Les Nuits de L’Alligator sont de retour !

Après trois ans d’absence, Les Nuits de l’Alligator sont de retour avec une programmation particulièrement réjouissante. Depuis le 23 janvier, Les Nuits de l’Alligator ont repris du service pour une 18e édition. Si janvier aura permis de partir à la rencontre dans diverses salles de France de Robert Finley et Nat Myers, février sera le moyen de partir à la rencontre de quatre nouveaux artistes. Gyasi et The Courettes En programmant Gyasi et The Courettes ensemble, Les Nuits de l’Alligator nous promettent une soirée des plus rock’n’roll. Gyasi (à prononcer Jassi) nous renverra tout droit dans les années 70. Période où le Glam Rock était roi, cassant tous les codes. Notamment grâce à David Bowie qui est l’une des sources d’inspirations du chanteur. En parallèle, le groupe brésilo-danois The Courettes profite de leur passage en France pour jouer en intégralité leur deuxième album Back in Mono (2021). Eux aussi insufflent un rock 60’s intemporel donnant envie de les découvrir en live. Venir écouter cet album pourrait bien donner envie d’entendre le prochain dont la sortie est prévue à l’automne 2024.  Les deux groupes seront de passage par le Crossroad (La Rochelle) le 2 février,  La Maroquinerie (Paris) le 7 ou encore au 106 (Rouen) le 9 février. Les Hauts-de-France sont particulièrement gâtés puisque l’Aéronef (Lille) les recevra le 8 février et La Lune des Pirates (Amiens) le 10 février prochain. D’ailleurs, The Courettes connaît déjà Lille car ils s’étaient produits à L’Imposture courant 2021. https://www.youtube.com/watch?v=NESESc22O8c Gypsy Mitchell et Muddy Gurdy Les Nuits de l’Alligator seront également un bon moyen de (re)découvrir l’un des pionniers du gospel funk psychédélique. Car s’il est aujourd’hui en solo, Gypsy Mitchell a fait ses gammes dans les années 70 en tant que guitariste et arrangeur de The Relatives. À ses côtés, vous replongerez dans tout ce qui fait le bonheur de la soul. Pour l’accompagner, le festival s’est tourné vers le groupe français Muddy Gurdy. Malgré leurs divergences musicales, le trio s’est tourné vers le blues. Un genre musical qui leur permet de conter des histoires où se mêlent territoires, paysages, époques, lieux et hommes. Cela étant dit, Tia Gouttebel (chant-guitare), Marco Glomeau (percussions) et Gille Chabenat (vieille à roue) n’auront certainement aucun mal à vous transporter dans leur univers. En plus de passages par La Vapeur (Dijon) le 30 janvier et La Maroquinerie (Paris) le lendemain, Gypsy Mitchell et Muddy Curdy auront encore 3 dates en France début février. Vous pourrez donc aller les applaudir à La Nef (Angoulême) le 1er, au Rocher de Palmer (Bordeaux) le 2, ainsi qu’au 106 (Rouen) le 3. https://www.youtube.com/watch?v=vKB_osLrSp0 Comptez-vous vous rendre à l’une des soirées des Nuits de l’Alligator en France ? RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Un concert 5 étoiles pour Hot Milk!

Le 16 novembre 2023, Hot Milk était sur la scène des Étoiles (Paris). Retour sur un show placé sous le signe du pop/punk emo et des pogos. Originaires de Manchester, Hot Milk compte 4 membres : Hannah Mee (chant), Jim Shaw (guitare), Tom Paton (basse) et Harry Deller (batterie). Après avoir atteint plus de 50 millions de streams en 3 EP, nos 4 Mancuniens ont sorti en août dernier leur premier album : A call to the Void. Nos petits coeurs d’emo n’ont donc pas pu rester de marbre face à leur concert incroyable aux Étoiles le 16 novembre dernier ! Une première partie qui donne le ton ! Tout droit venus de Bristol, Superlove ouvre le bal dans cette salle intimiste que sont Les Étoiles. C’est avec des sons oscillants entre résonnances pop/punk et métal que le groupe fait monter l’ambiance. Au vu de leur style musical et de leur ville d’origine, autant vous dire qu’ils auraient clairement pu jouer dans des Skins Party. Ce qu’avaient notamment fait Foals ou encore Crystal Castle. Durant leur set, Superlove a interprété une dizaine de titres issus de leur dernier opus, Follow : Noise, sorti en juin 2023. Parmi eux : Go !, Easier ou encore Something Good. Sur scène, les trois garçons ne cachent pas leur plaisir de faire la première partie de Hot Milk. Ils ne cessent d’exprimer leur joie d’être là et le public leur rend si bien. Même si la salle n’était pas complète, le groupe n’en a pas tenu rigueur, nous chauffant parfaitement pour la suite. Si vous voulez notre avis, nul doute que nous retrouverons prochainement Superlove sur une scène parisienne. Superlove, Les Etoiles, Paris | © Mélanie Pierrat Hot Milk met le feu aux poudres À peine la salle assombrit, des jeux d’ombres et lumières laissent apparaître la grosse caisse de la batterie ornée d’une brique de lait et de flammes. Déjà déchainé, le public semble impatient de retrouver Hot Milk sur scène. Certains ont même fait le déplacement depuis leur pays natal – l’Angleterre – pour venir les voir à Paris ! D’autres sont, comme nous, des rescapés du Main Square Festival où ils étaient programmés l’été dernier. Quel soutien infaillible ! Pour leur arrivée sur scène, le quatuor entre sur scène au son introductif de Welcome To The… avant de laisser place à leur premier titre Horror Show. Comment vous dire que nous étions ravis de rejoindre cet « Horror show » ? Immédiatement, le public s’est enflammé pour ne jamais cesser. Alors que les pogos s’intensifient, le groupe les interrompt de temps à autre afin de lancer des wall of death.  