Retour en enfance avec Jean-Christophe & Winnie

Replonger dans la nostalgie de votre enfance avec Jean-Christophe & Winnie de Marc Foster. Début Octobre nous avons eu la chance d’assister à l’une des avant-première en petit comité de Jean-Christophe & Winnie. On vous donne notre avis sur cette nouvelle production en live des Disney Studio en salles le 24 octobre 2018. Un doublage habituel Si comme nous vous avez grandi avec l’un des rares personnages Disney a avoir son étoile sur Hollywood Boulevard, la VF de Jean-Christophe & Winnie devrait vous plaire. En effet, Patrick Préjean s’est à nouveau glissé dans la peau du sautillant Tigrou. Avec lui, c’est retour en enfance garanti. Le reste du casting reste à un personnage près celui du doublage de 2011 soit : Wahid Lamamra (Bourriquet), Hervé Rey (Porcinet), Michel Mella (Coco Lapin), Bernard Alane (Maître Hibou), Céline Monsarrat (Maman Gourou) et bien sûr Jean-Claude Donda dans le rôle de Winnie l’ourson. Petit Gourou à quant à lui été confié à Simon Faliu. Pour les adeptes de la VO, seul Jim Cummings subsiste en prêtant sa voix à Winnie l’ourson. Il est rejoint par : Brad Garrett (Bourriquet), Peter Capaldi (Coco Lapin), Nick Mohammed (Porcinet), Toby Jones (Maître Hibou), Sophie Okonedo (Maman Gourou) et Sara Sheen (Petit Gourou). Renouer avec l’enfance En plus du doublage aidant à nous ramener dans la Forêt des Rêves bleus, Marc Foster désirait faire replonger les spectateurs en enfance. Il a notamment déclaré à Disney Extra qu’il avait immédiatement eu envie de réaliser le film car « c’était comme replonger en enfance au côté d’un personnage que tout le monde adore mais avec une histoire originale« . Jean-Christophe et Winnie insiste donc sur le fait de ne jamais oublier son âme d’enfant une fois adulte. Dans ces nouvelles aventures, nous retrouvons ainsi un Jean-Christophe bien loin de l’enfant insouciant qu’il était. Suivant un schéma classique, le personnage campé par Ewan McGregor délaisse complètement sa famille. Soucieux, il ne se préoccupe plus que de son travail au dépend du bonheur de sa femme, Evelyn (Hayley Atwell) et sa fille, Madeleine (Bronte Carmichael) qu’il veut envoyer en pension. Heureusement, suite à la disparition de ses amis, Winnie décide de s’inviter dans notre monde afin de demander de l’aide à son ami. À ses côtés, Jean-Christophe réalisera combien il a pu oublier son imagination et renouera avec la Forêt des Rêves bleus de son enfance. Un peu à la manière d’Alice dans la version de Tim Burton, Jean-Christophe devra à son tour prouver qu’il est bien lui-même. Un film pour les enfants et les adultes Le tournage en prise de vue réelle permet au spectateur de particulièrement compatir pour les personnages. D’un côté, on comprend la jeune Madeleine que délaisse son père. Malgré sa présence dans le foyer, son absence et son manque d’affection dénote. Avec elle, on se remémore donc notre propre enfance. De l’autre, c’est Jean-Christophe qui nous touche. Tout comme lui, on pensait ne jamais oublier ce que l’on aimait tant durant notre enfance, et pourtant, le monde du travail nous a rattrapé. Et parfois, on l’avoue, notre acharnement sur notre travail nous fait oublier le reste. Pour cela, on remercie Marc Foster de faire prendre conscience aux adultes qu’il faut savoir se relâcher de temps en temps pour prendre soin de son entourage. Avez-vous hâte de découvrir Jean-Christophe & Winnie le 24 Octobre ?

Nos Bandes-Annonces de la Semaine #4

Drame. SF. Disney. Découvrez toutes nos bandes-annonces de la Semaine #4 ! Pas de repos pour les trailers qui se suivent mais ne se ressemblent pas dans nos bandes-annonces de la semaine #4. Glass Deux mois après sa première bande-annonce au Comic Con de San Diego, Glass s’offre son second trailer. On préfère vous prévenir, si vous souhaitez garder le secret, n’appuyez pas sur play. À travers cette nouvelle bande-annonce, on découvre comment Elijah Price (Samuel L. Jackson) parvient à s’allier avec La Bête, soit, la personnalité la plus dangereuse de Kevin Crumb (James McAvoy). Et qui de mieux que David Dunn (Bruce Willis), l’homme incassable pour les empêcher de nuire ? On ne sait pas vous, mais ces extraits nous rendent d’autant plus impatients. EN SALLE LE 16 JANVIER 2019 Aladdin Voilà une nouvelle qui nous fait complètement oublier le Alad’2 de Kev Adams. Tout comme La Belle et La Bête, Aladdin est une adaptation live du film d’animation inspiré des Mille et une nuits. Pour interpréter le prince des voleurs, c’est Mena Massoud qui a été choisi par les Studios Disney. Se joignent à lui Naomi Scott (Jasmine), Marwan Kenzari (Jafar), Navid Negahban (le Sultan) et Will Smith dans le rôle du Génie. Ce dernier à ainsi la lourde tâche de succéder à Robin Williams. Côté réalisation, on avoue faire pleinement confiance à Guy Ritchie (Snatch | Sherlock Holmes). Épaulé par John August (Dark Shadow | Big Fish) au scénario, le duo s’est entouré d’Alan Menken (La Belle et La Bête | La Petite Sirène) à la musique ainsi que de Howard Ashman (La petite boutique des horreurs) et Tim Rice (Le Roi Lion) aux paroles. Pour l’occasion, deux nouvelles chansons ont d’ailleurs été écrites par Menken sur des paroles de Benj Pasek et Justin Paul (LA LA LAND, le musical Dear Evan Hansen). EN SALLE LE 22 MAI 2019 High Life Pour son premier film en langue anglaise, la scénariste et réalisatrice française Claire Denis nous entraîne dans l’espace. Et le moins que l’on puisse dire c’est que High Life a déjà fait parler de lui Outre-Manche. En effet, certaines scènes difficiles ont provoquées malaises et nausées à certains spectateurs des festivals de Toronto et San Sebastian. Cette nouvelle production SF réunie Juliette Binoche et Robert Pattinson pour une mission un peu particulière. Criminels condamnés à mort, leurs personnages respectifs acceptent de se joindre à une expédition visant à trouver des sources d’énergie alternatives et prendre part à des expériences de reproduction. EN SALLE LE 7 NOVEMBRE 2018 Ben is back On termine notre tour d’horizon avec Ben is back. Si on avait manqué les premières images dévoilées il y a plus d’un mois, on se rattrape cette semaine avec cette nouvelle bande-annonce. Un vrai coup de coeur qui sortira le 7 décembre prochain aux États-Unis mais n’est pas programmé en France. Drame familial écrit et réalisé par Peter Hedges (Coup de foudre à Rhode Island), Ben is back se concentre Ben Burns (Lucas Hedges), un « ancien » toxicomane. La veille de Noël, le jeune homme fait son grand retour dans sa famille, soulageant autant qu’inquiétant sa mère (Julia Roberts). On ne vous en dit pas plus et on vous laisse apprécier la bande-annonce. PAS DE SORTIE FRANÇAISE  Et vous, quelles ont été vos bandes-annonces favorites cette semaine ?

