité ne s’est montré. C’est donc Julien qui a rejoint Héléna afin de chanter le titre sous une pluie de neige artificielle. Héléna et Julien, Zénith de Lille | ©Raine Candice, Pierre, Julien, Djebril, Héléna, Axel et Lénie, Zénith de Lille | ©Raine De droite à gauche : Djebril, Candice, Julien et Pierre, Zénith de Lille | | ©Raine Un public au rendez-vous On ne va pas mentir, il y a une véritable ferveur autour de cette tournée Star Academy. Si nous avons l’habitude du public nordiste à la réputation sans faille, ce soir, le Zénith de Lille était plus survolté que jamais. À tel point que nous nous sommes demandés si nous étions bien face à la Star Academy ou devant une star internationale ! Les académiciens ont reçu une véritable vague d’amour de la part des lillois. Et on ne peut qu’imaginer l’effet que cela doit faire multiplié par 4 ! Chaque intermède voit certain•e•s déclamer leur amour pour tel ou tel artiste. Tous sont touchés, et ça se voit ! Au vue de l’ambiance, le grand gagnant de cette saison, Pierre, décide même de tourner son prochain clip au Zénith de Lille. Après avoir interprété son premier single, Ceux qu’on était, Pierre offre ainsi son nouveau titre, Nous on sait. Toujours dans le but de supporter les projets personnels des académiciens, Axel a pu voir des centaines de coeur sur lesquels étaient inscrit « Chante plus fort » – en écho à son premier single Chante – s’élever dans la salle. Un joyeux anniversaire à son intention montera également du public -même s’il n’est que le lendemain -. À noter que Hélena et Julien ont également eu l’occasion de présenter leurs propres singles. Plus tard, alors que Lénie interprète Ne Me Jugez Pas (Camille Lellouche), des feuilles sont brandis en fosse et gradins avec son visage dans un coeur couplé d’un merci. En terminant par Famille, les académiciens englobent d’ailleurs les spectateurs dans la grande famille qu’est la Star Academy. Retrouvez ici toutes nos photos de la soirée ! Et vous, comptez-vous participer à la ferveur Star Academy ? RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SAEVIN Co-fondateur | Photographe | Rédacteur MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THÈME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Michael Gregorio à Lille : A kind of Magic

Le 26 janvier 2024 au Zénith de Lille, Michael Gregorio nous a transporté dans son Odyssée de la Voix. Mais surtout, l’Odyssée de sa vie ! En tournée avec son Odyssée de la Voix depuis 2020, Michael Gregorio a posé ses valises aux Zénith de Lille le 26 janvier 2024. Un spectacle plein d’humour, de sensibilité et d’imitations. Retour sur la soirée ! L’Odyssée de la vie La Voix étant le fil rouge de cette Odyssée, Michael Gregorio revient sur un moment très personnel vécu en 2020 : son extinction de voix. Des mois durant, l’artiste s’est vu dans l’obligation de ne plus utiliser la sienne et a donc dû – à la manière de Céline Dion  – recourir à l’usage d’un carnet pour s’exprimer. Un moment, certes désagréable, mais que Michael raconte tout en humour, romance et poésie, annonçant que “l’odyssée de la voix est l’odyssée de la vie”. Quoi de mieux pour revenir sur cet événement que de s’inspirer du cinéma muet ? Sans vous spoiler, on retrouve une mise en scène particulièrement drôle où Michael Gregorio se retrouve face à Élodie Frégé et François-Xavier Demaison à l’intérieur d’un film muet. Une fois sa voix recouvrée et de retour sur scène, le chanteur se demande comment retrouver cette femme dont il ne connait pas même le nom. Pour cela, une seule solution : parcourir les films qui ont marqué sa vie. De Ghostbusters à Dirty Dancing ou encore Pretty Woman, cette séquence parfaitement rythmée nous laisse nous prendre au jeu, dansant et chantant ces musiques de films cultes. Michael Gregorio, Zénith de Lille | © Raine L’homme aux voix multiples Au cours de ce spectacle, Michael Gregorio retrace le parcours de sa voix. À commencer par ses premières imitations sur « l’immense » banquette arrière de la voiture de son oncle en écoutant des cassettes. Un flashback pour lui comme pour nous avec des titres comme L’Aventurier d’Indochine ou encore Take On Me de A-Ah que l’on hésite pas à reprendre en choeur. Qui dit enfant, dit dessins animés et nouvel ajout de voix à son actif. On salue d’ailleurs ce clin d’œil aux doubleurs si rarement mis en avant malgré leur formidable travail. Michael souligne ses premiers émois. Les premières désillusions aussi. Mais surtout, le fait que ce qu’on oublie en premier d’une personne, c’est sa voix. Comme lui, on aimerait pouvoir encore entendre celles des personnes qui ne font plus partie de nos vies. Pour l’occasion, un bel hommage est rendu à de grands noms de la chanson française aujourd’hui disparus. Un spectacle intéractif Si l’Odyssée de la Voix est son spectacle le plus personnel, Michael Gregorio met toujours le public au premier plan. Ce, même avant le début du show grâce à une Kiss Cam. Certains jouent le jeu. D’autres se montrent plus timides. Dans les deux cas, le public se détend et rit. Lors de son odyssée, le vaisseau de Michael et ses compères se posera un instant dans la fosse du Zénith de Lille. Vêtue d’une combinaison spéciale argenté, la petite troupe nous entraîne dans un moment de karaoké. Ce soir, c’est Sophie qui se lance et choisit d’interpréter J’irai où tu iras (Céline Dion). C’est donc un duo, non pas avec Michael mais Jean-Jacques Goldman qui a eu lieu. S’en suivra un instant particulièrement drôle où deux personnes feront la promotion de leur propre événement ayant lieu durant le weekend. Proche de son public, Michaël propose à plusieurs reprises de se lever afin de danser. Sans surprise, le public Lillois se prête au jeu avec plaisir, allant jusqu’à danser dans les allées du Zénith. Ce, qu’importe l’âge ! Bien sûr, le show ne pouvait se conclure sans un slam de la part de l’artiste. Michael Gregorio et Nicolas Caumon (guitare), Zénith de Lille | © Raine L’écologie au coeur du spectacle Aujourd’hui, bon nombre d’artistes font le choix de se tourner vers des voies plus écologiques pour leurs tournées. C’est notamment ce qu’incite à faire Shaka Ponk avec le collectif The Freaks. Bien qu’il n’en fasse pas parti, ce point est important pour Michael Gregorio. Car, bien que la scène dispose de plusieurs écrans led, la tournée se veut écologique.  Sur cette tournée, les salles ne sont pas chauffées à plus de 19°c. Point sur lequel s’amusera l’artiste en demandant au public de Lille avant d’afficher un 19°c impossible à dépasser. Heureusement, dans le Nord, la chaleur est dans les coeurs ! Hormis ce geste, chaque membre possède sa propre gourde. Plus important encore, l’équipe a planté des arbres au début de la tournée pour pallier à l’empreinte carbone du show. De quoi faire réfléchir l’industrie du spectacle quant aux bonnes manières à user pour prendre soin de la nature tout en nous offrant des moments d’évasion ! Michael Gregorio, Zénith de Lille | © Raine Et vous, avez-vous déjà eu l’occasion d’assister à L’Odyssée de la Voix de Michael Gregorio ? RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SAEVIN Co-fondateur | Photographe | Rédacteur MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THÈME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