Dans la fosse, les gens se poussent, chantent, hurlent, dansent. L’ambiance est incroyable ! On se prend une immense claque, notamment grâce au public à la hauteur du groupe. Côté setlist, les titres s’enchaînent. De Bloodstream à Alice Cooper’s pool house en passant par Zoned Out ou encore Party on My Death Bed. Tout est là pour nous faire plaisir. Le son, le public, le groupe, l’ambiance ! Hot Milk, Les Etoiles, Paris | © Mélanie Pierrat Des mots sur les maux Hot Milk vibre à l’intérieur de nous-mêmes et nous vibrons aussi. Tout nous fait plaisir, réchauffant nos petites âmes emo en quête de sons qui réussiront à nous toucher et à mettre des mots sur nos maux. C’est avec des titres comme Teenage Runaway et I Think I hate Myself, que Hot Milk fait passer des messages pour toutes les personnes souffrant d’anxiété ou de mal-être mental. D’ailleurs, Hannah s’est servie de sa propre expérience ainsi que ses ressentis pour écrire I Think I Hate Myself courant 2021. Avant de débuter le titre, elle demandera alors un support émotionnel au public qui lui rendra si bien. Si bien qu’elle finira émue tout en tentant de cacher plus ou moins cette émotion. Hot Milk nous a offert un concert incroyable dont on se souviendra très longtemps. Nous avons déjà hâte de les retrouver à nouveau en France. Retrouvez toutes nos photos du concert de Hot Milk Que diriez-vous de voir Hot Milk en live ? MÉLANIE Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THÈME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Coach Party enflamme le Café de la Danse à Paris !

Véritable étoile montante du rock indépendant anglais, Coach Party s’est produit au Café de la Danse à Paris, le 3 novembre dernier. Après avoir assuré la première partie d’Indochine – dont cet été lors du Nancy Open Air -, Coach Party déboule avec un tout premier album, Killjoy. 10 titres déchaînés sur lesquels il est impossible de ne pas sauter ! Retour sur leur concert au Café de la Danse le 3 novembre 2023. Un moment suspendu en première partie Après s’être installés dans une salle cosy et agréable, la première partie commence sur les coups de 20 heures avec Lya!. Accompagnée à la batterie, l’artiste se défend plutôt bien avec de jolis riffs de guitare et une voix qui nous suspend sur des airs indie-rock. Notamment sur des morceaux tels que So Tired et Where I’m Going.  Dans la salle, le public se prête au jeu, lui réservant un bel accueil. Lya! nous transporte rapidement dans son univers. Et ce, bien que l’on distingue une légère timidité qui donne le ton. Si certaines chansons sont douces en apparence, d’autres, plus rock, échauffent le public pour la suite ! Malgré un léger moment de panique dû à un problème technique – vite éclipsé par un solo de batterie -, Lya! aura révélé de belles chansons émouvantes. Une superbe entrée en matière qui donne envie de la découvrir davantage. Lya!, Café de la Danse, Paris | © Mélanie Pierrat Place à Coach Party Après un léger retard, Coach Party entrent en scène sur Scandalous des Mis-teeq. Le Café de la Danse n’est pas tout à fait complet, mais bon nombre de personnes se sont rassemblées pour la venue des britanniques. Quoi de mieux pour prédire une bonne ambiance ? D’ailleurs, le groupe ouvre la soirée avec l’un de leurs single issus de Killjoy : Micro Aggression.  La découverte en live de cette première réalisation se poursuit avec What’s The Point In Life et Born Leader. D’excellents choix permettant de faire monter l’ambiance crescendo. À noter que lors de leur set, Coach Party a quasiment joué l’album dans son intégralité puisque 9 titres sur 10 font partis de la setlist. Bien sûr, les britanniques n’oublient pas leurs précédents EP. Le groupe interprétera 3 titres issus de Nothing Is Real (2022) et 4 de After Party (2021). Parmi eux, Flag (Feel Like A Girl), Everybody Hates Me, I’m Sad ou encore Can’t Talk, Won’t. Sous les vibrations des guitares et de la batterie, les gradins tremblent. Le groupe est déchaîné. Le public aussi. Dans la fosse, le centre n’est plus que pogos. Tout comme eux, on se laisse porter par les différents morceaux résonnant dans la salle.  Coach Party, Café de la Danse, Paris | © Mélanie Pierrat Un groupe proche de son public S’il est une chose que l’on ne peut reprocher à Coach Party, c’est sa proximité avec le public. En effet, les membres du groupe interagissent avec le public pratiquement entre chaque chanson. Ce, que ce soit pour des remerciements, de petites anecdotes ou même des discussions. Le tout, en anglais puisque seul le batteur – et producteur – Guy Page parle un peu français. En parlant de proximité, Coach Party nous a fait bonne impression avant même son entrée en scène. Plus tôt dans la soirée, alors que les fans attendaient devant la salle, le groupe est venu remercier les fans attendant devant le Café de la Danse. Ils ont également fait une apparition dans la fosse avant le début de la première partie afin de pouvoir saluer d’autres personnes. Des échanges qui vaudront au groupe de recevoir un très bel accueil, le public se déchaînant au rythme de l’énergie des Coach Party. Un vrai bonheur pour les yeux… et les oreilles! Au bout d’une heure et demie, le groupe joue ses dernières chansons, les enchaînant sans interruption. Break-down conclura le set. Après des saluts acclamés par une assistance survoltée, le groupe part, laissant place à ce qu’on pensait être un rappel. Cependant, la régie lance la version originale d’Il en faut peu pour être heureux du Livre de la Jungle. Peut-être le choix parfait pour résumer cette soirée ? Et vous, allez-vous voir Coach Party sur scène ? ELISA Rédactrice MES ARTICLES MÉLANIE Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Première salve pour les 20 ans du Main Square Festival