mk2 présente son nouveau cycle mk2 Junior

Les cinémas mk2 réitèrent leur cycle mk2 Junior ! Profitez à moindre coût de films à (re)voir en famille ou entres nostalgiques. Depuis le 20 Juin, les cinémas mk2 du Quai de Loire, BnF (Bibliothèque Nationale Française) et Gambetta à Paris proposent un cycle Junior. Une offre qui contentera aussi bien petits et grands enfants. Bonus, les séances sont au tarif unique de 4€ et la  programmation s’étend jusqu’au 2 Juillet 2019. Pour cette nouvelle saison, ce sont Les Nouveaux Héros (2014) qui ont inauguré le cycle, avant d’enchaîner avec La Petite sirène (1989). On vous dit tout sur la programmation des films projetés dans les mois à venir. Les premiers Disney au programme Cette année, faites un bon dans le passé avec le mk2 Junior afin de découvrir deux classiques de l’animation. Entre le 22 mai et le 4 juin 2019, les mk2 vous proposerons tout simplement d’assister à des projections du tout premier long-métrage animé des Studios Disney : Blanche-Neige et les sept nains (1937). En plus d’avoir marqué l’histoire de l’animation, le film a remporté un Oscar d’honneur en 1939. Si vous aimez le cinéma autant que l’animation, Blanche-Neige et les sept nains devrait être l’un de vos immanquables du mk2 Junior. Auparavant, le mk2 célèbrera du 16 au 29 janvier un autre classique : Fantasia (1940). En plus d’inonder les toiles de sa magie, le troisième long-métrage des Studios Disney est une excellente occasion de s’initier à la musique classique. Sont notamment présents Toccata et fugue en ré-mineur (Bach), divers extraits du ballet Casse-Noisette (Tchaïkovski) ou encore l’Ave Maria (Schubert) Nos madeleines de Proust On continue notre virée dans l’univers Disney avec ces dessins animés qui nous ramènent irrémédiablement en enfance. Du 7 au 20 novembre, c’est le petit favori de Raine qui sera à l’affiche : Aladdin (1992). En plus, le film est sorti l’année de sa naissance. Coïncidence ? On ne croit pas !  Pour Zelophe, c’est Rox et Rouky, mais on vous en parlera plus tard ! Princesse à la pantouffle de verre égarée, Cendrillon (1950) sera quant à elle programmée du 2 au 15 janvier 2019. Une ocassion en or de retrouver les adorables Jack et Gus Gus ou fredonner le Bibbidi-Bobbidi-Boo avec la marraine-fée. Enfin, c’est l’éternel enfant turbulant du monde imaginaire, Peter Pan (1953), qui cloturera ce mk2 Junior 2019 avec des séances du 19 juin au 2 juillet. On avoue, on pense déjà à caler une séances afin de pouvoir retrouver le Capitaine Crochet et Lili la Tigresse. Les animaux s’emparent du mk2 Junior Parce que Disney c’est aussi des long-métrages centrés sur nos amis les bêtes, nos âmes d’enfants sont ravies de voir apparaître La Belle et le Clochard (1955), Les Aristochats (1970), le sous-côté Rox et Rouky (1981) et 1001 Pattes (1998) dans ce mk2 Junior. Le premier s’inscrit dans la lignée 50’s de la programmation et vous guidera du 5 au 18 juin vers une romance entre deux chiens issus de classes différentes. Pour l’anecdote, il s’agit du premier Disney ditribué par Buena Vista Pictures Distribution, une société créé par Walt Disney afin de prendre son indépendance. Du 21 novembre au 4 décembre prochain, foncez (re)découvrir le dernier Disney à entièrement utiliser la technique analogique : Rox et Rouky. On l’avoue, c’est l’un de nos favoris, et on est encore émues à l’idée que le mk2 le diffuse. Avec le printemps, seront diffusés du 27 mars au 9 avril 2019 1001 Pattes (1998), puis du 8 au 21 mai Les Aristochats. Ne nous demandez pas combien de fois nous avons regardé la VHS – inutile d’expliquer hein ? – de ce dernier, l’usure de la bande se suffit à elle-même. Les héroïnes prennent le pouvoir Vous le savez, chez Les Insouciantes on a un petit faible pour les héroïnes. Ce qui tombe bien puisque les femmes prennent le pouvoir dans quatre films. On craque déjà sur Pocahontas (1995) et Mulan (1998) qui nous promettent une retombée en enfance. Seront aussi de la partie les plus récentes Rebelle (2012) et La Reine des neiges (2013). Grâce à la première se dessineront du 10 au 23 octobre le goût de l’aventure et de la nature accompagné du trio infernal constitué de Flit, Meeko et Percy. Bien sûr, vous pourrez aussi profiter des conseils de grand-mère feuillage. S’en suit du 24 au 6 novembre, l’inspirante Mulan qui enjoindra les filles à s’accepter telles qu’elles sont tout en leur donnant une leçon de courage. Si vous préférez les nouvelles générations, les princesses de Rebelle (2012) et La Reine des neiges (2013) seront respectivement projetées sur grand écran du 24 avril au 7 mai 2019 et 19 décembre 2018 au 1er janvier 2019. Ainsi, vous pourrez terminer l’année 2018 en chantant un bon « Libérée, délivrée… » ! Des films pour les milléniales En plus de Rebelle et La Reine des Neiges que nous venons de mentionner, les mk2 vous offrent un florilège de dessin-animés qui vous rappeleront bien des souvenirs. Du 5 au 18 décembre, rejoignez Bob Razowski, Sulli et l’adorable Boo dans Monstres & Cie (2001). Poursuivez votre début d’année 2019 avec les aventures de Volt, Star malgré lui (2008) du 30 janvier au 12 février, avant de fondre pour Lilo & Stich (2002) du 13 au 26 février. Et ne nous faites pas croire que vous arrivez à résister à ce petit extraterestre aussi attachant que surprenant. Le mk2 Junior sera aussi l’occasion de (re)découvrir du 27 février au 12 mars Kuzco, l’empereur mégalo (2000). On avoue, il est loin d’être notre petit chouchou mais rien que pour les répliques cultes et voir un roi transformé en lama, ça vaut quand même le détour ! Mars sera également l’occasion de retourner en cuisine et de mijoter de bons petits plats en compagnie de Gusteau et Rémi. Les deux amis seront à l’affiche de Ratatouille (2007) dans vos mk2 du 13 au 26 mars. Pour clore notre tour d’horizon des années 2000, ce n’est ni plus ni moins que Le Monde de Nemo (2003) qui vous transportera à travers les océans du 10 au 23 avril 2019. On ne sait pas vous, mais nous on a déjà hâte de retrouver la jovialité de Dori et les requins végétariens.

Nos Bandes-Annonces de la Semaine #1

Mary Poppins. Captain Marvel. Les Veuves. Elles sont toutes dans nos bandes-annonces de la semaine #1. On fête l’Automne avec un tout nouveau rendez-vous hebdomadaire : nos bandes-annonces de la semaine. Pour cette grande première, on vous propose nos coup de coeur avec en bonus de nombreuses femmes à l’affiche ! Le Retour de Mary Poppins Cinquante quatre ans après le film culte de Robert Stevenson, Emily Blunt redonne vie à la plus célèbre nanny du globe. Inspirée des ouvrages de P.L Travers, Le Retour de Mary Poppins s’annonce comme une comédie musicale à ne pas manquer. Évidemment, les Studios Disney ont mis les petits plats dans les grands en faisant appel à Rob Marshall (Chicago) pour qui Mary Poppins a un affect particulier. Il s’agit en effet du film qui lui a « fait aimer le cinéma, donné le goût des comédies musicales, de l’aventure et du fantastique à l’écran. » Avec de telles mots, nul doute que ce retour signera un vibrant hommage à la gouvernante anglaise. Ancrées dans un Londres sous la Grande Depression, les premières images du Retour de Mary Poppins montrent un Michael Banks (Ben Wishaw) devant subvenir seul aux besoins de ses trois enfants. Heureusement, Mary Poppins réapparait dans leur vie afin d’insuffler un peu de joie et de fantaisie. À noter que Dick Van Dyke fait partie du casting rassemblant Emily Mortimer, Colin Firth, Lin-Manuel Miranda et Meryl Streep. EN SALLE LE 19 DÉCEMBRE 2018 Captain Marvel Première super-héroïne à avoir droit à son film solo dans le MCU, Captain Marvel s’annonce déjà comme l’un des immanquables de 2019. Prête à en découdre avec quiconque s’opposera à elle, Carol Danvers (Brie Larson) nous renverra dans les années 90 où se déroule une guerre galactique entre deux races avec pour enjeu la Terre. Captain Marvel sera l’occasion de retrouver Samuel L. Jackson (Nick Fury) et Lee Pace (Ronan) mais surtout de faire connaissance avec Walter Lawson | Mar-Vell (Jude Law), Talos (Ben Mendelsohn) ou encore Maria Rambeau (Lashany Lynch). Côté technique, les réalisateurs Anna Boden et Ryan Fleck ont réuni une équipe de choc. En effet, la direction photo a été confiée a Ben Davis (3 Billboards | Doctor Strange), la décoration à Andy Nicholson (Gravity | Jurassic World : Fallen Kingdom) et la supervision des effets spéciaux à Dan Sudick (Avengers : Infinity War | Black Panther). EN SALLE LE 6 MARS 2019 Les Veuves Le réalisateur oscarisé de 12 Years a Slave, Steve McQueen revient cette année avec Les Veuves. Portée à l’écran par Viola Davis, Michelle Rodriguez, Cynthia Erivo et Elizabeth Debicki, quatre femmes vont se retrouver liées par une dette due à l’activité criminelle de leurs défunts maris. Alors que leurs vies semblaient rangées, ensemble, elles vont décider de devenir à leur tour braqueuses. Une bande-annonce qui nous a curieusement rappelé la thématique de Ocean’s 8 et son braquage mis en place par une bande de femmes. À noter que le casting rassemble égalment Liam Neeson, Colin Farrel, Daniel Kaluuya et le grand Robert Duvall. EN SALLE LE 28 NOVEMBRE Crazy Rich Asians Comédie dramatique signée Jon Chu (Sexy Dance 2, Insaisissables 2), cette réalisation hollywoodienne sort du lot grâce à son casting 100% asiatique. Lors de la sortie US fin août, Crazy Rich Asians a d’ailleurs fait tremblé le box-office en amassant 25M$ en un week-end. Un joli score pour cette production au petit budget adapté du best-seller de Kevin Kwan au titre éponyme. En sera-t-il de même en France ? Réponse début novembre. Le peech ? Rachel Chu (Constance Wu), une New-Yorkaise d’origine chinoise rejoint son petit ami, Nick Young (Henry Golding) à Singapour. Elle y découvrira qu’en plus de faire partie de l’une des familles les plus riches d’Asie, il est aussi l’un des célibataires les plus convoités. Autant dire que la bande annonce promet un véritable décalage entre l’univers de la jet-set et la jeune femme. EN SALLE LE 7 NOVEMBRE Johnny English Contre Attaque Sept ans. C’est le nombre d’années que les fans de l’espion britannique auront dû attendre pour son grand retour au cinéma. Pour sa contre attaque, Johnny English est confronté à la réalité virtuelle. Prévenu de la possible perte de repères, il tombe dans le panneau et nous fait déjà rire avec ses bourdes. La bande annonce met également en scène Emma Thompson dans le rôle d’une Première Ministre agacée par l’agent. Aucun doute possible, on a déjà hâte de pouvoir retrouver l’icône de notre enfance Rowan Atkinson et son humour british. EN SALL LE 10 OCTOBRE Une famille immédiate (Instant Family) Comédie familiale tirée d’une histoire vraie, Une famille immédiate est portée à l’écran par Rose Byrne (X-men : Fisrt Class, Spy) et  Mark Wahlberg (Les infiltrés, Ted) – ce dernier étant aussi à la production-. Le film raconte l’histoire d’un couple, qui, après avoir déménagé dans une immense maison décide d’adopter. Pete et Ellie se retrouvent alors avec trois enfants turbulents dont l’ainée, Lizzy, n’est autre que Isabela Moner, la nouvelle Dora l’exploratrice en live action ! Avec Sean Anders (Very Bad Dad, Comment tuer mon boss 2) à la réalisation, nous ne pouvons que nous attendre à du rire et de l’amour. AUCUNE SORTIE FRANÇAISE A L’HORIZON Et vous, quelle bande annonce a marqué votre semaine ?

On a testé l’Été des Super Héros Marvel à Disneyland Paris

Jusqu’au 30 septembre 2018, la franchise Marvel débarque à Disneyland Paris avec son Été des Super Héros Marvel ! Par le beau temps qui court, Les Insouciantes n’ont aucune envie de rester enfermées. Puisque Disneyland Paris a ouvert les portes de son studio à l’Été des Super Héros Marvel depuis le 10 juin, nous avons foncé sur l’occasion. Au programme : danse, action, et bien sûr, vos héros favoris. Marvel : L’Alliance des Super Héros Direction Production Courtyard où nous attendent des statues géantes de Black Panther, Iron Man et Hulk ainsi que deux scènes extérieures. Le Studio Theatre accueille quant à lui une toute nouvelle production nommée Marvel : L’Alliance des Super Héros. Spectacle live se déroulant sur une scène de 400 mètres carrés, L’Alliance des Super Héros est une expérience immersive. S’y entremêlent effets spéciaux, une bonne dose d’action, et, pour la première fois en Europe, l’utilisation de drones en intérieur. Rien que pour cela, on vous recommande d’y jeter un oeil. Côté histoire, le spectacle revient sur l’origine des pouvoirs de nos super héros favoris et met en scène la volonté de Thanos à confronter les Avengers entre eux. Malgré deux, trois bémols , on ressort globalement satisfait de cette production. On note tout de même la voiture restée au sol alors qu’elle est censée voler. Pour plus d’étoiles dans les yeux, on aurait aussi adoré voir Iron Man et Thor davantage dans les airs durant la bataille finale. Quant à Hulk, vous ne le verrez que de brèves secondes. En vue des effets spéciaux mis en place, il aurait pu se balader dans le décor, mais il reste confiné à un seul endroit. Dernier point, si nous n’avons eu aucun mal à comprendre l’intégralité du show (bilingue), les réfractaires à la langue anglaise risque d’être mécontents. Deux spectacles extérieurs Après une première journée pluvieuse, nous avons profité d’un ciel ensoleillé le second jour pour assister aux spectacles extérieurs. Car oui, en cas d’intempérie, les shows extérieurs sont annulés. Vous rêviez d’assister à une Stark Expo ? Durant l’Été des Super Héros Marvel, c’est possible grâce à Stark Expo présente : une énergie pour demain. Ce show présente la nouvelle invention de Tony Stark : le réacteur ARC. Invention dont voudra s’emparer un Loki désireux de voir le monde à ses pieds. S’il est bien ficelé, ce show possède tout de même un inconvénient et pas des moindres : la non présence physique de Tony Stark. Pourtant, on l’imaginait parfaitement dans son costume trois pièces et revêtant un simple gant pour affronter Loki. À la place, ce sont Black Widow et Spider-Man qui contrecarre les plans du Dieu de la Malice. Thor apparaîtra lui aussi afin de ramener son frère sur Asgard. /!\ Ce spectacle est joué plusieurs fois par jour et alterne entre version française et anglaise. On vous conseille donc de bien regarder les horaires. On reste en extérieur pour un moment convivial avec les Gardiens de la Galaxie. Pendant ce spectacle bilingue, on retrouve Star-Lord et Gamora face à une nouvelle menace. Pour y mettre un terme, une seule solution : danser. Nos deux héros se retrouvant dans l’incapacité de braver la menace seuls, c’est vers les spectateurs qu’ils vont se tourner. Sur scène et dans le public, il vous faudra donc vous déhancher au rythme de quelques morceaux issus des bandes originales des films. Les cast members ayant très bien cernés leurs personnages, on avoue que, même en arrivant en cours de route, nous n’avons eu aucun mal à nous prêter aux jeux. Rencontrer des super héros, c’est possible ! Si durant notre séjour on pensait croiser une panoplie de personnages Marvel dans le parc, ça n’a pas vraiment été le cas. Hormis Captain America qui à droit chaque jour à sa rencontre héroïque organisée dans les Studios, aucune trace de Iron Man, Hulk, Black Panther et autre Scarlett Witch. Lorsque vos préférences vont à d’autres que ce très cher Steve Rogers, on l’avoue, c’est un peu la douche froide. On a tout de même eu la bonne surprise de voir Spider-Man sortir de nulle part pour donner quelques high five aux personnes présentes autour de lui. Cependant, le passage de l’homme araignée et si rapide qu’il est inutile de dégainer votre appareil photo. Disneyland propose tout de même une alternative permettant de rencontrer certains personnages. Le Séjour Signature Marvel (non testé) donne accès à une rencontre exclusive avec Spider-Man ainsi qu’un dîner buffet américain avec apparition de Black Widow, Thor ou Captain America – et oui encore lui -. Si cet Été des Super Héros Marvel nous a conquis sur quelques points, on espère que l’arrivée d’une zone dédiée à Marvel d’ici 2020 nous convaincra davantage. Sont notamment prévus « une attraction réimaginée où les passagers feront équipe avec Iron Man et leurs Avengers préférés dans une aventure à grande vitesse« . Et vous, que pensez-vous de l’Été des Super Héros Marvel ?

Avengers : Infinity War. Entre tensions, vengeances et pop culture.

Sorti le 25 avril 2018, le dix-neuvième film de la franchise MARVEL, Avengers : Infinity War fait carton plein dans le monde. /!\ SPOILER en fin d’article ! Meilleur démarrage pour une sortie mondiale, Avengers : Infinity War n’aura pas mis longtemps à dépasser Black Panther. Dominant le box office mondial depuis sa sortie le 25 avril 2018, le petit dernier de la franchise MARVEL livre une histoire entre tensions et vengeances. Un « crossover » inédit dans l’histoire du cinéma Pour la première fois en dix ans, les Studios MARVEL ont réussi le pari fou de réunir 22 super-héros. Ce « crossover » inédit dans l’histoire du cinéma intègre les Avengers originaux, les Gardiens de la Galaxie, Docteur Strange, et Black Panther. Sont aussi présents les petits nouveaux arrivés lors des différents films : Vision, Scarlett Witch, Falcon, Spider-Man, War Machine ainsi que le Soldat de l’Hiver. Bien que Ant-Man (Paul Rudd) et Hawkeye (Jeremy Renner) soient physiquement absents, tous deux ne sont pas tombés dans l’oubli. Vous saurez donc où ils se trouvent et pourquoi ils n’interviennent pas dans Infinity War. Point positif, le film ne s’attarde pas seulement sur les héros. On aurait même pu dédier ce film à Thanos (Josh Brolin), leur nouvel opposant tant l’obtention des pierres d’infinité est importante. Bien qu’un long-métrage d’une telle envergure puisse s’avérer problématique, Avengers : Infinity War passe le test haut la main en mettant chacun en avant d’une manière ou d’une autre. Certes, parfois il ne s’agit que de quelques secondes, mais on s’en contente très bien. MARVEL poursuit sa mise en valeur des Femmes Si Black Panther mettait largement les Femmes en avant, Infinity War poursuit sur cette voie. Certes, elles sont moins souvent à l’écran que leurs partenaires masculins mais leur peu de présence est parfois remarquable. De Black Widow à Scarlett Witch, en passant par Okoye, Mantis ou Gamora, toutes sont prêtes à en découdre avec Thanos et son Ordre Noir. Ordre Noir comptant dans ses rangs la guerrière extraterrestre Proxima Midnight (Carrie Coon). Seule Shuri (Letitia Wright) se fait plus discrète que ses comparses. Malgré sa très courte apparition, ce personnage qui avait fait forte impression dès sa première apparition dans Black Panther continue de briller par son intelligence. Et même si l’échange tant espéré entre elle et Tony Stark (Robert Downey Jr.) n’a finalement pas lieu, on se satisfait parfaitement de celui avec le Docteur Banner. On aspire désormais à la voir davantage dans le prochain volume. On dénote tout de même une grande absente : la Valkyrie (Tessa Thompson). Apparue dans Thor : Ragnarok on s’attendait à la voir apparaître aux côtés de Thor, Loki et Hulk. Il n’en est rien. Puisque les frères Russo ont déclaré qu’elle serait toujours en vie, on espère la retrouver à l’écran dans la suite des aventures. Avec l’apparition au cinéma dans les mois à venir de la Guêpe (Evangeline Lilly) et de Captain Marvel (Brie Larson), les deux héroïnes pourraient également rejoindre le casting. Attendez bien la scène post-générique et pour avoir un petit indice (mais on ne vous a rien dit) ! Gamora et Wanda au centre de l’intrigue Si les figures masculines sont au centre de l’intrigue, Thanos en première ligne, on ne peut pas reprocher aux frères Russo de ne pas avoir essayé de donner plus de temps aux personnages féminins. Car oui, Avengers : Infinity War met deux femmes au centre de l’intrigue : Wanda et Gamora. La première, incarnée par Elisabeth Olsen crève l’écran à chacune de ses apparitions. Elle, dont nous avions fait la connaissance dans l’Ère d’Ultron se montre un véritable atout pour les Avengers.  Plus puissante et survoltée que jamais, elle est prête à tout pour protéger Vision (Paul Bethany), dont la gemme de l’Esprit orne le front et avec qui elle entretient une relation. Mention spéciale à Okoye (Danai Gurira) qui soulignera même ses capacités en demandant pourquoi elle n’avait pas pris part à la bataille depuis le début. La seconde, permet d’explorer le passé qu’elle a en commun avec Thanos, son père adoptif. Membre à part entière des Gardiens de la Galaxie, Gamora (Zoe Saldana) révèle une facette de sa personnalité qui n’a plus rien à voir avec la femme antipathique des débuts. Vulnérable, elle s’inquiète pour le secret qu’elle porte sur ses seules épaules et dont Thanos souhaiterait s’emparer. Autant vous dire qu’avec ce personnage intervient un fort sentiment de compassion qui ne nous quittera plus. Entre tensions et humour D’entrée de jeu, le spectateur se retrouve propulsé dans un univers à la tension aussi palpable qu’inquiétante. Là où Thor : Ragnarok laissait le Dieu du Tonnerre et ses compères en proie à une menace imminente, Avengers : Infinity War scelle leur destin dès les premières minutes. Massacrés par l’Ordre Noir accompagnant Thanos, les Asgardiens croulent sur le sol, Thor (Chris Hemsworth) inclus. S’installe dès lors le climat global qui oscillera entre anxiété et instants dé légèreté. L’Ordre Noir aide notamment à ressentir cette sensation de chaos avec ses extraterrestres près à tout pour aider Thanos. Parce qu’un MARVEL sans humour ne serait plus un MARVEL, parlons d’un sujet plus léger. Bienvenue, il offre au spectateur la possibilité de se remettre de ses émotions. On regrette cependant que la quasi totalité des personnages au potentiel humoristique ait été mis dans le même panier. De ce fait, hormis Bruce Banner dont l’interprétation de Mark Ruffalo nous fait mourir de rire depuis deux films, les scènes sur terre manquent cruellement de cette touche permettant de désamorcer la tension. En parlant de Banner, son alter égo, Hulk, sera autant un apport humoristique qu’une compréhension de la faiblesse du Big Guy. Avengers : Infinity War et la Pop Culture Omniprésentes, les références à la Pop Culture interviennent aussi bien dans les choix esthétiques faits par les frères Russo que dans les dialogues. Impossible notamment d’ignorer les clins d’oeil à Harry Potter tant ils sont nombreux. Entre Tony Stark comparant ouvertement Ebony Maw à Voldemort, un échange rappelant curieusement celui entre Dumbledore et Harry dans Les Reliques de la Mort, ou, un personnage – dont nous tairons le nom – ressemblant étrangement à un détraqueur, il était invraisemblable de ne pas mentionner l’univers de J.K

Black Panther : Au-delà du nouveau blockbuster de MARVEL

Pour la Saint-Valentin, MARVEL nous a offert son dernier petit bijou : Black Panther. Signé Ryan Coogler, le film nous plonge dans une ambiance Africaine hors du commun. Annoncé comme l’un des immanquables du mois, Black Panther est sortit le 14 Février 2018. Inutile de vous dire que Les Insouciantes ne pouvaient manquer au rendez-vous de ce petit bijou réalisé par Ryan Coogler. Black Panther : le film de tous les records Autant se le dire tout de suite, Black Panther restera dans l’histoire du cinéma américain, et ce, pas seulement pour son contenu. En effet, le blockbuster qui annonçait déjà des recettes conséquentes bien avant le Jour J au vue de préventes dépassant Captain America : Civil War et Batman VS Superman, a encore battu quelques records. En terme de démarrage un week-end de Presidents Day (jour férié aux US), il surclasse ainsi Deadpool – une autre signature MARVEL – et ses 152 millions d’euros. En se classant en top position du « meilleur lundi de l’histoire » avec ses 40,1 millions de dollars, il dépasse également Star Wars : le Réveil de la Force. Plus généralement, sur les trois premiers jours d’exploitation, Black Panther s’est placé à la cinquième place du meilleur démarrage de l’histoire derrière les deux derniers Star Wars, Jurassic World (2015) ainsi que le premier Avengers (2012). A-t-on mentionné qu’il n’était pas encore sorti en Chine, au Japon et en Russie ? Traditions et mythes africains à l’honneur Le dix-huitième long-métrage MARVEL nous transporte au beau milieu de l’Afrique et ses traditions. Pour se faire, vous partirez à la découverte d’un pays imaginaire : le Wakanda. Mais attention, contrairement aux pays voisins où famine et pauvreté sont de rigueur, cette nation cachée aux yeux du reste du monde en est loin. Tirant sa force du vibranium – vous savez, le métal dont est fait le bouclier de Captain America -, le Wakanda est sans doute le pays le plus perfectionné au monde. À la tête de la Tribu de la Panthère ainsi que d’autres formant le peuple wakandais, celui que l’on nomme Black Panther et son uniforme bien reconnaissable. Cet uniforme, parlons-en justement ! Si au premier abord Black Panther pourrait désigner le mouvement révolutionnaire afro-américain Black Panther Party, une tout autre idée à effleurer notre esprit. En Afrique, la panthère, tout comme le léopard, est perçue comme le symbole du commandement. De ce fait, des chefs d’État sont déjà apparus en public vêtus de tenues faites de la peau de cet animal. On pourrait donc voir à travers ce costume la poursuite de cette tradition particulière. Prenant part après la mort de l’actuel Black Panther, T’Chaka (John Kani), son fils et héritier, T’Challa (Chadwick Boseman) devra revendiquer ce droit au trône lors d’un combat rituel où la force de la panthère noire lui sera ôtée. Nous avons d’ailleurs particulièrement appréciées la beauté de la mise en scène de ce rituel de combat, autant par le choix du décor, des costumes ou de la musique qui nous ont immédiatement plongé au cœur de l’événement. Évidemment, le lien avec les traditions est présent. En Afrique, musiques, costumes, danses et couleurs sont en effet des éléments rituels et vitaux par excellence. Le port du masque est quant à lui une manière de se cacher comme la représentation d’un autre être (ex : la panthère noire). Véritable héritage ancestral et identité ethnique, les scarifications n’ont pas été oubliées. En atteste celles en forme de points sur les joues de W’Kabi (Daniel Kaluuya) ainsi que celles de Erik « Killmonger » Stevens (Micheal.B Jordan), le super vilain de l’histoire. On ne vous en dira pas plus à son propos afin de ne pas vous spoiler. Vous pourrez au passage comprendre en regardant le film quelle est leur signification. Oui, parce qu’il existe différents types de scarifications avec des significations toutes plus différentes les unes des autres. Bien sûr, impossible de mentionner les mythes et traditions africaines sans évoquer la spiritualité du peuple. Élément important, il s’impose au spectateur par la mise en scène d’aspects initiatiques, mais aussi par le totémisme. Mais qu’est-ce que le totémisme nous direz-vous ? Et bien, il s’agit « d’une organisation tribale fondée sur le principe du totem » qui représente traditionnellement un parrain, un père, un patron ou même un frère. Ici, il est bien évidemment nulle autre que la panthère noire. Outre son apparition sous la forme d’une incarnation humaine, Black Panther nous la présente comme un objet fabriqué et incrusté dans la roche d’une montagne. On termine notre tour d’horizon avec des rituels intimement liés à la notion de sacrifice. Exploitée à deux reprises, il apparaît tel un rite de passage. D’abord dans le cadre du combat où les deux hommes sont dans l’obligation de gagner, abandonner ou mourir. Puis, lorsque le vainqueur se doit de boire le jus d’une fleur décuplant les forces de l’homme. À ce stade, intervient un second type de sacrifice qualifié d’identitaire. Enseveli, la nouvelle panthère noire accède alors à un pont entre le monde des vivants et celui des ancêtres à qui il est possible de s’adresser. Des femmes de caractère Contrairement aux autres films de la franchise MARVEL, Black Panther détonne par son omniprésence de femmes aux caractères bien trempés et inspirantes. Parmi elles, Shuri est certainement le personnage auquel nous nous sommes immédiatement attachées. Jeune sœur de T’Challa, son intelligence n’a d’égal que son humour qui insuffle un véritable vent de fraîcheur et cette touche MARVEL que nous apprécions tant. Letitia Wright excelle dans le rôle, et nous n’avons plus qu’une espérance, qu’elle se confronte à son alter ego sur le plan invention, Tony Stark, dans Avengers : Infinity War. Un conseil, n’essayez pas de l’énerver sous peine de goûter à son artillerie. Mais Shuri n’est pas la seule femme à sortir les crocs. Après la présentation des Valkyries dans le Thor Ragnarok de Taika Wititi, c’est au tour de Ryan Coogler de mettre une nouvelle armée de guerrières à l’honneur. Telles les Amazones de Dahomey (ou Mino), avec qui elles partagent certains traits physiques, dont

Super Bowl 2018 : Les bandes annonces qu’il ne fallait pas manquer

Avengers Infinity War, Mission Impossible, Jurassic World, Star Wars. Quelles bandes annonces ont été révélées lors du Super Bowl 2018 ? Événement sportif le plus attendu de l’année aux États-Unis, le Super Bowl n’est pas seulement un match. Entre hymne national interprété par la chanteuse Pink et le show de Justin Timberlake, le Super Bowl est avant tout l’occasion pour les cinéphiles de découvrir pas moins de neuf nouvelles bandes annonces. Les Insouciantes vous disent tout ! Mission Impossible : Fallout Il y a quelques mois le tournage de Mission Impossible posait ses valises à Paris, intriguant les passants. Aujourd’hui, le Super Bowl nous a permis d’en découvrir les premiers extraits. Dans la nuit du dimanche 4 au lundi 5 février, c’est donc un Tom Cruise dans la peau du désormais célèbre Ethan Hunt que nous avons retrouvé sur nos écrans. Au menu de cet opus intitulé Fallout : des courses poursuites, une avalanche de cascades et un voyage à travers le monde. Hâte de le découvrir dans les salles obscures ? L’attente risque d’être un peu longue jusqu’au 1er Aout 2018. Avengers : Infinity War C’est bien le Super Bowl que les studios Marvel et Disney ont choisi pour dévoiler la seconde et très courte bande annonce d’Avengers : Infinity War. Cette fois-ci, l’émotion est moins palpable, mais on sent la lutte contre le titan Thanos proche. Évidemment, tous nos vengeurs favoris ainsi que les Gardiens de la Galaxie sont de la partie dans une sorte de préparation au combat. En attendant la sortie d’Avengers : Infinity War le 25 Avril, les fans de Marvel pourront  patienter avec Black Panther dès le 14 Février. À noter que ce dernier règne déjà sur le Box-Office américain en surclassant Captain America : Civil War et Batman VS Superman rien qu’en terme de préventes. Jurassic World 2 : Fallen Kingdom Pour ce cinquième volet de la série à succès américaine Jurassic Park, Jurassic World : Fallen Kingdom, Owen Grady (Chris Pratt) s’apprête à faire face à une nouvelle menace. Comme le révélait le premier teaser,  Owen Grady et Claire Dearing (Bryce Dallas Howard) organisent une expédition sur la Isla Nublar afin de sauver les dinosaures restants d’une éruption volcanique. On y voyait d’ailleurs Owen retrouver Blue, le raptor qu’il avait élevé. À travers cette seconde bande annonce sortie durant le Super Bowl, les dinosaures débarquent en Angleterre ou Benjamin Lockwood (James Cromwell) les a fait transférer dans sa propriété. Mis aux enchères, ils pénètrent les foyers. La panique se lit sur tous les visages et on a hâte d’en apprendre davantage. Librement adapté des romans de Michael Crichton, Jurassic World : Fallen Kingdom sortira le 6 Juin prochain. The Cloverfield Paradoxe Avec la diffusion de la bande annonce de The Cloverfield Paradoxe, Netflix s’est offert un véritable coup de pub. En effet, la plateforme de streaming a surpris tout le monde en annonçant la sortie imminente de son film dès la fin du Super Bowl sans passage en salle. Autant dire qu’avec 40 millions de dollars de budget, c’est du jamais vu à Hollywood. Troisième film de l’univers Cloverfield, ce nouveau long-métrage produit par J.J Abrams mêle science-fiction, épouvante et horreur. Reste maintenant à savoir si The Cloverfield Paradoxe vaut réellement le coup d’oeil ou s’il ne s’agissait là que d’un subterfuge de la part de Netflix pour faire parler d’eux. A Quiet Place Les films d’horreur ont eux aussi droit à leur promotion lors du Super Bowl, et cette année, c’est A Quiet Place (Sans un bruit) de John Krasinski qui s’est faufilé entre les publicités pour nous effrayer. Prenons donc la direction d’une ferme reculée dans le Midwest des États-Unis où vit une famille harcelée par un fantôme. Pas de cadre plus idéal pour une histoire de ce genre n’est-ce pas ? Oui, parce qu’il est bien question d’une présence venant perturber les habitants de la maison au moindre bruit. Pour les amateurs de films d’horreur, Sans un bruit sera à l’affiche à partir du 18 Avril. Juste au cas où, on vous déconseille de boire ou manger quoi que ce soit pendant la séance. Red Sparrow Adaptation du roman de Jason Matthews au titre éponyme, Red Sparrow (Le Moineau Rouge) s’attarde sur le destin de Dominika Egorova (Jennifer Lawrence), une jeune danseuse de ballet recrutée contre son gré par les services secrets russes. Au vu de la bande annonce, Red Sparrow s’annonce comme un thriller prometteur. Reste à savoir si les deux autres tomes de la trilogie auront eux aussi droit à leur déclinaison en film. En attendant, rendez-vous le 21 mars pour découvrir Jennifer Lawrence dans le rôle d’une espionne. À noter que Matthias Schoenaert et Jeremy Irons sont eux aussi au casting. https://www.youtube.com/watch?v=k0CcpKKUZoY Solo : A Star Wars Story Impossible d’évoquer les bandes annonces diffusées lors du Super Bowl sans évoquer le prochain Star Wars. Comme l’indique le titre, cette nouvelle production Disney sera centré sur le personnage de Han Solo. Le film reviendra sur ses jeunes années, et notamment, sur sa rencontre avec Chewbacca et Lando Calrissian. Avec ce spin-off, les fans de la franchise devraient être ravis de revoir ce personnage mythique à l’écran. Skyscraper Le Super Bowl nous offre une nouvelle dose d’action avec Skyscraper dont la première scène nous montre un Dwayne Jonhson cerné par un hélicoptère sur le toit d’un immeuble duquel il va sauter. Signé Rawson Marshall Thurber, Skyscraper s’annonce déjà comme un film d’action digne de La Tour Infernale ou Die Hard. L’histoire ? Will Ford (Dwayne Johnson), ancien membre du FBI et vétéran de guerre reconverti en responsable de sécurité des gratte-ciels est affecté en Chine. Malheureusement, ce qui s’annonçait comme un emploi tranquille va rapidement dégénérer et lui faudra alors rétablir sa réputation et tenter de sauver sa famille. Concernant la sortie française, nos amis américains auront le privilège de le découvrir un peu avant nous puisqu’il sera dans nos salles le 25 juillet. Dundee : la blague australienne Avec son casting 5 étoiles 100% australien, Dundee s’annonçait quelques semaines avant le Super Bowl comme une suite de la célèbre saga Crocodile Dundee. Mais voilà, si l’engouement autour du film réunissant Chris Hemsworth, Margot Robbie, Hugh Jackman ou encore Danny McBride dans le rôle du rejeton du

Playlist de Noël spéciale acteurs

Les Insouciantes vous ont concocté une Playlist de Noël spéciale acteurs ! Le grand jour approche et vous avez envie d’une Playlist de Noël sans Mariah Carey, Michael Bublé SIA et autre Frank Sinatra ? Pas d’inquiétude, la rédaction des Insouciantes vous a préparé sa propre sélection basée sur un critère bien particulier : les acteurs. Et oui, car si vous ne le saviez pas encore, nombreux sont ceux qui poussent la chansonnette en période de fêtes (et pas seulement !). Bill Nighy – Christmas Is All Around Impossible de penser Playlist de Noël spéciale acteurs sans évoquer Love Actually (2003). Film culte pour la saison, il regorge de morceaux incontournables dont l’iconique « All I Want For Christmas is You » interprété par la jeune Olivia Olson ou « Good King Wenceslas » chanté par Hugh Grant et Colin Coull sur le pas d’une porte. Mais on l’avoue, on a un petit faible pour le « Christmas is All Around » de Bill Nighy. Grain de folie et déhanchements garantis ! https://www.youtube.com/watch?v=5Fmf3D9oNn4 Jane Lynch, Kate Flannery & Tim Davis – A Swingin’ Little Christmas Time On continue dans le gai, le chic, l’entraînant et le festif avec Jane Lynch (Esprits Criminels, Glee,…) et « A Swingin’ Little Christmas Time« . Extrait de son album de Noël au titre éponyme – qu’on vous recommande au passage -, elle se révèle pétillante et moqueuse avec ses compères Kate Flannery et Tim Davis. Nous, on adore ! Hugh Jackman – The Magic of Christmas S’il n’a plus à prouver ses talents d’acteur, Hugh Jackman est aussi un excellent chanteur. En atteste sa reprise en 2013 du chant chrétien « Gloria Excelsis Deo » lors du 32e Christmas in Washington donné en présence du Président Barack Obama. Mais que diriez-vous d’une tout autre performance ? Une plus joyeuse et étonnante ?  Une datant de la fin des années 90 pour le Carols in the Domain de Disney par exemple. Et oui, Hugh Jackman a chanté « The Magic of Christmas » pour l’une des plus grandes firmes de l’animation. Rien que pour cela, il méritait sa place dans notre Playlist de Noël spécial acteurs. Bonus : Mickey et ses amis sont de la partie ! Ewan McGregor – The Sweetest Gift Lui aussi habitué à pousser la chansonnette (Moulin Rouge, La Belle et la Bête), Ewan McGregor nous offre une jolie balade intitulée « The Sweetest Gift« . On ne sait pas vous, mais, là, tout de suite, on aimerait bien qu’il vienne nous chanter une berceuse. https://www.youtube.com/watch?v=lWpFZAIuBy8 Kristen Bell – Text Me Merry Christmas Si on vous dit Kristen Bell, vous allez tous tomber dans le piège de La Reine des Neiges (si si, on vous voit venir). C’est si mal nous connaître ! À la place, on vous propose « Text Me Merry Christmas » en duo avec Straight No Chaise. Bien plus fun, le titre est surtout très actuel puisque même le Père Noël s’y montre accro à son téléphone ! Kate Winslet – What If Côté cinéma, la britannique Kate Winslet n’a pas hésité à donner de la voix pour les besoins du film d’animation Un chant de Noël (2009). Tiré du conte de Charles Dickens au titre éponyme, l’actrice interprète le superbe « What If« . Anne Dorval – Petit Papa Noël Vous trouvez que cette Playlist de Noël manque un peu de français ? On se rattrape avec la reprise de « Petit Papa Noël » par la canadienne Anne Dorval. Quoi de mieux que l’un des plus grands classiques de la saison pour fêter Noël ?   Zoey Deschanel – Baby It’s Cold Outside Aussi bien actrice que chanteuse, Zoey Deschanel n’en est pas à ses débuts musicaux puisqu’elle fait parti du duo She and Him. On vous offre donc un extrait de leur A Very She and Him Christmas (2011) :  « Baby It’s Cold Oustide« . David Hasselhoff – The Christmas Song Loin de K2000 et des plages de Malibu, David Hasselhoff a lui aussi tenté sa chance avec sa « Christmas Song« . On ne vous en dit pas plus et on vous laisse découvrir !  Robert Downey Jr – White Christmas Si certains l’ont peut-être déjà entendu fredonner « River » dans l’épisode ‘Tis The Season (S04E06) de Ally Mc Beal ou « In My Dreams » dans The Singing Detective (2003), Robert Downey Jr est loin de s’en être arrêté là. C’est donc sur son duo avec Vonda Shepard – connu pour ses apparitions dans la série – que nous le retrouvons pour l’interprétation du standard américain « White Christmas« . Et pour ceux qui voudraient encore savourer sa voix, on vous recommande son album, The Futurist (2004). Notre Playlist de Noël spéciale acteurs étant maintenant terminée, toute l’équipe des Insouciantes vous souhaite de joyeuses fêtes.

[Interview] Conversation avec Manu

« Ce n’est pas parce que les tempos ne sont pas speed et les guitares ne sont pas à onze que c’est pas rock ! » A l’occasion de la sortie de son nouvel album, La Vérité le 4 décembre dernier, Manu nous a gentiment accordés un peu de son temps pour répondre à nos questions ce même jour, tandis que la salle du Gibus se préparait à recevoir la chanteuse pour sa Release Party. Tenki Ame était un album un peu spécial, de type ovni, dans ce que tu as pu faire jusqu’à maintenant. Il y a une collaboration avec le dessinateur Niko Hitori qui se poursuit depuis cet EP (visuel de l’album La Vérité), y en aura-t-il d’autres ? Manu : J’espère bien, parce que je suis assez fidèle avec les gens avec qui je travaille. Mais des fois, ils ne sont pas toujours disponibles pour travailler avec moi ou alors nos chemins, et nos projets diffèrent. Niko Hitori, ça fait un moment que je suis ce qu’il fait, je suis très fan, donc, quand il y a eu la parenthèse enchantée de l’EP Japonais, on a tout de suite pensé à lui. Par contre, je ne savais pas s’il serait ouvert à changer un peu de genre parce que je lui ai demandé quelque chose de très précis pour La Vérité. Ça devait être un noir et blanc, correspondre à la musique, avec du mouvement. Je voulais un trait beaucoup moins doux que pour l’EP. Ça l’a beaucoup excité. Il a écouté les démos à l’époque, il a été inspiré et il a fait ça très vite. L’idée, c’est que, de toute façon, ma tête, je ne l’ai jamais mise du temps de Dolly, donc je ne vais pas commencer maintenant. On s’en fout un peu, et ça ne va pas aller en s’améliorant en plus (rires), donc le fait que ce soit un dessin je suis vraiment fan ! Peu de temps s’est écoulé entre Mon étoile, L’EP Tenki Ame et La Vérité. Comment se déroule l’écriture de l’album, et les tournées aident-elles dans le processus ? Non pas trop parce qu’avec l’EP Japonais, on n’a pas vraiment tourné. En plus, on était plutôt en formation électro-acoustique. On avait incorporé de la harpe, du violoncelle et on a fait quelques concerts comme ça. On s’est fait plaisir avec une formation complètement différente, ce qui a du m’aider à avoir envie d’entendre des grosses guitares je pense. C’était très bien et je pense que j’aimerais bien mener de front les deux formations, parce que la version acoustique avec la harpe et le violoncelle ça permettait d’aller à l’essentiel, c’était très dépouillé, alors que la version électrique ça envoie…. il me faut les deux ! Ce serait l’idéal ! Comment s’est passée la composition après ? Je me suis enfermée toute seule chez moi et j’ai branché la guitare. Je l’ai mise à fond (rires). J’avais enregistré mon batteur, Nirox (Thierry Ndlr), avec deux micros et je l’avais fait jouer pendant une demi-heure. Ensuite, j’ai découpé toutes ses parties pour m’en servir de base pour chaque chanson en fait. Son jeu m’inspire beaucoup. J’ai trituré ses parties dans tous les sens à ma petite sauce et puis j’ai composé comme ça. Pourquoi être revenue aux sources après avoir créer un univers bien à soi en solo ? La dernière étoile, pour moi, c’était pas un album calme. J’ai jamais compris pourquoi on me disait « oui, elle s’éloigne du rock  ! » Il est résolument rock cet album ! Ce n’est pas parce que les tempos ne sont pas speed et les guitares ne sont pas à onze que c’est pas rock quoi ! Mais il est vrai qu’on me le dit souvent. Je ne devais sans doute pas être prête. J’avais besoin d’aller ailleurs. Avec Dolly, j’avais fait ça pendant quatre albums, donc j’avais envie d’aller explorer ailleurs. Puis là, l’envie est devenue d’autant plus forte, puisque, justement, pendant un an je n’ai fait que des concerts acoustiques. Donc c’est vrai que, quand je me suis retrouvée toute seule, ça a été le défouloir ! Mais il y a quand même une chanson qui comporte harpe et violoncelle (ndrl Je pense à toi) pour faire une petite pause dans l’album. Et c’est le moment magique, un petit bijou. « C’est la violence des mots, la violence physique et qu’on pense qu’avec un petit bisou, ou un petit cadeau, on rattrape tout, mais non. » Sur le titre Un baiser dans le cou, nous avons eu l’impression d’écouter un texte très fort sur la violence conjugale, quel était ton ressenti en l’écrivant, que voulais-tu raconter ? C’est ça, violence conjugale, ou pas d’ailleurs. La violence des mots… Comme je suis une femme, on va souvent parler de ça, mais c’est la violence des mots, la violence physique et qu’on pense qu’avec un petit bisou, ou un petit cadeau, on rattrape tout mais non. C’était pour jouer avec le mot (cou/coup ndlr), mais ce n’est effectivement pas qu’un jeu de mots. C’est ce que tu as dit, si on veut l’entendre bien sûr, parce qu’un texte a souvent plusieurs lectures. Mais là, je pense que c’est assez direct quand même comme propos. Pourquoi ton choix s’est-il porté sur une reprise de Teenage Kicks de The Understones plutôt qu’un autre groupe/une autre chanson ? Je fais très rarement des reprises. Je crois que c’est la première fois que j’en fais d’ailleurs. Même avec Dolly, je ne suis pas certaine qu’on en ait fait ou pas beaucoup… Pas en album en tous cas. C’est une chanson que Patrick (Giordano ndlr) écoute et m’a fait découvrir. Je connaissais inconsciemment en fait mais je ne pouvais pas citer The Understones… Mais j’étais fan de cette chanson. Pour cet album, je me suis replongée dans pleins de trucs que j’écoutais avant, les Ramones, Understones, même les Rubettes, les Pixies, Sonic Youth… J’ai fait une chanson qui s’appelle Bollywood et je me suis rendue compte que les accords étaient les mêmes que ceux de Teenage Kicks, donc pour être en accord avec moi-même, je me