One Night of Queen, quand Gary Mullen imite Freddie Mercury 

Le public du Zénith de Paris à été conquis par un véritable show le 16 janvier 2024 Freddy Mercury est-il toujours en vie ? Gary Mullen & The Works ont créé One Night of Queen, un tribute qui nous donne presque l’impression d’une résurrection. En 2000,  Mullen a remporté le concours de talents Stars in Their Eyes avec son imitation vocale et visuelle de Freddie Mercury. Il joue aujourd’hui avec David Brockett à la guitare, Jon Halliwell à la batterie, Alan McGeoch à la basse et Malcolm Gentles aux claviers. Ensemble, ils ont performé au Zénith de Paris le 16 janvier 2024. De fan à imitateur, il refait vivre Queen sur scène Gary Mullen est un chanteur écossais de 50 ans. Admirateur de Queen depuis sa tendre enfance, il a créé un véritable hommage à ses idoles. Aujourd’hui, il transporte les fans de Queen à travers une véritable expérience musicale avec son spectacle One Night Of Queen. Au cœur de sa performance, il offre un contact authentique avec le public. Mullen ne se contente pas de chanter les classiques de Queen. La soirée devient inoubliable pour les fans grâce à ces petites interactions avec le public.  Il échange des « tcheks » chaleureux et n’hésite pas à donner son écharpe au premier rang. Les couleurs LGBT prennent vie à plusieurs reprises au cours du spectacle. Freddie Mercury est une icône queer. C’est un des premiers LGBTQ+ à s’afficher ouvertement sur scène. Jouant entre 100 et 150 fois par an, Gary Mullen  & The Works offrent un véritable show qui va bien au-delà de la simple reproduction musicale. Le spectacle ne se limite pas à la voix de Mullen. Les moments où d’autres membres du groupe prennent le devant de la scène sont aussi acclamé, que ce soit pour un solo de batterie ou pour des riffs de guitare emblématiques. C’est un hommage collectif à la virtuosité de Queen et à l’impact de leur musique. Gary Mullen lors du « One Night of Queen » | © Welloma Gary Mullen lors du « One Night of Queen » | © Welloma Gary Mullen lors du « One Night of Queen » | © Welloma Un spectacle a kind of magic, magic…  Au moment où les premières notes de la deuxième chanson résonnent, la foule se lève. Pourtant, chaque spectateur est initialement installé dans un siège. L’ambiance commence fort. Le spectacle fait échos à de nombreux live de Queen.  Les fameux « Ay – Oh » résonnent à travers la salle et le public répond en chœur comme lors du Live Aid de 1985.  L’utilisation d’accessoires et de tenues emblématiques crée l’illusion d’un retour sur scène de Freddie Mercury. C’est réussi : l’expérience est immersive.  Quelques minutes plus tard, lors de son interprétation de Love of My Life, la scène s’illumine de nuances bleues. La foule, balance la lumière de leur téléphone de gauche à droite. Le public participe à cette atmosphère mélancolique. Mullen conclut la chanson avec un touchant « Paris, je t’aime« . Il enchaîne avec Bohemian Rhapsody, encourageant le public à laisser les lumières allumées : « Ne filmez pas, allumez les lumières !« . L’humour est également au rendez-vous tout au long du spectacle. Gary Mullen apporte une touche légère et comique à la soirée. Il se met à faire des abdos sur Another One Bites the Dust. Plusieurs fois, il montre ses fesses au caméraman. Gary Mullen lors du « One Night of Queen » | © Welloma Gary Mullen lors du « One Night of Queen » | © Welloma Le rappel offre les musiques les plus cules Alors que le spectacle atteint son apogée et que les dernières notes résonnent dans la salle, certains spectateurs commencent à se diriger vers la sortie. Ils anticipent le mouvement de foule imminent. Cependant, ceux qui restent sont récompensés par un retour sur scène avec 3 chansons emblématiques : Show Must Go On, We Will Rock You et We Are the Champions. Dans la foule, les smartphones continuent à filmer, capturant chaque instant de cette expérience inoubliable, confirmant que la magie de Queen ne faiblit jamais. Le départ de la scène est accompagné d’un feu d’artifice. Pendant que la foule le réclame encore, Gary Mullen réapparaît avec la couronne et la cape, saluant le public avec une élégance royale. Freddie Mercury avait utilisé cette tenue tout au long de la tournée Magic en 1986. Plus qu’un costume, cette tenue montrait son dévouement aux fans. Gary Mullen lors du « One Night of Queen » | © Welloma Gary Mullen lors du « One Night of Queen » | © Welloma Gary Mullen lors du « One Night of Queen » | © Welloma Une tournée en France pour profiter d’une nuit avec Queen  Pour bien commencer l’année 2024, One Night of Queen est en tournée française jusqu’à la fin du mois de janvier. Après la tournée 2022-2023 et ses 250 000 billets vendus en France, Gary Mullen revient conquérir la France avec un nouveau spectacle et une nouvelle scénographie.  Depuis 2006, One Night of Queen se produit en France. Dix-huit ans plus tard, ils sont encore présents sur les scènes françaises avec la Société de production de concerts, Richard Walter production qui a à son actif plus de 3000 concerts produits avec les plus grands artistes tels que U2.  Gary Mullen, avec son hommage passionné à Queen, réussit à capturer l’esprit et la magie intemporelle du groupe. Il offre aux spectateurs une expérience musicale qui restera gravée dans les mémoires bien après que le dernier accord a retenti.   Avez vous déjà vu One Night Of Queen ? WELLOMA Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THÈME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Hozier suspend le temps