Placebo, Sam Smith, Avril Lavigne, ils seront à Arras pour les 20 ans du Main Square Festival entre les 4 et 7 juillet 2024! Ce mardi 11 décembre 2023, le Main Square Festival a enfin dévoilé une partie de sa programmation. Sans plus attendre, découvrez les artistes qui se produiront à la citadelle d’Arras pour les 20 ans du festival ! Les têtes d’affiche ! Pour ses 20 ans, le Main Square festival ne proposera pas 3 mais 4 jours de festivités. Et c’est le duo britannique Placebo qui fera à nouveau l’honneur de jouer à la Citadelle le 4 juillet 2024. En effet, le groupe faisait partie de la toute première programmation du festival. On salue donc le petit clin d’oeil ! À leurs côté se produira un artiste qui risque de rapporter de nombreuses entrées : Louis Tomlinson. Et oui, l’ancien membre de One Direction posera ses valises à la citadelle d’Arras le temps d’une soirée. À noter qu’une autre tête d’affiche semble encore se masquer derrière une multitude de X. On attend donc avec impatience de pouvoir découvrir qui se cache derrière ! Vendredi 5 juillet, on gardera une touche de rock avec Bring Me The Horizon en ajoutant une autre de rap avec la venue de Ninho. Pour le coup, nous sommes peu surpris puisque, en plus de faire revenir inlassablement les mêmes groupes touts les deux, trois ans, le festival programme de plus en plus de musiques urbaines. Le lendemain, nous sommes ravis de voir s’ajouter à la programmation Sam Smith ainsi que les mythiques Justice. Enfin deux pointures du rock clôtureront le festival : Lenny Kravitz et Avril Lavigne. L’un connaît le Main Square comme sa poche. L’autre, n’y a jamais mis les pieds et risque de raviver nos coeurs d’adolescents. Dans les deux cas, les deux vont nous faire danser et chanter à plein poumons ! https://www.youtube.com/watch?v=gPxE_E-gvG0 Les artistes internationaux Si vous nous suivez depuis un certain temps, vous savez combien nous sommes attachés aux artistes pop-rock. Malheureusement, en focalisant sa cible sur la jeunesse, le festival évolue pour proposer plus de musiques urbaines. Ce qui, on l’avoue, n’est pas franchement notre tasse de thé. L’an passé, nous avions été plus que déçu au premier coup d’oeil. Aujourd’hui, nous ne sommes pas sur un petit nuage, mais de nombreux noms nous donnent le sourire. À commencer par Nothing But Thieves. Découverts courant 2017, nous avions eu la chance d’assister à leur passage sur la Main Stage du festival à l’été 2018. Alors qu’ils n’apparaissaient à l’affiche d’aucun festivals français, nous espérions secrètement les revoir au Main Square. Ce qui sera chose faite car Dead Club City est l’un de nos albums phare cette année. Le rendez-vous est donc pris pour le vendredi 5 juillet où ils partageront l’affiche avec le groupe de metal-core français Landmvarks qu’on avait adoré en première partie de Sum 41 au Zénith de Lille. Par ailleurs, le roi de la transe, Armin Van Buuren vous permettra de danser jusqu’au bout de la nuit. Le lendemain, Against The Current seront à la citadelle d’Arras pour vous proposer leurs sons pop-rock. Et parce qu’on ne peut parler de rock sans penser à ses racines blues, le chanteur américain Christone « Kingfish » Ingram sera présent dimanche 7 juillet. Côté pop, la brésilienne Bianca Costa est à l’affiche du jeudi 4 juillet. Le même jour, on retrouvera Patrice et son « sweggae ». https://www.youtube.com/watch?v=AnA9jMaoPVU Les artistes français Parmi les artistes français programmés au Main Square Festival il y en a pour tous les goûts. De la pop en passant par l’électro, et bien sûr, le rap ! C’est d’ailleurs bien ce genre qui prime lorsque l’on parle d’artistes français. Tout au long des quatre jours de festivités, vous aurez donc la possibilité de voir sur scène : Zola, Luther, Josman, Alonzo et les régionaux Bekar. Un choix 100% masculin donc ! Côté musiques électroniques, les artistes français ne sont pas non plus en reste puisque des pointures seront présentes. À commencer par le rémois Vladimir Cauchemar. Vous pourrez également vous ambiancer aux sons des sets de Irène Drésel, Mosiman et bien sûr, The Blaze – que l’on avait découvert sur le festival-. Histoire d’un peu tout regrouper, le Main Square a convié à ses 20 ans un groupe que l’on a eu l’occasion de voir à de nombreuses reprises sur scène : Deluxe. Nul doute qu’ils vous feront danser et chanter au rythme de leurs titres oscillant entre hip-hop, soul, funk et jazz. Afin de les voir, il faudra se rendre sur le festival samedi 6 juillet. D’ailleurs, ce même jour, vous pourrez aller tendre une oreille au belge Pierre de Maere alias LA révélation francophone de l’année 2023 aux Victoires de la Musique. En parlant de révélation, Zaho de Sagazan sera quant à elle présente dimanche 7 juillet. On regrette cependant de ne pas voir figurer à l’affiche Jaïn qui avait réussi le pari d’ambiancer le festival en 2019. On aurait également pu s’attendre à d’autres grands artistes français pour dignement fêter les 20 ans du festival mais de Louise Attaque à Indochine en passant par Jean-Michel Jarre, aucun n’est présent sur l’affiche du Main Square Festival. https://www.youtube.com/watch?v=jzl3GQcVpZ4 Envie de fêter les 20 ans du Main Square Festival, la mise en vente aura lieu le 14 décembre à 10H ! RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THÈME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Solidays 2024 : Découvrez les 1ers noms !

