Casse-Noisette et les Quatre Royaumes : un bon divertissement pour Noël

Ce noël, Disney marque le coup grâce à Casse-Noisette et les Quatre Royaumes en salle depuis le 28 novembre. Pour accompagner cette fin 2018, les Studios Disney nous offre Casse-Noisette et les Quatre Royaumes. Un film qui s’inscrit dans la mouvance féministe sans hésiter à reprendre des éléments du ballet. Girl Power Outre Clara Stahlbaum (Mackenzie Foy), Casse-Noisette et les Quatre Royaumes met largement les Femmes en avant. Omniprésentes, elles apparaissent d’abord sous les traits d’une soeur (Ellie Bamber) et d’une mère (Anna Madeley). Cette dernière est d’ailleurs le point de départ de l’histoire puisque suite à sa mort, Clara reçoit une sorte d’oeuf de Fabergé qu’elle ne peut ouvrir sans une clé à goupille. Petit à petit, le spectateur découvre donc que mère et fille sont aussi intelligentes qu’inventrices grâce à des situations spécifiques. Au pays des quatre royaumes deux femmes intrigues. En parfaite opposition, la Fée Dragée (Keira Knightley) est solaire quand Mère Gingembre (Helen Mirren) semble tout droit sortie d’un placard oublié. Mention spéciale pour Keira Knightley dont le timbre de voix haut perchée apporte à son personnage un aspect aussi féerique qu’arrogant. Avec elles, ce sont deux femmes mystérieuses, assurées et pleines de nuances qui s’offrent à nous. Et pour cela, nous tirons notre chapeau ! Une reprise du ballet Casse-Noisette Afin de raconter l’histoire des quatre royaumes, quoi de mieux qu’une reprise du ballet Casse-Noisette ? On y voit en effet certaines chorégraphies de Lev Ivanov et Marius Petipa sur la mythique musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski. On l’avoue sans modération, notre coeur a littéralement chaviré face à cette séquence reprenant des éléments du ballet original. Tels des enfants, nous avons regardé avec émerveillement Misty Copeland s’emparer de tout l’espace, nous transportant sans jamais nous ennuyer dans l’univers de Casse-Noisette. Pour l’accompagner, la production a fait appel à une autre célébrité de la danse classique : Sergei Poulunin. Pour le coup, les voir danser ainsi nous a donné envie de voir le ballet. Visuels et costumes sauvent le scénario Malheureusement, Casse-Noisette et les Quatre Royaumes est quelque peu tiré par le bas en raison d’un schéma assez linéaire. En effet, si comme toute héroïne qui se respecte, Clara rencontre des problèmes, ils sont rapidement résolus. Dommage puisque l’adolescente est présentée comme étant dotée d’un esprit particulièrement intelligent. Malgré un scénario qui traîne un peu la patte, le film reste un bon divertissement. Des décors, on a aimé la balance entre un univers jouant sur les codes de l’enfance et des mécanismes aux allures steampunk. En parlant d’enfance, on retrouve en Terre du Divertissement un parc d’attractions avec son carrousel et quelques clowns inspirés des matriochka. Côté costumes, ce sont les choix plus ou moins réalistes qui ont fait leur petit effet. Les soldats ne sont que de vulgaires soldats quand les souris mécaniques sont terriblement réelles. Dame Gingembre et son visage craquelé a quant à elle l’impression de ne plus être qu’une vieille poupée reléguée aux oubliettes. Le tout est accompagné d’un visuel époustouflant permettant à la magie de noël d’opérer. Et vous, qu’avez-vous pensé de Casse-Noisette et les Quatre Royaumes ?

Nos Bandes-Annonces de la Semaine #5

De Colette à Destroyer en passant par Au bout des doigts. Découvrez nos bandes-annonces de la semaine #5 !  Bienvenue dans nos bandes-annonces de la semaine #5 ! Aujourd’hui, on vous parle de recherche identitaire, de l’écrivaine Colette mais aussi d’une Nicole Kidman complètement métamorphosée. Au bout des doigts Parce qu’on apprécie les films autour de la musique, débutons nos bandes-annonces de la semaine avec le troisième long métrage de Ludovic Bernard. Cette fois-ci, il s’agit d’un jeune virtuose, Mathieu Malinski (Jules Benchetrit) n’osant afficher son talent car vivant en banlieue. Après une arrestation, il sera tiré de prison par le directeur du Conservatoire National Supérieur de Musique, Pierre Geitner (Lambert Wilson) et prendra des cours avec la Comtesse interprétée par Kristin Scott Thomas. Un synopsis qui nous a immédiatement fait penser à un Quatre Minutes moderne et sans contraintes. En effet, là où la jeune femme jouait les mains menottées dans le dos lors d’un concours, Mathieu Malinski sera libre. Font également partis du casting le chanteur Michel Jonasz et la jeune Karidja Touré qui avait été révélée grâce au Bande de Filles de Céline Sciamma. EN SALLE LE 26 DÉCEMBRE Destroyer  Cette semaine, impossible de passer à côté de la bande-annonce de Destroyer. On y découvre Erin Bell, une détective du LAPD autrefois infiltrée dans un gang du désert californien. Fait qui n’a pas était sans conséquences. Interprétée par Nicole Kidman – dont certains pressentent déjà le meilleur rôle de sa carrière –, Erin Bell va devoir fouiller dans le passer pour se défaire de ses démons. Autant dire qu’on espère pouvoir assister à une séance de ce thriller policier signé Karyn Kusama (The Invitation). Mais pour cela il nous faudra attendre, puisque si les États-Unis pourront s’en satisfaire dès le 25 décembre, ce n’est pas notre cas. PAS DE SORTIE FRANÇAISE Colette Dans ce nouveau biopic autour de Colette, Wash Westmoreland – qui a coécrit le scénario avec son compagnon Richard Glatzer, décédé en mars 2015 – va nous plonger dans la vie littéraire et sentimentale de l’écrivaine qui a brisé bien des tabous. Afin de l’incarner à l’écran c’est Keira Knightley (Domino, Star Wars : La Menace Fantôme) qui lui prêtera ses traits. Elle y retrouvera Dominic West (300, Star Wars : La Menace Fantôme) qui interprètera son mari, l’usurpateur Willy. Présenté en première mondiale au Festival du film de Sundance le 20 janvier 2018, il est sorti aux Etats-Unis depuis le 21 Septembre 2018 où il est plutôt bien reçu par la critique. Ici, Mars Films nous livre une bande-annonce pleine de force et de conviction. On peut vous dire qu’on a hâte de voir Keira Knightley dans ce grand rôle ! EN SALLE LE 16 JANVIER 2019… Mid90s Présenté au Festival International du Film de Toronto le 9 septembre dernier, Mid90s, est le premier long métrage de Jonah Hill (Maniac, Moneyball). Dans cette comédie dramatique le spectateur suit le quotidien d’un jeune garçon de 13 ans dans le Los Angeles du milieu des années 90. En pleine recherche identitaire Stevie (Sunny Suljic) va se lier d’amitié avec un groupe de skater allant ainsi à l’encontre des conseils de son grand frère Ian (Lucas Hedges). Entre violence et gamineries, le dur apprentissage de la vie ne fait que commencer pour Stevie. Une histoire qui n’est pas sans nous rappeler The Smell Of Us ou Ken Park de Larry Clark. Sorti aux Etats-Unis le 19 octobre 2018, il n’y a, hélas, pour l’instant aucune date de prévue pour la France. PAS DE SORTIE FRANÇAISE https://youtu.be/roOXX9yX0nQ Et vous, quelles bandes-annonces vous ont fait vibrer ?

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