Hozier était de retour dans la capitale française le 29 novembre 2023 pour un passage remarqué au Zénith de Paris Après une date complète à l’Olympia le 18 juillet 2023 -où nous étions déjà présent.e.s-, Hozier est revenu dans la capitale française pour nous offrir un concert dans une salle beaucoup plus grande : le Zénith ! Deux dates jouées à guichets fermés. Retour sur la soirée ! Beauté et tourbillon Nous sommes ravis d’avoir pu retrouver Hozier ainsi que ses musicien.ne.s sur la scène du Zénith de Paris le 29 novembre. Le tout, devant une fosse pleine à craquer. Cela fut d’ailleurs si impressionnant qu’on se serait presque à nouveau cru au concert de Noel Gallagher (ex Oasis) le 11 novembre dernier au même endroit. En effet, avant même son arrivée sur scène, l’audience était en feu, le sol tremblant au rythme effréné de nos coeurs. Dès les premières notes raisonnant dans le Zénith, l’atmosphère se pose. Aussitôt, on a l’impression d’être sur une autre planète, dans un lieu en dehors du temps, sans conflits externes et sans mauvaises pensées. Seulement de la bonté, de la beauté et des étoiles plein les yeux. Alors même que plus de 6 000 personnes sont présentes, l’impression d’intimité persiste. En effet, chaque fois que la voix de Hozier résonne, un tourbillon d’émotions file vers nous, nous rapprochant du chanteur. Et ce, bien que nous soyons en gradins. Les écrans géants placées derrière les musiciens nous emmènent quant à eux dans l’univers de l’artiste à chaque chanson. Tantôt, en projetant des images issues de clips. Tantôt avec des images en direct ou des illustrations de paysages. Bonté et reconnaissance. Comme à son habitude, Hozier s’est montré reconnaissant et humble envers son public. Chose qu’il fait très clairement comprendre par nombre de remerciements. Le chanteur en a également profité pour saluer la première partie, Last Dinner Party. Groupe que nous avons malheureusement manqué puisque arrivés trop tard mais que l’on espère voir l’an prochain lors de leur passage à La Maroquinerie. En effet, si vous voulez notre avis, ils ont tout pour réussir dans l’industrie musicale. Pour en revenir au concert, Hozier a invité le public français à chanter avec lui dès la quatrième chanson : From Eden (2014). Le chanteur et ses musicien.nes sont heureux d’être ici et Paris leur rend plus que bien ! D’ailleurs, lorsque l’on chante avec Hozier, c’est comme si nous étions le 10e membre du groupe. La communion est totale, intense, touchante et merveilleuse. Ici et là, les têtes se balancent. Les corps s’agitent. Puis, la voix de la foule reprenant à l’unisson « feels good, god it feels good to be alone with you » (To be alone) également issu du premier album d’Hozier. More woman and revolution. Il est très important de souligner à quel point Hozier est un artiste sain et engagé. Notamment concernant l’égalité des genres. En effet, pour l’entourer sur scène, la moitié de ses musiciens sont des femmes. Dans cette même optique, The Last Dinner Party, le groupe ayant assuré sa première partie, est un quintet féminin originaire de Londres. Par ailleurs, durant le concert, Hozier abordera le fait d’être reconnaissant envers les Sufragettes françaises car elles ont permis la révolution en Irlande, son pays natal. Il a également annoncé vouloir que ses chansons soient une part dans la « revolution of love, kindness and solidarity » (la révolution de l’amour, la gentillesse et de la solidarité). Il faut dire qu’après avoir fait tomber son micro au sol par maladresse, la salle entière a remplacé le chanteur afin de le soutenir. Public qui n’a pas hésité à scander à plein poumons «  that’s the kind of love I’ve been dreaming  » (Dinner & Diatribes). Timing parfait nous direz-vous ! Personnellement, nous pensons que rien n’arrive vraiment par hasard. Ainsi, la communion dans cette salle de concert était telle que c’était écrit que cet instant soit aussi incroyable. De plus, n’oublions pas que Hozier est si respectueux envers ses musicien.nes qu’il a fait un duo avec toutes celles-ci sur différentes chansons – Nina Cried Power par exemple -. Comme s’il leur laissait à chacune l’occasion de briller. Working funny. Le sublime être humain qu’est Hozier a une voix que l’on reconnaît entre mille. Le temps file dans cette salle jusqu’à ce qu’il réalise qu’il s’agisse de la plus grande qu’il remplisse en France. Les titres s’enchaînent. Les blagues aussi.  Hozier nous introduit la sublime chanson Francesca (extraite de son dernier album Unreal Unearth sorti en 2023) comme une chanson d’amour entre deux êtres avant de la chanter avec une facilité déconcertante.  Puis, quelqu’un demande au chanteur de lui dessiner son prochain tatouage. Ce à quoi il a répondu en rigolant qu’il ne voulait pas prendre cette énorme responsabilité et qu’il allait demander l’aide du public. Ce qui a donné « a pig on skate paying his taxes » (un cochon sur un skateboard payant ses factures). Tout comme nous, le chanteur en ri beaucoup.  Arrivent ensuite les première notes de Cherry wine. S’arrêtant soudainement, il a ajouté : « please don’t do that » (s’il vous plait, ne faites pas ça) avant de poursuivre. Dès le premier refrain cette fameuse chanson de son premier album éponyme de 2014, Hozier laisse une nouvelle fois son public chanter le refrain seul. Encore un moment très doux.  N’oublions pas Would that I où la foule entière n’a fait plus qu’un pour entonner les chœurs. Un moment hors du temps. Les premiers accords de Eat Your Young – extraite du dernier album- résonnent. L’audience est ravie. 22h22, on touche son nez et le siège rouge sous nous pour se porter chance tout en continuant d’agiter nos portables flash allumés sur First Light. La chanson tant attendue Take me to church commence. Le public devient fou et hurle les paroles engagés du titre qui a fait le succès de Hozier il y a maintenant presque dix ans. Pendant ce temps des images du clip incroyable et marquant sont projetées simultanément. Et vous, qu’attendez vous pour vous plonger dans l’univers somptueux du grand Hozier ? MÉLANIE Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME Email Subscribe You

KYO en fête au Zénith de Lille !