Sam Smith, Adèle Castillon et Louise Attaque parmi les premiers noms de l’édition 2024 de Solidays ! Après Rock en Seine, c’est au tour de Solidays d’annoncer les premiers noms de sa programmation 2024. Le festival qui se déroulera du 28 au 30 juin 2024 à l’hippodrome de Longchamp accueillera notamment Sam Smith. Sans plus attendre, voici les premiers noms ! Une programmation entre rap et électro En 2024, Solidays met l’accent sur le rap. Parmi les 13 noms révélés, pas moins de 5 sont issus de ce genre musical. D’ailleurs, le festival propose une large place au rap français. En effet, cette première annonce a dévoilé la présence de SDM, PLK, Zola ou encore Gazo & Tiakola. L’algérien Tif sera également de la partie. Solidays ne se moquent pas non plus des amateurs de musiques électroniques puisque le festival recevra ni plus ni moins Martin Garrix. Nul doute que le DJ néerlandais vous permettra de passer une bonne soirée au son de ses plus grands standards. Vous retrouverez aussi le DJ américain Diplo. Impossible que son nom ne vous dise rien au vue de ses nombreuses collaborations avec des artistes internationaux tels que : Madonna, Britney Spears, Snoop Dogg et même Soolking. Toujours côté musiques électronique, soyez prêts à vous déhancher au rythme des sets de Brutalismus 3000 et Trinix. https://www.youtube.com/watch?v=aDNRphs9MiY Et sinon ? Si vos goûts musicaux sont plus « classiques », pas d’inquiétudes. Solidays a également prévu à son affiche des artistes plus pop-rock. Comme nous vous l’annoncions en introduction, Sam Smith sera présent lors de l’édition 2024. On ne sait pas vous, mais on a déjà hâte de pouvoir reprendre avec lui les titres de son dernier album, Gloria (2023) et bien sûr son tube Stay with Me. Afin de l’accompagner, Solidays a joué la carte francophone. Le tout, sans se moquer de nous car Louise Attaque sera de la partie !  En revanche, pour le moment, le festival ne compte que deux artistes féminines à sa programmation : Pomme et Adèle Castillon. Enfin, trois avec Victoria Vassiliki  du duo Brutalismus 3000. On espère donc voir d’autres femmes à l’affiche pour la suite ! https://www.youtube.com/watch?v=3yXWSK7SkF0 La mise en vente des billets et pass aura lieu à compter du 7 décembre, 12h ! RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Rock En Seine : Les premiers noms sont là !

Massive Attack, The Kills, PJ Harvey, Måneskin,… Découvrez les artistes présents à l’édition 2024 de Rock En Seine. Mercredi 29 novembre, le festival parisien Rock En Seine a dévoilé les premiers noms de son affiche 2024. L’édition se déroulera du 22 au 25 août 2024 sur le domaine de Saint-Cloud. Sans plus tarder, découvrez le début de la programmation ! Jeu de piste en amont Quelques jours avant l’annonce officielle, Rock En Seine nous a proposé de nous prendre pour Sherlock Holmes. En effet, depuis un mois, le festival dissimule des indices dans ses posts. Nous avons donc enquêté de notre côté ! Afin de trouver quelques noms, il fallait notamment se pencher sur le contenu de certains t-shirt. Par ce biais, il était notamment possible de trouver Massive Attack, dont leur titre Teardrop était caché dans un QR code. On pouvait également retrouver l’inscription The Kills sur une photo des Nova Twins ou encore le logo de The Offspring dans le visuel proposant de partager la prog de nos rêves. Par ailleurs, Cyrielle a eu l’oeil en découvrant la signification de chiffres ajoutés à une photo représentant Uzi Freyja. Ces derniers n’étaient autre que les coordonnées de la ville d’origine de PJ Harvey. En regardant de plus près la bio du compte Twitter de Rock En Seine, on pouvait aussi lire : « Yeah, I done it before and I can do it some more » qui est une référence au titre culte de The Hives, Tick Tick Boom. Enfin, leur « il y a des souvenirs qui donnent le Smile » impliquait la présence du trio The Smile composé de Thom Yorke et Jonny Greenwood (Radiohead) ainsi que du batteur Tom Skinner. Le Rock véritablement de retour En 2024, vous aurez à nouveau droit à 4 jours de festivité au Domaine de Saint-Cloud. Et le moins que l’on puisse dire c’est que la première journée va démarrer sur les chapeaux de roues. En effet, ce sont deux bêtes de scènes qui se partagent l’affiche du jeudi 22 août : The Hives et Måneskin. Une nouvelle qui nous réjouit particulièrement !  Le samedi ne nous laisse pas non plus en reste. Pour cette troisième journée de festival, Rock en Seine recevra des pointures du rock. À commencer par The Offspring et Massive Attack. Seront également de la partie Blond Redhead et Inhaler – que nous avions découverts en première partie des Arctic Monkeys en mai dernier -. Cerise sur le gâteau, puisque leur Olympia est déjà complet, nous profiterons de The Kills sur le festival. Dimanche 25 août fera place à deux autres légendes : LCD Sound System et PJ Harvey. Graviterons autour d’eux The Smile, Róisín Murphy ainsi que la française Zaho de Sagazan. https://youtu.be/8XQYz7JKjWI?si=gNVs5-LDvR8F3vrR Un vendredi éclectique Histoire de nous donner un peu de répit, le vendredi 23 août propose un début de programmation éclectique. Au programme de cette journée, la néo-soul d’Olivia Dean ou encore la dance-funk de Jungle. Les deux étant britanniques, on admet être curieux de voir leurs performances respectives. Côté musique électroniques, vous pourrez danser au rythme des flamands Soulwax ou de Fred Again…! La mise en vente des billets aura lieu le 1er décembre à partir de 12H ! RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Retour sur le Main Square Festival 2023

Du 30 juin au 2 juillet, nous étions au Main Square Festival qui se déroule chaque année à la citadelle d’Arras ! Lors de cette 17e édition du Main Square Festival, le festival a misé sur la jeunesse. En plus d’une programmation tournée vers le rap, le festival a mis en avant des artistes féminines ainsi que des artistes engagés ! Retour sur le weekend ! Une programmation toujours axée rock Bien que le Main Square Festival joue la carte de la jeunesse depuis quelques années, le rock n’est pas passé à la trappe. Cette année, nous avons notamment pu y voir Anna Calvi, Royal Republic, Nova Twins, Ko Ko Mo ou encore Fever 333. Tant d’artistes qui nous ont fait vibrer. Vibrer, c’est bien le mot à employer en parlant de Royal Republic. Car les suédois nous ont donné chaud. Très chaud ! On retient de leur set leur présence scénique ainsi qu’un humour décapant. Samedi 1er juillet, l’ambiance cuir, moustache & rock’n’roll a pris tout de suite! D’ailleurs, le public était aussi enflammé et déchaîné que le groupe et ce de Rata-tata à Stop Movin’ jusqu’à leur reprise de Ace of Spades (Motörhead). Comment parler de Royal Republic sans parler de leurs amis Ko Ko Mo. Malheureusement programmé le lendemain, le duo fut un véritable coup de coeur. En les écoutant, on se demande d’ailleurs comment ils ne peuvent être que deux sur scène : Kevin alias K20 Gromolard (batterie) et Warren Mutton (chant, guitare). Avec eux, le voyage est assuré ! Désormais, on a hâte de pouvoir les retrouver en salle tant ils sont époustoufflants ! Adam Grahn (chant, guitare), Royal Republic | ©Mélanie Pierrat Un air de K-Pop au Main Square Après CL à l’affiche 2022, le Main Square remet le couvert avec un autre groupe sud-coréen : The Rose. Alors que le rap de CL ne nous avait fait ni chaud ni froid, cette année, c’est différent. Et oui, The Rose fut l’occasion de faire une très belle découverte ! Le groupe nous a agréablement surpris avec des titres aux mélodies électrisantes et pop/rock. Le tout couplé à beaucoup de douceur. De leur set, nous retiendrons notamment Heal, un titre issu de leur dernier album.  À noter que The Rose est un groupe indépendant puisqu’ils sont produits sur leur propre label : Windfall.  Main Square et féminisme Depuis #MeToo, le Main Square a bien compris l’importance d’inclure davantage d’artistes féminines à sa programmation. Nous sommes donc ravies de retrouver sur scène Izia, Nova Twins, Sir Chloe, Anna Calvi ou encore Suzane. Izia et Anna Calvi le vendredi Vendredi 30 juin, nous sommes arrivés pile à temps – suite à des problèmes de stationnement – pour Izia. Grâce à son énergie à couper le souffle, la chanteuse a immédiatement emporté la foule. Notamment avec le single issu de son dernier album, La Vitesse, Mon Coeur. Autant dire que cette entrée en matière nous a mis de bonne humeur !  Un peu plus tard dans la soirée, une autre femme nous a permis de bien démarrer cette 17e édition : Anna Calvi. Dès son arrivée sur scène, elle a posé l’ambiance en nous transportant dans son univers. En effet, son timbre si unique et sa guitare nous ont cloué au sol. Par ailleurs, son décor sobre nous a permis de nous focaliser sur la musique si prenante. Anna Calvi, Main Square Festival 2023 | ©Mélanie Pierrat Coup de coeur pour Nova Twins Évidemment, impossible de passer à côté du duo Nova Twins samedi 1er juillet ! Quelle énergie ! Quelle force ! Quelle puissance ! Nous avons été époustouflées par leur set aussi rock que électrisant ! Immédiatement, les festivaliers ont été séduits par leur style, n’hésitant pas à se déhancher au rythme de leurs titres. Des pogos ont même soulevé des tourbillons de poussières. Aucun doute, on vous recommande de voir les Nova Twins en live ! Un dimanche Queer et féministe Si vous nous suivez, vous savez qu’avant son passage au Main Square Festival, nous avons eu la chance de rencontrer Sir Chloe. C’est donc avec plaisir que nous les avons retrouvé dimanche 2 juillet. Iels sont toujours aussi entraînants, emportant le public avec eux. On ne sait pas vous, mais on a déjà hâte de les retrouver pour leur prochain passage en France. Enfin, nous avons assisté au show de Suzane. Et qui dit Suzane, dit féminisme à souhaits ! Ces textes sont engagés et si vrais qu’ils nous parlent aussitôt. On a aussi apprécié qu’elle interprète Pendant 24h, son duo avec Grand Corps Malade. Même s’il n’était pas présent physiquement, sa voix a tout de même résonné sur la Main Stage. D’ailleurs ce titre dénonce le sexisme ordinaire et l’inégalité femmes-hommes. Elle a également interprété son hymne écologique, Il est où le SAV? ainsi que son titre phare Génération Désenchantée. Nova Twins, Main Square Festival | ©Mélanie Pierrat Revoir les bases Maroon 5 Bien que nous adorions découvrir de nouveaux artistes, nous attendons évidemment les têtes d’affiche avec impatience. Vendredi 30 juin, c’est donc Maroon 5 qui s’est produit sur la Main Stage. Alors que nous avions assisté à leur concert décevant de la veille à La Défense Arena (Nanterre), on a décidé de retenter notre chance. Cette fois-ci, nous avons pu être présents dès le début du set. Ainsi, nous avons enfin pu entendre Moves Like Jagger et l’incontournable This Love. Côté ambiance, là aussi rien à voir. En effet, les festivaliers du Main Square se sont montrés bien plus réceptifs et enjoués. Tout comme la veille, Maroon 5 a enchainé les tubes sans changer un seul morceau à son set. Chose dont nous ne tiendrons pas rigueur au vue de l’ambiance. Public nordiste oblige nous direz-vous ! Car oui, l’ambiance festival nous a permis d’avoir un tout autre avis sur le groupe qui s’est d’ailleurs montré plus agréable. Comme quoi, il ne faut jamais rester sur une note négative. Macklemore Nous avons également assisté au concert de l’incroyable Macklemore. Même s’il s’agit d’un habitué du Main Square, on

Live Report : Indochine au Nancy Open Air

Dans le cadre de leur Festival Tour 2023, le groupe mythique Indochine était présent au Nancy Open Air le 17 juin ! Après un concert intimiste au Roudhouse à Londres le 11 juin, Indochine est revenu en France pour inaugurer le festival Nancy Open Air ! Retour sur un concert qui nous en a mis plein les yeux, avec une setlist exceptionnelle ! Deux premières parties qui ont divisé Si vous connaissez un peu les fans d’Indochine, vous savez qu’ils ne sont en général pas très friands des premières parties du groupe. Dans nos souvenirs, les seuls qui avaient réussi à mettre tout le monde d’accord étaient Klink Clock – lors du Black City Tour – et Toybloïd. Coach Party Pour ne pas changer, l’ambiance dans le public n’était donc pas la meilleure lors du set de Coach Party. Si le groupe britannique tente tant bien que mal de faire participer les spectateurs, ceux-ci ne sont pas très réceptifs. De notre côté, nous avons tout de même apprécié leur set ! Notamment grâce aux deux titres que nous avons ajoutés à nos playlists : Can’t Talk, Won’t et Everybody Hates Me !  Leur rock indé est marqué par leurs influences musicales comme Nirvana et Sonic Youth, avec des riffs de guitare entêtants et une chanteuse qui n’hésite pas à pousser sa voix ! Pour les curieux, KILLJOY, leur premier album, sortira le 8 septembre prochain. Coach Party, Nancy Open Air | © Mélanie Pierrat Hinds S’en suit le quatuor madrilène féminin Hinds. On doit dire que nous avons été surpris lors des trois premiers morceaux. En effet, leur musique sort de notre zone de confort : un rock très coloré, des voix joueuses qui montent dans les aigues ainsi qu’une imagerie qui nous rappelle nos dessins animés et films d’enfance…  Nous avons toutefois été très emballés par Crying my eyes out. Chanson qui n’est pas encore sortie ! Après cela, nous n’avons plus décroché du reste du set. Le peps des membres du groupe et leurs tentatives pour parler en français ont amusé le public qui, cette fois, les a suivies ! Elles nous racontent qu’elles font de la musique depuis 8 ans et que Nicola Sirkis les a contactées il y a 5 ans. Pourtant, c’est la première fois qu’elles peuvent enfin jouer avec eux. Good Bad Times est également à ajouter dans vos setlists sans plus attendre ! Indochine, un groupe hors du temps Indochine arrive sur scène vers 21h45 sous les cris et applaudissements des fans. Nombre d’entre eux attendaient d’ailleurs depuis des heures leur arrivée. Pour ceux qui, comme nous, étaient présents à Londres, nous avons hâte de savoir si la setlist est restée inchangée ou non ! En effet, des surprises – de taille – nous avaient extasiés dans la capitale britannique ! Le show débute avec Nos Célébrations, et la communion avec le public se fait instinctivement. La scène en U (à l’intérieur de laquelle certains fans ont pu accéder) permet à tous les membres de venir nous saluer. Ainsi, personne ne reste dans l’ombre ! S’en suit, Un Été Français, l’un des singles du dernier album, 13.  Les visuels sur les écrans au fond de la scène sont colorés et habillent harmonieusement l’amphithéâtre. Mais ce qui va nous plaire le plus sont les morceaux joués bien plus rarement en live ! Et c’est effectivement avec Manifesto (Les Divisions de la joie) que le groupe poursuit, hommage aux fans présents depuis plusieurs dizaines d’années !  Nous aurons également droit à Punker et Un Ange à ma table (pas jouée depuis 2011) dans la première partie de la setlist. De quoi régaler tout le monde ! Les confettis et divers jeux de lumière colorent les spectateurs. Autant dire que nous sommes agréablement surpris des efforts fournis pour une tournée de festivals ! Une setlist variée pour un public fidèle Indochine est l’un des rares groupes français à rassembler les générations. Et cela se voit notamment durant leurs concerts où le public est très hétéroclite ! Devant nous, un enfant d’environ 12 ans accompagné de sa maman. Les deux vivant la soirée à fond ! Derrière nous, des fans un peu plus âgés mais presque autant énergiques ! Les traditions se perpétuent, notamment pendant Miss Paramount et 3 nuits par semaine. En effet, Nicola Sirkis n’a pas besoin de demander pour que les fans répètent les mouvements de bras que l’on voit à chaque date. Comme tout ne peut pas plaire, nous allons faire l’impasse sur la reprise de Poker Face de Lady Gaga. Reprise qui n’a visiblement pas fait l’unanimité dans le public. Toutefois, le groupe remet tout le monde d’accord lors du set acoustique. Nicola, le leader, remercie le public du groupe une nouvelle fois et fait part de quelques surprises pour les « fans hardcore » ! Les mêmes titres ayant été joués le weekend précédant à Londres, nous n’avons pas la surprise mais nous sommes toutefois ravis de les entendre à nouveau : Je t’aime tant et Une maison perdue… Le concert se terminera au son du mythique L’Aventurier ainsi qu’avec une reprise de You Spin Me Round (Like a Record) des Dead or Alive. 25 titres ont été interprétés au total, démontrant que le groupe reste fidèle à lui même. Et ce, bien qu’il s’agisse d’un concert dans un cadre de festival ! Plus de 40 ans après la naissance d’Indochine, le groupe continue à déplacer les foules et on reste toujours aussi mordus !  Pour le Festival Tour, vous pourrez retrouver Indochine au Paléo Festival et Ronquières Y serez-vous ? CYRIELLE SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME NEWSLETTER Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Le Main Square, un festival engagé et engageant

L’édition 2023 du Main Square s’est tenue le week-end du 30 juin, 1-2 juillet. Retour sur un festival engagé et toujours plus engageant ! Du 30 juin au 2 juillet le Main Square Festival s’est à nouveau emparé de la Citadelle d’Arras.  Un festival engagé depuis plusieurs années La Citadelle d’Arras, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, a accueilli plus de 120 000 festivaliers pour la 17e édition du Main Square Festival. Et pour tenir tout ce beau monde dans ce lieu d’exception, il faut de l’organisation ! Pour ça, le festival s’engage depuis plusieurs années.  D’abord, en 2019, avec la signature d’une Charte Partenariale d’Engagement de la communauté urbaine d’Arras au profit de la Transition Ecologique. En tout, 19 conventions écologiques ont été signées à Arras. Parmi les objectifs, celui de dé-carboniser le festival en réduisant sa consommation électrique. Ça passe, par exemple, par des bornes Wifi, ou par moins de groupes électrogènes. La scène du Bastion, sur laquelle se sont produits les artistes locaux, fonctionne à l’énergie 100% verte depuis l’année dernière.  Un autre objectif notable, celui de la réduction des déchets : tous les ans, les décorations et le mobilier sont réutilisés au maximum. La vaisselle est aussi consignée et réutilisable. Les restaurateurs sont d’ailleurs encouragés à travailler avec des producteurs locaux. L’huile de cuisson est quant à elle, recyclée ! Pas question non plus de se retrouver avec des programmes en version papier qui risqueraient d’être abandonnés, ça et là, ou bien de s’envoler des mains des festivaliers. Le Main Square a développé une application mobile qui vous permet de tout savoir et de tout faire. Quant aux déchets, sur le site, nous avons trouvé de nombreuses poubelles, qui permettent de faire le tri, mais aussi des cendriers. Mention spéciale aux bénévoles qui ont régulièrement vidés les poubelles. Malgré les plus de 40 000 personnes présentes par jour, rares sont les déchets qui ont eu le temps de s’entasser et en fin de soirée, les sols n’étaient pas souillés le moins du monde… Collaboration avec des associations Le Main Square Festival collabore avec des associations pour sensibiliser sur les questions sociétales mais aussi écologiques. Un village associatif était installé cette année près de la scène du Bastion. On a pu y retrouver notamment Greenpeace, La Cloche, Sea Shepard, Amnesty International, LPO 64, Fiertés Pas-de-Calais, le dispositif Safer et le Syndicat Mixte Artois Valorisation. Une association en particulier a retenu notre attention : World Clean Up Day. Louise Gommeaux, la coordinatrice Pas-de-Calais, nous a expliqué comment ils sont arrivés jusqu’au Main Square : «  Les festivals veulent changer leur image et avoir un impact écologique plus positif qu’avant. Le covid a tout retardé, mais nous, on a démarré avec le MSF en 2022. On a mis en place un atelier de création de cendriers de poche avec Tetra Pak. Ca a très bien marché cette année, environ 80 cendriers ont été créés chaque jour par les festivaliers. ».  La communauté urbaine d’Arras a aussi participé en achetant des cendriers de poches qui ont pu être distribués sur le site : plus de 3 000 en tout. Et que deviennent les mégots dans tout ça ? « C’est nous qui vidons les cendriers. Tout est envoyé en recyclage à Tchao Mégots, une start-up française, qui les transforme en isolant thermique ou en doudoune. ».  En plus de son action sur le terrain, avec les mégots, World Clean Up Day a mis en place plusieurs sessions de nettoyage, des « clean up », sur le camping et à la Citadelle. Les bénévoles, qui ont été tirés au sort, ont même eu droit à un pass 1 jour pour le MSF 2024. Échange de bons procédés… Cette année, World Clean Up Day sera aussi présent du côté du Lollapalooza (Paris), du Delta Festival (Marseille) et des Nuits Secrètes (Aulnoy Aymeries). Dans une ambiance électrique, Suzane, sur la scène du Main Stage, dimanche après-midi, disait, et demandait : « On a cassé la planète, il est où le SAV? ». Pour le SAV, on ne sait pas. Mais l’espoir est toujours permis avec ce genre d’initiative ! https://www.youtube.com/watch?v=Vn2GjrsyE8U Et vous, avez-vous apprécié le tournant engagé et assumé du Main Square Festival ? JULIETTE SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME NEWSLETTER Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Interview Dana Foote (Sir Chloe)

« L’idée de la forme d’arche pour le titre de l’album est venue de boîtes d’allumettes vintage ! » Avant leur passage au Main Square Festival le 2 juillet prochain, Sir Chloe se sont produits au Trabendo le 9 juin 2023. Nous en avons donc profité pour rencontrer Dana Foote, leader du projet. Vous êtes venu.e.s en France l’année dernière, vous avez donc eu un aperçu du public français. Vous avez hâte de jouer ce soir ? Oui, on a vraiment hâte ! Please vont jouer notre première partie. C’était déjà le cas l’année dernière pour Paris et Londres. Donc on a vraiment hâte ! C’est fun de se retrouver et on a hâte de les revoir eux aussi en live! Vous allez jouer au Main Square Festival le mois prochain, on se demandait si vous préparez vos concerts d’une façon différente pour un festival et pour une salle plus classique comme le Trabendo ? Pour les festivals, on joue moins longtemps. En général, c’est entre 25 et 30 minutes. On a un set raccourci qu’on appelle le « chaos set », parce qu’il est composé de nos chansons les plus rapides et celles où le public peut chanter avec nous ! Nous avons lu que vous aviez hâte de jouer Salivate et Obsession. Il y a quelque chose de spécial avec ces chansons ? Obsession est ma chanson préférée sur l’album que nous venons de sortir, I am the dog. Salivate, c’est une des plus fun parce qu’elle est plus intense et bruyante. Ces deux là sont juste fun en live ! © Mélanie Pierrat À propos de I am the dog, est-ce que vous avez des influences dont vous voulez nous parler ? Comment l’avez-vous écrit ? Des références littéraires ou cinématographiques ? Il n’y a pas de références littéraires directes, mais je lisais beaucoup quand l’album a été écrit. Il a été écrit sur une période de 2 ans et demi. Il y a eu beaucoup de médias différents que nous avons ingérés pendant tout ce temps. Molly Hawkins est arrivée sur le projet en tant que directrice créative. Pour la couverture de l’album, j’ai dû rassembler des photos que j’aimais pour qu’elle s’en inspire. L’idée de la forme d’arche pour le titre de l’album est venue de boîtes d’allumettes vintage ! On s’inspirait de choses et d’autres… Je pense qu’il y a des chansons qui se sont inspirées de la littérature mais je ne dirais pas qu’il y ait eu un truc en particulier pour tout l’album. En parlant de photographie, vous avez travaillé avec Grant Spanier. Comment est-ce arrivé ? Grant Spanier m’a été présenté par Molly Hawkins. Elle a également dirigé tous nos clips pour I am the dog. On a travaillé aussi avec elle en 2020 car elle a dirigé le clip de Michelle. Je l’ai rencontrée grâce à mon manager Zack Tetra. Elle a cette capacité incroyable où elle peut rassembler une équipe de rêve, faite sur mesure, et qui la suit au doigt et à l’œil en matière de création. Comme nous sommes un petit groupe, elle a eu un temps et des fonds assez limités. Mais elle a réussi à créer une équipe fantastique assez rapidement. Et Grant Spanier en faisait partie, en tant que réalisateur.  À propos de votre album, vous avez choisi le titre I am the dog, et vous avez aussi une chanson intitulée I am the dog. Avez-vous choisi cette chanson en particulier pour donner le nom à l’album ? A-t-elle quelque chose de spécial ? I am the dog a été la première chanson qui a été écrite il y a à peu près 2 ans et demi. Peu de temps après qu’elle ait été écrite, j’ai su que je voulais appeler l’album I am the dog. Juste parce que j’aimais le titre de cette chanson, pour être honnête ! L’idée de base pour l’album était que je voulais qu’il soit un album conceptuel, du point de vue d’un chien. Ça ne s’est pas fini comme ça mais c’est une autre raison qui explique le choix du titre de l’album ! © Mélanie Pierrat Vous avez également expliqué que les chansons de Party Favors ont été écrites des années avant que l’album ne sorte. Pour I am the dog, aviez-vous un temps restreint pour l’écriture ? Comment avez-vous fait ? Cet album a fini par prendre beaucoup plus de temps que prévu parce que c’était la première fois qu’on travaillait avec un label et une équipe de professionnels. Pour Party Favors, c’était seulement moi et mon guitariste Teddy O’Mara qui écrivions et produisions les chansons. Quand on a signé avec une maison de disques, on s’est retrouvé.e.s à travailler avec 15 ou 20 personnes qui donnaient leur opinion, changeaient notre timeline, nous disaient quelles chansons on pouvait écrire, quelles chansons ils voulaient eux… Donc tu commences à travailler avec plein de nouvelles règles et collaborer avec ces gens change tout dans l’aspect de création d’un album.  Notre timeline s’est vraiment allongée car on avait prévu que tout soit écrit et enregistré en un an. Et finalement, ça a pris presque 3 ans ! La plus grande différence c’est que, avec I am the dog, on a vraiment cherché à faire une œuvre en elle même, entière. Pour Party Favors, ce n’était pas intentionnel comme ça. C’était juste des chansons écrites par ci par là, qui ont finalement été rassemblées en un album. I am the dog a été écrit de manière intentionnelle. Vous avez travaillé avec d’autres musiciens sur cet album alors que vous étiez seul.e.s avant. Que penses-tu que ça apporte à l’album ? Est-ce encore votre album à vous ou est-ce différent de ce que vous vouliez faire, vous ? À cause de mon expérience, je pense que ce que je voulais faire a beaucoup changé pendant qu’on faisait l’album. J’ai appris beaucoup grâce aux collaborations avec ces gens. Je pense que ce que l’on voulait, changeait à chaque fois que l’on travaillait avec une nouvelle personne. Au final, le résultat est