Vendredi 8 décembre 2023, Kyo fêtait les 20 ans de Le Chemin au Zénith de Lille. Nos âmes adolescentes se sont réjouis ! Aujourd’hui,  les tournées anniversaires sont à la mode et Kyo l’a bien compris. En effet, le groupe a décidé de fêter les 20 ans de leur album culte, Le Chemin. Une tournée qui ne peut que faire plaisir aux fans de la première heure. Ou nous, qui étions visiblement trop jeunes pour assister à l’un de leurs concert à ce moment-là. Retour sur la soirée ! Stéphane en première partie En guise de première partie, Kyo laisse place à Stéphane. Si le nom à une résonance masculine, Stéphane est bien une femme ! Histoire que tout le monde le comprenne, la chanteuse a d’ailleurs appelé son premier album Madame. Un album dans lequel figure notamment une collaboration avec Benoît Poher. D’ailleurs, Stéphane apparaît également sur la ré-édition de Le Chemin où elle chante cette chanson phare à la place de Sita. Il est donc tout à fait logique de la retrouver ce soir au Zénith de Lille. Histoire de nous mettre en jambe, Stéphane débute la soirée avec le single qui l’a fait connaître, Douleur je fuis. Le tout, en format guitares voix. À l’aise sur scène, la chanteuse n’hésite pas à prendre le temps de communiquer avec le public et lui faire reprendre des passages de ses titres. Il n’en fallait pas plus pour que nous tombions sous le charme de son répertoire. Parmi les chansons interprétées, Stéphane nous a proposé la majorité de ses singles : 48h, Nouveau Départ ou encore le dernier en date, Mieux comme ça. Elle a également jouée Green Dream que le public n’a pas hésité à reprendre à ses côtés. À noter que Stéphane sortira son prochain single le 26 janvier 2024. https://www.youtube.com/watch?v=ItzARPJ_Dck Un anniversaire de qualité Pour les 20 ans de son album phare, Kyo n’a pas lésiné sur les moyens. De la mise en lumière en passant par l’usage de pyrotechnie ou de confettis, nous avons eu droit à un véritable show. Le groupe a également fait appel à Light4Events, une application à télécharger en amont permettant de diffuser une certaine couleur sur les smartphones. Une excellente idée qui a inclu les spectateurs durant Pardonné. Enfin, pour ceux ayant la 5G car en 4G, impossible pour l’application de se connecter en raison de la visible saturation du réseau. Évidemment, puisque nous sommes ici pour une soirée spéciale, Kyo a interprété Le Chemin dans son entièreté. En guise d’introduction, des images diffusées ont retracé le succès de l’album. Entre extraits des clips et passages live, on replonge avec eux 20 ans en arrière. Puis, le groupe entre en scène sur le titre éponyme immédiatement repris par la foule. On l’avoue, par nous aussi ! Surtout qu’il nous rappelle nos années chorales. S’enchaîne LA chanson qui nous a permis de comprendre ce qu’était le harcèlement scolaire sans avoir les mots pour le dire : Je cours. Car oui, à 11 ans dans les années 2000, nous n’avons pas conscience de cela. Le sujet n’est pas abordé. Ni en classe. Ni à la maison. Et personne ne prenait notre défense. On subissait, point. Personnellement, l’entendre a fait remonter certains souvenirs mais aussi l’idée que cela n’arrive pas qu’à soi. Et mieux encore, qu’il est possible de s’en sortir. Comme quoi, Kyo a beau être souvent décriés, le groupe était en avance sur son temps ! Florian Dubos (alias Flo), Zénith de Lille | © Raine Nicolas Chassagne (guitare) et Pierre Lavandon (basse), Kyo, Zénith de Lille | © Raine Benoît Poher, Kyo, Zénith de Lille | © Raine Mais revenons-en au concert ! Puisque l’album est joué dans l’ordre s’en suivent Dernière danse, l’excellent Tout envoyer en l’air, Chaque seconde ou encore Comment te dire. Des morceaux qui réjouissent clairement le public Lillois qui ne cesse de donner de la voix. D’autant plus que certains d’entre eux n’ont certainement pas été joué en live depuis quelques années. Notre côté emo ressurgi quant à lui dès les premières notes de Je saigne encore. Que voulez-vous, même 20 ans après on l’apprécie toujours autant ! Tout comme le reste de l’album, on ne va pas se mentir. À croire que l’adolescent en nous est toujours omniprésent car il ne s’agit même pas ici d’un plaisir coupable. Histoire de rester dans la même mouvance mais de façon plus pop-rock, c’est Je te vends mon âme qui prend le relai. La fin approche alors. Après avoir suspendu l’instant durant Pardonné, notamment grâce à l’éclairage de la salle via les smartphones, le groupe enchaîne avec Sur nos lèvres avant que ce ne soit à Flo de conclure avec Tout reste à faire.  Kyo, Zénith de Lille | © Raine Nicolas Chassagne, Kyo, Zénith de Lille | © Raine Benoît Poher, Kyo, Zénith de Lille | © Raine Le Chemin, mais pas que ! Alors que d’autres artistes pourraient se contenter de n’interpréter que l’album anniversaire en question, Kyo est loin de laisser ses fans sur leur faim. Ainsi, le public a eu droit à une seconde partie de soirée comportant pas moins de 13 titres supplémentaires issus de leurs discographie. De quoi réjouir les fans d’hier et ceux d’aujourd’hui ! Afin de débuter cette seconde partie, Ben se lance dans un medley acapella comprenant 3 lettres, Comme des frères et Kyosphère. La suite nous renvoie à la fois aux côtés pop du groupe avec Le Graal et plus rock avec Contact. Alors que Kyo entonne White Trash, nous sommes surpris par des effets pyrotechniques. Ce qui est loin de nous déplaire. Puis, bien que Nuit Incolore ne soit pas de la partie, le groupe propose sa nouvelle version de Je Cours. Cette fois-ci, en duo avec le public du Zénith qui relève le défi avec plaisir. Idem lors de l’interprétation de la version 2023 de Je Saigne Encore sans Cloud. Kyo a également posé un peu les guitares électriques le temps d’un set acoustique comprenant 7 vies, Sarah et Quand je serais jeune. Si nous étions ravis de pouvoir entendre Sarah en live,

Shaka Ponk retourne le Zénith de Lille

Shaka Ponk a installé son Final Fucked Up Tour pour deux jours à Lille les 13 et 14 octobre 2023. Un dernier moment de communion entre le groupe et ses fans ! Vendredi 13 octobre, Shaka Ponk s’est produit au Zénith de Lille dans le cadre de leur Final Fucked Up Tour. Évidemment, nous ne pouvions manquer cet événement. La dernière tournée de Shaka Ponk Lors de l’annonce de leur nouvel album, sobrement intitulé Shaka Ponk, le groupe a troublé tout le monde. En effet, ils ne souhaitent plus faire de concerts. La raison ? L’écologie. Les tournées étant particulièrement gourmandes en énergie et polluantes, ils ont du faire un choix entre leurs vies professionnelles et leurs aspirations personnelles.  Après avoir pesé le pour et le contre, Sam et Frah ont expliqué qu’ils avaient davantage « envie d’être sur le terrain » afin d’agir sur la question du dérèglement climatique. Ainsi, après avoir fait leurs adieux à la scène, Shaka Ponk se concentrera sur The Freaks. Si vous n’en avait encore jamais entendu parlé, The Freaks est un collectif d’artistes et personnalités qui s’engagent écologiquement. On y retrouve notamment Matthieu Chedid, Zazie, Pomme, Mademoiselle K ou encore Juliette Binoche. The Last Internationale En guise d’ouverture, Shaka Ponk ne s’est pas moqué de nous. En effet, ce sont les américains The Last Internationale qui ont assuré le show. Un choix logique puisque depuis 2020, 3 membres de Shaka Ponk jouent pour eux. Mais pas ce soir. Ce soir ils ne sont que 3 sur scène. Delilah Paz au chant, Edgey Pires a la guitare et un batteur. On l’avoue, nous étions bien trop loin pour savoir s’il s’agissait ou non de Ion. Formé en 2008, le duo a commencé à avoir du succès en 2014. Ils ont notamment eu l’occasion de se produire en première partie de Robert Plant, The Who et plus récemment les Guns N’Roses. Delila et Edgey sont également reconnus pour leurs chansons abordant la politique et l’écologie. Deux thèmes chers à Shaka Ponk. Côté live, impossible d’être déçu. À peine en scène, Delila nous hypnotise par sa voix imprimée de soul. Musicalement, le duo possède tout ce qu’on aime dans le rock. Des gimmicks entraînants et des solos à ne plus savoir où donner de la tête. Pardonnez-nous de ne pas avoir retenus les titres des morceaux. On était tellement pris dans l’ambiance qu’on s’est uniquement focalisés sur la musique. Autre bon point, Delila n’a pas hésité à prendre un bain de foule et faire chanter le public dans son micro. C’est d’ailleurs quelque chose qui nous a marqué, la chanteuse n’hésitait pas une seule seconde à s’exprimer envers le publique soit en anglais soit dans un français très approximatif. The Last Internationale fut donc une très belle révélation pour nos oreilles et un nouveau groupe à ajouter à nos playlist ! https://www.youtube.com/watch?v=W2JRKNy3KY4 Shaka Ponk : Un début en acoustique C’est depuis le public que Shaka Ponk fait son entrée en scène. Une excellente initiative pour un groupe qui a toujours été proche de ses fans. Afin de conserver cette intimité, Sam, Frah et CC rejoignent une plateforme au fond de la fosse afin d’y débuter le concert d’une façon originale. Le tout, en escaladant les barrières de sécurité des gradins afin de gagner la fosse. Que voulez-vous, on est punk où on ne l’est pas. Contrairement à l’habitude où le groupe débute de façon énergique, ici, c’est l’acoustique qui a été préférée. Un bon moyen de débuter le show en douceur avant de ne plus pouvoir respirer. Ont été interprétés en acoustique I’m Picky, Run Run Run, Gung Ho ainsi qu’une reprise de House of The Rising Sun (Animals). Un set électrisant Une fois de retour sur la scène principale, Shaka Ponk ne nous laissera pas une minute de répit. À commencer par Je m’avance et son influence à la Noir Désir. On retrouve également Wanna Get Free, Twisted Mind, Sex Ball ou encore Circle Pit. Évidemment, puisqu’il était question de circle pit, Frah a de nouveau gagné la plateforme centrale afin que la fosse puisse tourner autour de lui. Le tout en demandant aux personnes fragiles et aux enfants de s’éloigner afin de ne pas se blesser. En parlant du public, Shaka Ponk en reste particulièrement proche. Après leur arrivée remarquée, Frah n’a pas hésité à faire monter une fan sur scène avant que le groupe n’entame leur reprise de Smell Like Teen Spirit (Nirvana). Un moment inoubliable pour elle puisque la jeune femme finira par s’offrir un joli slam sous le regard du chanteur. Parmi les titres de la setlist, Shaka Ponk n’a pas hésité à battre le fer. Notamment avec trois titre de leur dernier album : J’aime pas les gens, Tout le monde danse et 13000 heures. On espérait d’ailleurs avoir l’occasion d’entendre cette dernière en live puisqu’elle aborde le harcèlement scolaire. Le groupe n’a pas hésité non plus à déployer un drapeau LGBTQ+. Le tout couplé à des messages sur écrans poussant à « être qui ont est » vraiment ou « mourir en essayant de l’être ».  On retient aussi J’aime pas les gens ou Sam n’a pas hésité à allumer une cigarette sur scène dans le simple but de faire réagir le public. Shaka Ponk, Zénith de Lille | ©Raine Shaka Ponk au Zénith de Lille | ©Raine Shaka Ponk au Zénith de Lille le 13 octobre 2023 | ©Raine Samaha, Shaka Ponk au Zénith de Lille le 13 octobre 2023 | ©Raine Samaha, Shaka Ponk au Zénith de Lille | ©Raine Frah, Shaka Ponk au Zénith de Lille | ©Raine Un show très bien pensé Comme toujours Shaka Ponk ne déçoit pas visuellement. En guise de décor, des piles de livres s’imposent de chaque côté de la scène ainsi que sous les plateformes où jouent Steve (claviers) et CC (guitare) d’un côté, Mandris (basse) et Ion (batterie) de l’autre. Par ce choix on comprend une chose : instruisez-vous plutôt que de vous laisser manipuler par les gouvernements. En effet, durant Tout le monde danse, des images du gouvernement ont été projetées, provoquant une huée

Sum 41 incroyables au Zénith de Lille

Ambiance de folie le 14 juin au Zénith de Lille pour Sum 41 ! Mercredi 14 Juin, Sum 41 a retourné le Zénith de Lille dans un concert de folie ! Pour les épauler, LANDMVRKS et Fishbone ainsi qu’un public prêt à passer une très bonne soirée ! LANDMVRKS Avant l’arrivée de Sum 41, c’est LANDMVRKS qui a eu le privilège de se lancer sur la scène du Zénith. Originaires de Marseille et Paris, le groupe nous met immédiatement dans l’ambiance. Avec eux, le ton est tout de suite donné. En effet, le groupe nous propose un set enchaînant des titres qui ne sont pas sans nous rappeler parfois Rage Against The Machine. Normal pour du metalcore nous direz-vous ! De Lost in a Wave a Rainfall en passant par Say No Word ou Self Make Black Hold, le groupe ne laisse aucun répit. Ce qui n’est pas pour nous déplaire. D’ailleurs, on a pu constater que le groupe avait déjà des fans dans l’audience. Certain•e•s portaient effectivement des t-shirt à l’effigie du groupe, marquant ainsi leur support. Cela c’est également reflété dans la foule puisque les paroles ont été reprises en coeur à plusieurs moment.  LANDMVRKS, Zénith de Lille | ©Raine LANDMVRKS, Zénith de Lille | ©Raine LANDMVRKS, Zénith de Lille | ©Raine LANDMVRKS, Zénith de Lille | ©Raine LANDMVRKS, Zénith de Lille | ©Raine Fishbone Changement d’ambiance complet avec les mythiques Fishbone. Fondé à la fin des années 70, le groupe a influencé bien des artistes français. Parmi eux, Shaka Ponk, FFF ou encore Lofofora. Logique nous direz-vous lorsque l’on entend leurs titres jonglant entre Funk rock, ska punk et rock alternatif. Ils sont d’ailleurs les pionniers du genre dit fusion. Bien que le groupe n’ait eu que sept titres pour se défendre, il n’en aura fallu qu’un pour nous convaincre. Au chant, Angelo Moore est impressionnant. Énergique, il fait virevolter sa jupe dans les airs tout en captivant la foule. Quant à ses compères, ils nous laissent également sans voix.  On a également apprécié le fait que Fishbone fonctionne comme si on se retrouvait au coeur d’un boeuf entre amis. En effet, un instant, Angelo Moore est au chant, le suivant, il est au clavier. Ainsi, Paul Hampton prend le lead, montrant toute l’étendu de son talent. Notamment sur le titre I Don’t Care. Le tout, toujours avec une énergie incroyable. Angelo Moore, Fishbone, Zénith de Lille | ©Raine Angelo Moore, Fishbone, Zénith de Lille | ©Raine Angelo Moore, Fishbone, Zénith de Lille | ©Raine Paul Hampton, Fishbone, Zénith de Lille | ©Raine Sum 41 Histoire de nous mettre dans l’ambiance, quoi de mieux qu’un bon TNT d’AC/DC? Immédiatement repris en choeur, les bras se lèvent dans la fosse. Puis, les lumières s’éteignent et le show de Sum 41 peut enfin débuter. Et le moins que l’on puisse dire c’est que le groupe a encore de la réserve. Entre pyrotechnie et grosses guitares, on en oublierait presque que le groupe a annoncé sa séparation. Deux heures durant, Sum 41 fait la part belle à leur discographie. Ce qui est loin de nous déplaire même si on l’avoue, nous attendions avec impatience les célèbres In Too Deep et Pieces. Que voulez-vous, nous étions adolescents à cette période alors ces titres nous renvoient à de bons souvenirs. Par ailleurs, le groupe n’a joué aucun nouveau titre. Un choix volontaire puisque le chanteur admet qu’ils ne joueront que « du vieux, du très vieux et du très très vieux ». De quoi réjouir les fans de la première heure ! Deux covers se sont également glissés dans la setlist. Tout d’abord, Sum 41 a interprété Sleep Now in the Fire (Rage Against The Machine). Plus tard dans la soirée, c’est le We Will Rock You de Queen dans une version accélérée qui a résonné dans le Zénith. L’occasion pour le groupe de donner du temps de jeu à chaque membre. Et ce, pour notre plus grand plaisir. On peut également ajouter la reprise du gimmick emblématique de Seven Nation Army (The White Stripes) par Deryck. Le tout, afin de laisser le public s’enjailler. Dave Baksh, Sum 41, Zénith de Lille | ©Raine Deryck Whibley, Sum 41, Zénith de Lille | ©Raine Frank Zummo, Sum 41, Zénith de Lille | ©Raine Lille : Meilleur public de France On dit souvent que le Nord est le meilleur public de France. Sachez que pour ce concert en particulier, on peut largement lui décerner ce titre. En effet, en plus de mettre l’ambiance durant les différents sets, certains n’ont pas hésité à le faire en dehors.  Entre Fishbone et Sum 41, des verres se sont mis à voler d’un bout à l’autre de la salle dans un but très précis : créer la tour la plus haute. Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’une personne dans la salle avait l’air experte en la matière. En a résulté des acclamations chaque fois que la tour montait d’un nouveau cran. Ou des cris de déception lorsque l’une d’elle tombait. On souhaite également remercier l’homme déguisé en Charlie – de Où est Charlie? qui a largement contribué à l’ambiance. Juché sur les épaules d’un camarade, il a notamment lancé des clapping. Durant le set de Sum 41 il n’a pas hésité non plus à faire écarter la foule afin que se crée un wall of death. Wall of death qui se terminera au passage en moch pit. Si. nous avions l’habitude de le croiser dans sa tenue au Main Square Festival, on est donc ravi de l’avoir compté parmi les fans ce soir ! En sommes, avons largement apprécié l’ambiance générale. Notamment entre Sum 41 et le public. En effet, la foule n’a pas hésité une seconde à reprendre les paroles des diverses chansons. Et ce, que cela soit à la demande ou non de Deryck. Une nouvelle date avant la séparation Suite à l’annonce de leur séparation courant mai 2023, nous pensions tous que Lille et le Hellfest seraient leurs derniers passages en France. Que nenni ! Lors d’un break, Deryck

Evanescence – Zénith

Evanescence a choisi le Zénith de Lille pour une date unique en France le 7 juin 2023 ! Mercredi 7 juin 2023, Evanescence a donné son seul concert en France. Et pour cela, il ne fallait pas prendre la direction de Paris, mais bien de Lille. Une occasion impossible à manquer pour nous. Retour sur la soirée ! Tigress Alors que nous sommes habitués à des débuts de concerts aux alentours de 20H, Evanescence étonne avec une première partie à 19h30. Pour ouvrir la soirée, ce sont les britanniques Tigress qui ont été choisi.  Originaire de l’Essex, le groupe a fait ses débuts en 2015 avec un EP intitulé Human. D’ailleurs, on y retrouve Max Helyer (You Me At Six) à la co-production. Afin de se forger une réputation, Tigress a enchaîné les dates. Notamment en assurant les premières parties de Billy Talent, Gren Day, Bring Me The Horizon ou encore Anti-Flag. Suite à la sortie de leur premier album, Pura Vida (2021), ils ont également eu la chance d’être programmé au Reading and Leeds Festival 2022. La moindre des choses que l’on puisse vous dire c’est que nous avons eu un véritable coup de coeur pour Tigress. Immédiatement nous avons été happé par la présence scénique de Katy Jackson, au chant. Yeux maquillés et pull troué, on ne peut qu’être admiratif de sa voix. On venait pour Evanescence, nous sommes repartis avec un nouveau groupe à ajouter à nos playlists ! Lors de cette soirée, le groupe a notamment interprété Feel It, Human et Disconnect. Katy Jackson, Tigress, Zénith de Lille | ©Raine Katy Jackson, Tigress, Zénith de Lille | ©Raine Katy Jackson, Tigress, Zénith de Lille | ©Raine Katy Jackson, Tigress, Zénith de Lille | ©Raine Evanescence On l’avoue, notre connaissance d’Evanescence se limite clairement à Fallen (2003). Album que nous écoutions durant notre adolescence. C’est donc avec nostalgie – mais aussi l’envie de découvrir le groupe en live 20 ans après – que nous avons pris le chemin du Zénith.  Le temps a beau filer à vive allure, Amy Lee n’a rien perdu de sa puissance vocale. Seule rescapée du groupe originale, la chanteuse a su s’entourer de musiciens de talents. On retrouve notamment à la batterie Will Hunt (Black Label Society, Tommy Lee) ou encore Troy McLawhorn (Seether, Still Rain) à la guitare. Pour ce World Collide Tour, Emma Anzai (basse) a également rejoint le groupe. D’ailleurs, on avoue avoir été ébloui par sa performance énergique tout au long du concert. Côté setlist, Evanescence est largement venu défendre son dernier opus, The Bitter Truth (2021). En effet, sur les 18 titres interprétés par le groupe, 7 en étaient issus. Parmi eux, Broken Pieces Shine et Take Cover ont ouvert la soirée. Plus tard, on retrouvera également Better Without You, Blind Belief, Far Frome Heaven, Wasted on You et Use My Voice. Autant de titres que nous n’avions pas pris le temps d’écouter mais qui nous donne envie de replonger dans notre période émo. Pour le reste, Evanescence a parcouru sa discographie avec des titres issus de Fallen, The Open Door (2006) et Evanescence (2011). Nous avons donc été ravi de pouvoir entendre en live Going Under, Lithium, Bring Me To Life et bien sûr, My Immortal. Amy Lee, Evanescence, Zénith de Lille | ©Raine Emma Anzai, Evanescence, Zénith de Lille | ©Raine Will Hunt, Evanescence, Zénith de Lille | ©Raine Tim McCord, Evanescence, Zénith de Lille | ©Raine Amy Lee et Troy McLawhorn, Evanescence, Zénith de Lille | ©Raine Amy Lee et Troy McLawhorn, Evanescence, Zénith de Lille | ©Raine Un zénith loin d’être complet Malheureusement, malgré cette date unique en France, Evanescence est loin d’avoir fait salle comble. Car si les gradins étaient bien fournis, la fosse, elle, a fait pâle figure. En effet, un noyau dur était concentré en centre de scène mais chaque côté ainsi que le fond de la salle étaient vides.  Heureusement, cela n’a en rien dégradé l’ambiance de la soirée. En partie grâce aux gradins qui sont toujours incroyables à Lille. D’ailleurs, durant My Immortal, nombreux ont été ceux à allumer les flash de leurs smarphones afin d’illuminer la salle. Enfin, tout le monde a également donné de la voix sur l’excellent Bring Me To Life qui a conclu le set d’Evanescence. Fait assez rare pour être souligné, nous sommes ressortis du Zénith avant même que le soleil n’ait eu le temps de se coucher. Et vous, avez-vous assisté à la date unique d’Evanescence en France ? RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

-M- au Zénith de Lille

-M- était de retour à Lille pour deux nouvelles dates de son En Rêvalité Tour ! Les 22 et 23 mai 2023, -M- a donné deux concerts au Zénith de Lille dans le cadre de son En Rêvalité Tour. Nous avons eu la chance d’être sur place lundi 22. Retour sur une soirée où chanteur et public étaient en symbiose !  -M- en communion avec son public -M- est un artiste familiale et on aime ça ! Des plus petits aux plus âgés, le chanteur parvient à entraîner tout le monde avec lui. Et quoi de mieux qu’une scène amovible pour aller au plus près de son public ? C’est ce que propose -M- durant son show. Ainsi, il a passé quelques titres à l’autre bout du Zénith, permettant aux fans en fond de fosse de pouvoir profiter de sa présence.  Notamment pour y interpréter En tête à tête ou encore La bonne étoile. Titre durant lequel le public n’a pas hésité à allumer les flashs des téléphones afin de donner l’impression de se retrouver dans un champ étoilé. On a également particulièrement apprécié l’initiative du chanteur de performer en duo sur Nombril. Ce soir là, c’est donc Amandine qui a donné de la voix, transmettant sa joie d’être sur scène. Un moment qui restera dans nos mémoires tant le duo envoyait de bonnes ondes. Lors de Je Dis Aime, le chanteur s’offre même un bain de foule. Guitare en main, il descend dans la fosse afin de rejoindre les gradins où il ira au plus proche de ses fans. Tantôt jouant un solo de guitare. Tantôt reposant sa tête sur l’épaule d’une personne âgée. Tantôt gravissant les marches afin que tous aient la chance de profiter de sa présence. Vraiment, -M- est une belle personne et le rend bien à son public venu en masse. -M- au milieu du public du Zénith de Lille le 22 mai 2023 | ©Raine La part belle pour Gail Ann Dorsey Pour son En Rêvalité Tour, -M- a fait appel à l’une des meilleures bassistes au monde : Gail Ann Dorsey. En effet, bien avant sa rencontre avec Matthieu Chedid, Gail Ann a collaboré avec des artistes tels que The The, Tears For Fears ou encore Lenny Kravitz. Son visage est également associé à l’une des légendes de la musique britannique, David Bowie. Bowie à qui sera d’ailleurs rendu un hommage puisqu’elle a interprété Life on Mars? Un moment hors du temps et émouvant que nous sommes loin d’oublier. Lors de cette tournée Matthieu Chédid met particulièrement Gail Ann Dorsey en valeur. D’une part, en lui laissant l’interprétation de Life on Mars? De l’autre, en l’intégrant entièrement à son show. Autrement dit, tous deux forment un très beau duo. Duo qui nous proposera d’ailleurs deux chansons ensemble. Gail Ann rejoint d’abord -M- afin de chanter la partie de Vanessa Paradis sur La Seine. Puis, ils nous ont offert leur reprise de À Toi (Joe Dassin). Gail Ann Dorsey rend hommage à David Bowie au Zénith de Lille le 22 mai 2023 |©Raine -M- et Gail Ann Dorsey au Zénith de Lille le 22 mai 2023 | ©Raine -M- et Gail Ann Dorsey au Zénith de Lille le 22 mai 2023 | ©Raine Gail Ann Dorsey et Maxime Garoute au Zénith de Lille le 22 mai 2023 |©Raine Gail Ann Dorsey et Maxime Garoute au Zénith de Lille le 22 mai 2023 |©Raine -M- et Gail Ann Dorsey au Zénith de Lille le 22 mai 2023 | ©Raine Previous image Next image Une superbe mise en scène S’il y a bien une chose qu’on ne peut pas reprocher à -M-, c’est bien sa mise en scène. Pour ce En Rêvalité Tour, on retrouve en fond de scène l’oeil présent sur la pochette de l’édition Rêvalité Augmentée. Une excellente idée qui permet un jeu de lumière très intéressant tout au long du show. Donnant l’impression de s’ouvrir et se clore, l’oeil permet à -M- et sa bande de s’y frayer un chemin. On a également apprécié l’intermède visuel revenant sur les 26 ans de carrière du chanteur. Il se retrouve dans un salon et l’incarnation de Mogodo -son enfant intérieur-, lui demande où sont passés les différents personnages de l’artiste. On voit alors défilé les différentes personnalités et costumes de -M- accompagnés de leurs titres phares. Un superbe moment permettant à -M- d’arriver en scène vêtue d’une nouvelle tenue ! -M- au Zénith de Lille le 22 mai 2023 |©Raine -M- au Zénith de Lille le 22 mai 2023 |©Raine -M- au Zénith de Lille le 22 mai 2023 |©Raine -M- au Zénith de Lille le 22 mai 2023 |©Raine -M- au Zénith de Lille le 22 mai 2023 |©Raine -M- au Zénith de Lille le 22 mai 2023 |©Raine -M- au Zénith de Lille le 22 mai 2023 |©Raine Previous image Next image Et vous, êtes-vous partis En Rêvalité avec -M-? raine SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME NEWSLETTER Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin