Live Report : James Arthur au Trianon

Le Bitter Sweet Love World Tour de James Arthur est passé par Paris début février. L’occasion parfaite pour découvrir l’album éponyme en live ! Le jour de la sortie de son dernier album Bitter Sweet Love, James Arthur est parti sillonner les routes pour débuter sa tournée mondiale, en commençant par l’Europe. Il s’est produit le 8 février au Trianon pour son unique date française. Retour sur une soirée riche en émotions ! Petite introduction… Vous connaissez probablement James Arthur comme le grand gagnant de X Factor (saison 9) en 2012. Pourtant, l’artiste écrit et enregistre ses chansons depuis ses 15 ans. En solo ou dans divers groupes. Aujourd’hui, il en est à son 5ème album solo, et en tournée dans le monde entier ! Bitter Sweet Love est un projet très personnel qui alterne entre la pop, l’indie mais aussi le rock. Le chanteur ayant enregistré cet album dans une période où il se sentait un peu déprimé, ce n’est donc pas surprenant d’y retrouver des thèmes assez sombres, mais toujours avec mots très accrocheurs ! Pour la première moitié de ses dates européennes, James Arthur a invité Neve à ouvrir ses shows. Nous avions découvert cette artiste il y a tout juste un an, en première partie de Ryan Mack aux Étoiles (Paris). Elle nous avait subjugués en quelques secondes ! Sa puissance vocale incroyable et ses chansons pop entraînantes restent en tête, si bien qu’elle a percé sur TikTok avec Want U Back quelques mois plus tard. Nous avons eu l’occasion de la revoir en première partie de Henry Moodie au Badaboum (Paris), puis pour son premier concert en headliner au Grace (Londres, UK) en septembre dernier. Et notre petit doigt nous dit qu’elle sera très bientôt de retour à Paris ! Restez à l’affut car son ascension va être rapide et nous sommes persuadés que son nom va être sur toutes les lèvres bientôt ! https://youtu.be/Zx7bA2M1Uow?si=37OHFPR_XGtEZt38 Une setlist variée pour un artiste très généreux Il est 20h30 pile lorsque le public accueille chaleureusement James Arthur sur scène. Celui-ci arrive avec une guitare électrique et des sons très rock, ce qui nous surprend très agréablement ! Le concert commence avec la chanson qui porte le nom de son album, Bitter Sweet Love. Le ton est tout de suite donné et le public est très enthousiaste. Les mélodies des chansons qui l’ont fait connaître plus d’une décennie plus tôt sont vite oubliées pour laisser place à tout un groupe de musiciens très en forme.  Bitter Sweet Love à peine terminée, le chanteur en profite pour remercier son public, ce qu’il fera à de nombreuses reprises tout au long de la soirée. En effet, l’ayant annoncé quelques heures plus tôt sur ses réseaux sociaux, il a maintenu son concert contre avis médical. Souffrant d’une infection respiratoire, il nous prévient qu’il risque de perdre sa voix durant la soirée et qu’il va avoir besoin de notre aide ! Le concert reprend avec Blindside, très appréciée par le public mais un peu moins par la régie ! Le sol tremble à cause du public et les régisseurs sont obligés de maintenir leurs ordinateurs en fond de fosse ! S’enchaînent ensuite des titres de ses albums précédents, Empty Space (You, 2019) puis Can I Be Him (Back From The Edge, 2016). Il présente d’ailleurs ce titre comme étant sa chanson d’amour préférée !  La chanson qui suit a probablement fait partie de l’une de nos préférées de la soirée ! En effet, en la présentant comme étant une reprise qu’il a faite en compagnie de la chanteuse Anne-Marie, nous comprenons qu’il s’agit de Rewrite the Stars ! Cette chanson a été écrite par Pasek and Paul, originalement chantée par Zendaya et Zac Efron pour The Greatest Showman en 2017. Mais ce soir là, c’est Neve qui revient sur scène pour l’accompagner ! Et la performance de la chanteuse est à couper le souffle ! Un pur moment de magie. Naked et Train Wreck sont les deux prochaines à être interprétées. On sent que la voix du chanteur s’affaiblit un peu mais son public est toujours aussi motivé à l’aider ! Sa voix casse notamment sur Train Wreck. Les fans chantent alors les notes trop hautes à sa place. La seconde reprise de la soirée sera A Thousand Years (Christina Perri) ! Que de nostalgie en entendant cette chanson en live (qui nous rappelle notre passion pour Twilight !)… Mais l’émotion sera encore plus intense sur la chanson qui suit car James invite l’une de ses fans, Milly Kirk, sur scène afin d’interpréter Just Us. La jeune fille de 19 ans, originaire de Harlow (Essex), suit le chanteur depuis son passage à X Factor et l’a vu en concert près d’une centaine de fois ! Après que celui-ci ait accepté qu’elle chante à ses côtés, elle le rejoint pour la première fois sur la scène parisienne. Très émue, elle parvient toutefois à placer sa voix et le duo nous donne des frissons ! La dernière partie du concert est consacrée aux hits du chanteur : Cars Outside, Impossible, New Generation (coup de cœur), Lasting Lover et pour finir Say You Won’t Let Go. Après nous avoir remerciés une énième fois, il nous rappelle qu’il vit son rêve aujourd’hui grâce à notre soutien et notre amour ! Ne pensant pas réussir à finir ce concert, il termine en nous annonçant qu’il reviendra bientôt mais pour jouer dans des plus grandes salles ! Et nous serons très probablement de la partie. Retrouvez ici toutes nos photos de la soirée ! Et vous, avez-vous écouté le nouvel album de James Arthur ? CYRIELLE Rédactrice MES ARTICLES MÉLANIE Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THÈME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Miles Kane : un véritable One Man Band !

Miles Kane a enflammé l’Aéronef de Lille pour son anniversaire dimanche 17 mars 2024 ! Seul en scène, Miles Kane a prouvé dimanche 17 mars 2024 qu’il se suffisait à lui-même. Retour sur cette soirée survoltée dans le club de l’Aéronef (Lille). Ten Tonnes Les premières parties sont toujours l’occasion de dénicher de nouveaux talents. Ce soir, c’est Ten Tonnes qui nous a tapé dans l’oeil ! Après une arrivée timide sur scène, le chanteur embraye avec Born To Lose. Extrêmement souriant et reconnaissant, il semble plus que ravi de se produire à l’Aéronef. D’ailleurs, il a même appris à prononcer Lille correctement pour l’occasion !  L’enchaînement de ses titres et très bien pensé, laissant entrevoir ses différentes influences. On a même l’impression de discerner du Nirvana à l’écoute des premiers accords de (trouver le titre). À l’écoute des paroles de Monday Morning, c’est un véritable coup de coeur qui se dessine. Prenant doucement confiance, Ten Tonnes nous présente ses morceaux, rappelant que certains sont issus de son nouvel album, Dancing Alone (2023). Alors qu’une pancarte est brandie dans les premiers rangs, annonçant qu’une fille s’est fait plaquer par son mec une semaine plus tôt, il lance un « oh no, so sad » couplé d’un « fuck him« . Jouant sur ce fait, il ajoute que sa prochaine chanson est de circonstance pour elle puisqu’il s’agit de Dancing Alone. On vous parlait de découverte mais Ten Tonnes fait déjà sensation Outre-Manche. En effet, il s’est classé dans le Top 40 des Charts à la sortie de son premier album, sobrement intitulé Ten Tonnes en 2019. On souligne tout de même le fait que quelques personnes dans la salle connaissaient déjà le chanteur, fredonnant les paroles de quelques chansons, dont la plus streamée sur Spotify : Lucy. Si vous aimez The Kooks, Circa Waves ou The Amazon, on vous conseille de tendre une oreille à ses chansons. Petit fun fact, Ten Tonnes n’est autre que le frère de George Ezra. Comme quoi, le monde de la musique est vraiment tout petit ! Ten Tonnes, L’Aéronef, Lille | ©Raine Ten Tonnes, L’Aéronef, Lille | ©Raine La jeunesse au rendez-vous ! Le nouvel album de Miles Kane s’intitulant One Man Band, quoi de mieux qu’une tournée solo pour prouver qu’il n’a besoin de personne pour assurer le show ? Évidemment, nous n’allions pas manquer cette parfaite occasion de le découvrir seul en scène ! Surtout dans de telles conditions puisque l’Aéronef a proposé ce concert en format Club. Soit 300 personnes. Le tout à tout petit budget puisque les places étaient disponibles entre 3 et 6€. Pour cette superbe action, on remercie l’Aéronef ! Si nous pensions que la salle accueillerait majoritairement des trentenaires, nous avons été surpris de constater que c’est en réalité la Gen Z qui s’est déplacée en masse. Les voyant grossir les premiers rangs du club, impossible de ne pas repenser à la première fois où nous avons nous-même découvert Miles Kane en live. C’était en 2012, à l’Olympia (Paris). On avait à peu près leur âge et on se prenait une énorme claque tant le chanteur a une prestance sur scène. On imagine qu’ils ont ressenti la même chose ! Proche de son public, Miles n’hésite pas à aller à leur contact. Il est même sincèrement touché lorsque le public scande un Happy Birthday. Plus tard, il ajoutera qu’il s’agit de son meilleur concert de la semaine. Ce dont on ne doutait pas connaissant parfaitement l’énergie du public lillois. Avant de clore le show, il viendra également saluer ses fans de chaque côté de la scène, apposant même son front contre l’une des personnes présente au premier rang. C’est dans ces conditions que l’on se rend compte à quel point Miles est reconnaissant envers son public. Il a beau avoir des milliers de fans et une réputation solide dans le milieu musical, il ne semble pas avoir pris la grosse tête. Miles Kane, L’Aéronef, Lille | ©Raine Miles Kane, L’Aéronef, Lille | ©Raine Miles Kane, L’Aéronef, Lille | ©Raine Un concert mémorable Bien qu’assez court – 15 titres -, Miles Kane a su offrir un concert inoubliable. Piochant dans sa discographie, le chanteur débute avec le titre ouvrant One Man Band (2023), Troubled Son. De quoi faire chanter et danser l’Aéronef qui connait parfaitement les paroles. S’enchaînent ensuite Better Than That, l’excellent The Wonder et Cry on My Guitar avant que ne retentissent les premiers accords de Rearrange. Un morceau qui vieillit aussi bien que du bon vin. Tout comme le reste de Colour of The Trap si vous voulez notre avis. On continue avec One Man Band et Baggio. Là encore, Miles est impeccable, prouvant qu’il n’a besoin de personne d’autre pour assurer le show. Le simple fait de le voir jouer suffit à affirmer son talent. On sent également combien dans l’attitude, le chanteur a tout d’un Mod – période qu’il affectionne particulièrement -. La soirée atteint son premier pic avec Inhaler et Coup de Grace. Histoire de souffler un peu, Miles Kane s’empare d’une guitare acoustique le temps de deux titres. Le premier n’est autre qu’un cover de Dealer (Lana Del Rey). Le second un titre qui a réjouit l’ensemble de la salle : Standing Next to Me (The Last Shadow Puppets). Titre que nous n’avions pas ré-entendu en live depuis le concert des Arctic Monkeys à l’Olympia en 2012. Autant vous dire que l’émotion était palpable. Ne reste plus que quatre titres avant la fin du set. Pas n’importe lesquels puisque Miles nous offre Colour of the Trap, suivi de Never Taking Me Alive. Évidemment, nous ne pouvions passer à côté de l’indémodable Come Closer que l’Aéronef à chanter à plein poumon. Le chanteur en a même profiter pour faire durer un peu le plaisir, proposant au public lillois de répondre à ses ah-ah par des whoa-whoa. Le concert aurait pu se terminer sur cette très bonne note mais Miles repart de plus belle pour un dernier titre : Don’t Forget Who You Are. Miles Kane, L’Aéronef, Lille | ©Raine Miles Kane, L’Aéronef, Lille | ©Raine Miles Kane, L’Aéronef, Lille | ©Raine Et vous, avez-vous profité

Eddy de Pretto : Le plein de love et de tendresse

Le public de l’Aéronef était en symbiose avec Eddy de Pretto lors de son passage par Lille ! Vendredi 1er mars 2024, la troisième date du Crash Coeur Tour d’Eddy de Pretto a touché son point d’impact à l’Aéronef de Lille. Retour sur une soirée entre performance et connexion entre public et artiste. Un show parfaitement pensé Subjugué par son spectacle Love Factory diffusé sur France 2, nous n’avions pas eu l’occasion de nous rendre sur place. Nous sommes donc ravis de voir qu’Eddy de Pretto confirme son talent pour la mise en scène durant son Crash Coeur Tour. À commencer par son entrée en scène. Off stage, le chanteur interprète son single Love’n’Tendresse, seul son regard apparaissant sur un rideau.  Lorsque, à la plus grande joie du public, il entre en scène, c’est en gravissant les échelles menant à une plateforme en centre de scène sur laquelle il peut déambuler. Au sol, de la fumée se répand, donnant l’impression que le chanteur s’élève à des mètres au-dessus du vide surplombé de nuages. Un aspect très cinématique qui nous fait regretter de n’avoir pu prendre des photos tant l’instant est inspirant. La cinématique revient d’ailleurs tout au long du set via divers visuels. Notamment durant R+V où le nom des personnes citées apparaissent derrière lui au fur et à mesure. Ou encore Kids où le chanteur fait face à son reflet comme pour se parler à lui-même. Juliette Armanet fait également une apparition à l’écran pour un duo virtuel sur Eau de vie. Notre coup de coeur va à la mise en scène de Maison où Eddy de Pretto, drone en main pour seul éclairage, se prostre sous une partie du décor. Position qui a renforcé notre compassion et empathie en pleine écoute des paroles abordant une rupture. Dans un registre plus amusant, les images « publicitaires » créés pour accompagner pApA $ucre sont hilarantes.  © 8.125studio Eddy de Pretto : un artiste reconnaissant S’il y a une chose qu’on ne peut pas reprocher, c’est la proximité avec son public. Ce soir, l’Aéronef fait salle comble et on comprend parfaitement pourquoi. Eddy de Pretto aime Lille et Lille aime Eddy de Pretto. Un perfect match pour une soirée où chanteur et public se rendent la pareil, seuls les sourires comptant sur les visages. Joueur, le chanteur tend une sucette coeur à un « papa sucre » trouvé au premiers rang. Il n’hésite pas non plus à s’assoir en bord de scène pour chanter un morceau au plus près de ses fans. Ce soir, on sent l’artiste heureux et prêt à rire de tout. Avant Grave, il décide de lancer un jeu consistant à répondre à des questions aléatoires. Afin de faire mine d’avoir compris, une personne lance même depuis la foule : « Est-ce qu’on aime Eddy de Pretto ? Oui !« . Ce qui a évidemment, fait rire l’assemblée. Parmi les questions posées, Eddy demande si certains sont venus sans leur sucette coeur – référence directe à sa pochette d’album -. La plus drôle reste tout de même l’interrogation pour savoir si des personnes hétéros étaient dans la salle suivi d’un « c’est pas grave, c’est pas grave » après quelques oui.  Particulièrement reconnaissant envers ses fans, le chanteur est revenu sur le succès de son premier titre, Fête de Trop. À travers ses mots, on sent qu’une part de lui possède un syndrome de l’imposteur alors même qu’il explique adorer pouvoir vivre de son rêve d’enfant. Et c’est franchement mérité ! D’ailleurs, Lille le lui fait parfaitement comprendre en reprenant ses titres à plein poumons. Avant de nous quitter, il nous offre également une chanson « post-générique » en piano-voix. Morceau qu’il décide d’ailleurs de recommencer, assurant rieur faire « n’importe quoi ». https://www.youtube.com/watch?v=bpu_JEa9DC8 En tournée dans toute la France Le Crash Coeur Tour venant seulement de débuter, Eddy de Pretto va se produire dans de nombreuses villes française qui affichent quasiment toutes complets. Si vous n’avez pas vos places pour cette première partie de tournée, pas d’inquiétudes, le chanteur est à l’affiche de nombreux festivals dans toute la France et entamera une tournée de salles plus grandes à l’automne. Notamment avec un passage par l’Accor Arena le 6 décembre. Amis nordistes, si vous avez envie de (re)voir Eddy de Pretto en live au cours de l’année, vos chances sont multiples. En plus d’ouvrir sa tournée automnale au Zénith d’Amiens le 7 novembre et passer par le Zénith de Lille le 4 décembre, le chanteur sera à l’affiche de 3 festivals dans la région. Le 7 juin, vous pourrait le retrouver à Minuit avant la Nuit (Amiens), le 6 juillet au Main Square Festival (Arras) et le 13 juillet au Festival de la Côte d’Opale (Boulogne-Sur-Mer). Et vous, comptez-vous vous rendre sur l’une des dates du Crash Coeur Tour ? RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THÈME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Live Report : Dylan au Trabendo

Dylan a enflammé le Trabendo le 3 février dernier ! Retour sur le concert de la nouvelle étoile montante. C’est à guichet fermé que la date parisienne du Rebel Child Tour s’est tenue le week-end dernier. Malheureusement, tou.te.s les fans n’auront pas eu la chance d’assister au concert de Dylan. Mais il n’y a aucun doute sur le retour de la chanteuse dans les années à venir ! Une artiste à surveiller de (très) près. Qui est Dylan ? Âgée de 24 ans, Dylan – de son vrai nom Natasha Woods – nous vient tout droit d’Angleterre, où elle a grandi entourée par la musique. Son nom de scène n’est autre que le prénom qu’aurait voulu lui donner son père si celle-ci avait été un garçon ! Fans de AC/DC, Guns’n’Roses ou encore Rainbow, ses parents l’initient très tôt au rock’n’roll. Elle est diagnostiquée à l’âge de 14 ans du syndrome d’Irlen (complexité à donner un sens à l’information visuelle), ce qui lui engendre beaucoup de difficultés à l’école. Elle préfère alors s’orienter vers la musique, observant son frère jouer de la guitare pour ensuite s’entraîner à son tour. Ben Weston, son ancien professeur de musique, fut un vrai mentor pour elle. Ils se sont rencontrés après qu’elle ait gagné une session d’enregistrement du haut de ses 11 ans. Mais ce n’est que quelques années plus tard, lorsqu’elle croisa à nouveau son chemin après avoir changé d’école, qu’il la prit sous son aile. Envoyant dans son dos un CD de sa musique au producteur Will Hicks (Ed Sheeran, Lily Allen), il permit à la jeune artiste de se faire un nom dans le monde de la musique. Purple, son premier EP, sort en 2019 et est suivi rapidement par un second, Red, en 2020. Dylan écrit sur ses expériences amoureuses, sur l’amitié : la passion, la colère, l’abandon. En 2022, elle revient avec un EP No Romeo, puis une mixtape, The Greatest Thing I’ll Never Learn qui atteint la 19e place du UK Albums Chart ! L’année dernière, elle sort le titre Liar Liar, en collaboration avec le groupe Bastille, qui compte plus de 5 millions d’écoutes sur Spotify ! Son dernier single, Rebel Child, donne son nom à une tournée mondiale qui a débuté fin janvier en Allemagne. https://youtu.be/SG6A59MW34o?si=AxaazUutBauT755N The Rebel Child Tour Après avoir performé en première partie de Bastille, Tate McRae, Ed Sheeran et Gayle, Dylan repart sur les routes mais en headliner cette fois ci ! Une seule et unique date est prévue en France : le Trabendo le 3 février. Pas étonnant que celle-ci affiche complet rapidement. Ayant écouté pendant des mois ses singles, nous ne pouvions faire l’impasse sur cette soirée ! En arrivant dans la salle parisienne, nous pouvons d’ores et déjà voir que le public (jeune et essentiellement féminin) est très en forme ! La fosse est pleine à craquer et chante à tue tête Born This Way de Lady Gaga. Le ton est donné, et on adore ! La première partie, assurée par Sody, est malheureusement déjà terminée à notre arrivée. C’est à 21h pile que les musiciens entrent en scène. Rosie Botterill à la guitare et Connor Hopkins à la batterie commencent seuls devant des fans en ébullition. Les paroles du premier titre de la setlist, qui n’est autre que Rebel Child, résonnent dans la salle avant même que Dylan ne fasse son apparition ! Lorsque l’artiste arrive enfin, les cris redoublent pour l’accueillir comme il se doit. En choisissant son dernier single pour débuter son show, la jeune anglaise impose tout de suite son assurance. La scène est petite mais la présence de Dylan en est tout l’inverse !  Rosie Botterill, Trabendo, Paris | © Raine Dylan, Trabendo, Paris | © Raine Dylan, Trabendo, Paris | © Raine Les sonorités pop laissent place sur certains titres à des morceaux plus rock, notamment avec Girl Of Your Dreams, qui nous rappelle que Dylan ne veut pas seulement être une pop star ! La diversité dans sa musique est rafraîchissante et, bien qu’elle nous rappelle Taylor Swift ou Gwen Stefani à certains moments, on prend vite conscience de son originalité.  Même si la jeune femme semble plus heureuse que jamais sur scène, elle n’en oublie pas moins son public. Tout au long du concert, les échanges se font nombreux ! Elle demande à ceux qui sont venus la voir comment ils vont, prend la main de certains, offre des mediators à d’autres… La communion s’opère très facilement et le public est comblé ! Elle prend notamment le temps d’expliquer la naissance de sa prochaine chanson, qui sortira ce vendredi, intitulée Alibi.  Dylan, Trabendo, Paris | © Raine Dylan, Trabendo, Paris | © Raine Dylan, Trabendo, Paris | © Raine On retiendra notamment de ce concert sa reprise de Unholy (Sam Smith, Kim Petras) ainsi que son titre Someone Else, que nous avons directement ajouté à nos playlists ! Et, même si elle nous a répété que « nothing last forever » dans sa dernière chanson, nous espérons que sa musique continuera encore longtemps à nous faire chanter ! Retrouvez nos photos de la soirée @insouciantesmag Retrouvez nos photos de @DYLAN au @Trabendo (paris) prises par @Raine Photographie ! #concertphotographer #musiclife #musiclive #gigphotography #insouciantesmag #paris #dylan #concert #concertphotography #livemusic ♬ Nineteen – Dylan La nouvelle chanson de Dylan, Alibi, sort ce vendredi ! Vous allez tenter ? CYRIELLE Rédactrice MES ARTICLES RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THÈME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Michael Gregorio à Lille : A kind of Magic

Le 26 janvier 2024 au Zénith de Lille, Michael Gregorio nous a transporté dans son Odyssée de la Voix. Mais surtout, l’Odyssée de sa vie ! En tournée avec son Odyssée de la Voix depuis 2020, Michael Gregorio a posé ses valises aux Zénith de Lille le 26 janvier 2024. Un spectacle plein d’humour, de sensibilité et d’imitations. Retour sur la soirée ! L’Odyssée de la vie La Voix étant le fil rouge de cette Odyssée, Michael Gregorio revient sur un moment très personnel vécu en 2020 : son extinction de voix. Des mois durant, l’artiste s’est vu dans l’obligation de ne plus utiliser la sienne et a donc dû – à la manière de Céline Dion  – recourir à l’usage d’un carnet pour s’exprimer. Un moment, certes désagréable, mais que Michael raconte tout en humour, romance et poésie, annonçant que “l’odyssée de la voix est l’odyssée de la vie”. Quoi de mieux pour revenir sur cet événement que de s’inspirer du cinéma muet ? Sans vous spoiler, on retrouve une mise en scène particulièrement drôle où Michael Gregorio se retrouve face à Élodie Frégé et François-Xavier Demaison à l’intérieur d’un film muet. Une fois sa voix recouvrée et de retour sur scène, le chanteur se demande comment retrouver cette femme dont il ne connait pas même le nom. Pour cela, une seule solution : parcourir les films qui ont marqué sa vie. De Ghostbusters à Dirty Dancing ou encore Pretty Woman, cette séquence parfaitement rythmée nous laisse nous prendre au jeu, dansant et chantant ces musiques de films cultes. Michael Gregorio, Zénith de Lille | © Raine L’homme aux voix multiples Au cours de ce spectacle, Michael Gregorio retrace le parcours de sa voix. À commencer par ses premières imitations sur « l’immense » banquette arrière de la voiture de son oncle en écoutant des cassettes. Un flashback pour lui comme pour nous avec des titres comme L’Aventurier d’Indochine ou encore Take On Me de A-Ah que l’on hésite pas à reprendre en choeur. Qui dit enfant, dit dessins animés et nouvel ajout de voix à son actif. On salue d’ailleurs ce clin d’œil aux doubleurs si rarement mis en avant malgré leur formidable travail. Michael souligne ses premiers émois. Les premières désillusions aussi. Mais surtout, le fait que ce qu’on oublie en premier d’une personne, c’est sa voix. Comme lui, on aimerait pouvoir encore entendre celles des personnes qui ne font plus partie de nos vies. Pour l’occasion, un bel hommage est rendu à de grands noms de la chanson française aujourd’hui disparus. Un spectacle intéractif Si l’Odyssée de la Voix est son spectacle le plus personnel, Michael Gregorio met toujours le public au premier plan. Ce, même avant le début du show grâce à une Kiss Cam. Certains jouent le jeu. D’autres se montrent plus timides. Dans les deux cas, le public se détend et rit. Lors de son odyssée, le vaisseau de Michael et ses compères se posera un instant dans la fosse du Zénith de Lille. Vêtue d’une combinaison spéciale argenté, la petite troupe nous entraîne dans un moment de karaoké. Ce soir, c’est Sophie qui se lance et choisit d’interpréter J’irai où tu iras (Céline Dion). C’est donc un duo, non pas avec Michael mais Jean-Jacques Goldman qui a eu lieu. S’en suivra un instant particulièrement drôle où deux personnes feront la promotion de leur propre événement ayant lieu durant le weekend. Proche de son public, Michaël propose à plusieurs reprises de se lever afin de danser. Sans surprise, le public Lillois se prête au jeu avec plaisir, allant jusqu’à danser dans les allées du Zénith. Ce, qu’importe l’âge ! Bien sûr, le show ne pouvait se conclure sans un slam de la part de l’artiste. Michael Gregorio et Nicolas Caumon (guitare), Zénith de Lille | © Raine L’écologie au coeur du spectacle Aujourd’hui, bon nombre d’artistes font le choix de se tourner vers des voies plus écologiques pour leurs tournées. C’est notamment ce qu’incite à faire Shaka Ponk avec le collectif The Freaks. Bien qu’il n’en fasse pas parti, ce point est important pour Michael Gregorio. Car, bien que la scène dispose de plusieurs écrans led, la tournée se veut écologique.  Sur cette tournée, les salles ne sont pas chauffées à plus de 19°c. Point sur lequel s’amusera l’artiste en demandant au public de Lille avant d’afficher un 19°c impossible à dépasser. Heureusement, dans le Nord, la chaleur est dans les coeurs ! Hormis ce geste, chaque membre possède sa propre gourde. Plus important encore, l’équipe a planté des arbres au début de la tournée pour pallier à l’empreinte carbone du show. De quoi faire réfléchir l’industrie du spectacle quant aux bonnes manières à user pour prendre soin de la nature tout en nous offrant des moments d’évasion ! Michael Gregorio, Zénith de Lille | © Raine Et vous, avez-vous déjà eu l’occasion d’assister à L’Odyssée de la Voix de Michael Gregorio ? RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SAEVIN Co-fondateur | Photographe | Rédacteur MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THÈME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Un concert 5 étoiles pour Hot Milk!

Le 16 novembre 2023, Hot Milk était sur la scène des Étoiles (Paris). Retour sur un show placé sous le signe du pop/punk emo et des pogos. Originaires de Manchester, Hot Milk compte 4 membres : Hannah Mee (chant), Jim Shaw (guitare), Tom Paton (basse) et Harry Deller (batterie). Après avoir atteint plus de 50 millions de streams en 3 EP, nos 4 Mancuniens ont sorti en août dernier leur premier album : A call to the Void. Nos petits coeurs d’emo n’ont donc pas pu rester de marbre face à leur concert incroyable aux Étoiles le 16 novembre dernier ! Une première partie qui donne le ton ! Tout droit venus de Bristol, Superlove ouvre le bal dans cette salle intimiste que sont Les Étoiles. C’est avec des sons oscillants entre résonnances pop/punk et métal que le groupe fait monter l’ambiance. Au vu de leur style musical et de leur ville d’origine, autant vous dire qu’ils auraient clairement pu jouer dans des Skins Party. Ce qu’avaient notamment fait Foals ou encore Crystal Castle. Durant leur set, Superlove a interprété une dizaine de titres issus de leur dernier opus, Follow : Noise, sorti en juin 2023. Parmi eux : Go !, Easier ou encore Something Good. Sur scène, les trois garçons ne cachent pas leur plaisir de faire la première partie de Hot Milk. Ils ne cessent d’exprimer leur joie d’être là et le public leur rend si bien. Même si la salle n’était pas complète, le groupe n’en a pas tenu rigueur, nous chauffant parfaitement pour la suite. Si vous voulez notre avis, nul doute que nous retrouverons prochainement Superlove sur une scène parisienne. Superlove, Les Etoiles, Paris | © Mélanie Pierrat Hot Milk met le feu aux poudres À peine la salle assombrit, des jeux d’ombres et lumières laissent apparaître la grosse caisse de la batterie ornée d’une brique de lait et de flammes. Déjà déchainé, le public semble impatient de retrouver Hot Milk sur scène. Certains ont même fait le déplacement depuis leur pays natal – l’Angleterre – pour venir les voir à Paris ! D’autres sont, comme nous, des rescapés du Main Square Festival où ils étaient programmés l’été dernier. Quel soutien infaillible ! Pour leur arrivée sur scène, le quatuor entre sur scène au son introductif de Welcome To The… avant de laisser place à leur premier titre Horror Show. Comment vous dire que nous étions ravis de rejoindre cet « Horror show » ? Immédiatement, le public s’est enflammé pour ne jamais cesser. Alors que les pogos s’intensifient, le groupe les interrompt de temps à autre afin de lancer des wall of death.  Dans la fosse, les gens se poussent, chantent, hurlent, dansent. L’ambiance est incroyable ! On se prend une immense claque, notamment grâce au public à la hauteur du groupe. Côté setlist, les titres s’enchaînent. De Bloodstream à Alice Cooper’s pool house en passant par Zoned Out ou encore Party on My Death Bed. Tout est là pour nous faire plaisir. Le son, le public, le groupe, l’ambiance ! Hot Milk, Les Etoiles, Paris | © Mélanie Pierrat Des mots sur les maux Hot Milk vibre à l’intérieur de nous-mêmes et nous vibrons aussi. Tout nous fait plaisir, réchauffant nos petites âmes emo en quête de sons qui réussiront à nous toucher et à mettre des mots sur nos maux. C’est avec des titres comme Teenage Runaway et I Think I hate Myself, que Hot Milk fait passer des messages pour toutes les personnes souffrant d’anxiété ou de mal-être mental. D’ailleurs, Hannah s’est servie de sa propre expérience ainsi que ses ressentis pour écrire I Think I Hate Myself courant 2021. Avant de débuter le titre, elle demandera alors un support émotionnel au public qui lui rendra si bien. Si bien qu’elle finira émue tout en tentant de cacher plus ou moins cette émotion. Hot Milk nous a offert un concert incroyable dont on se souviendra très longtemps. Nous avons déjà hâte de les retrouver à nouveau en France. Retrouvez toutes nos photos du concert de Hot Milk Que diriez-vous de voir Hot Milk en live ? MÉLANIE Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THÈME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Coach Party enflamme le Café de la Danse à Paris !

Véritable étoile montante du rock indépendant anglais, Coach Party s’est produit au Café de la Danse à Paris, le 3 novembre dernier. Après avoir assuré la première partie d’Indochine – dont cet été lors du Nancy Open Air -, Coach Party déboule avec un tout premier album, Killjoy. 10 titres déchaînés sur lesquels il est impossible de ne pas sauter ! Retour sur leur concert au Café de la Danse le 3 novembre 2023. Un moment suspendu en première partie Après s’être installés dans une salle cosy et agréable, la première partie commence sur les coups de 20 heures avec Lya!. Accompagnée à la batterie, l’artiste se défend plutôt bien avec de jolis riffs de guitare et une voix qui nous suspend sur des airs indie-rock. Notamment sur des morceaux tels que So Tired et Where I’m Going.  Dans la salle, le public se prête au jeu, lui réservant un bel accueil. Lya! nous transporte rapidement dans son univers. Et ce, bien que l’on distingue une légère timidité qui donne le ton. Si certaines chansons sont douces en apparence, d’autres, plus rock, échauffent le public pour la suite ! Malgré un léger moment de panique dû à un problème technique – vite éclipsé par un solo de batterie -, Lya! aura révélé de belles chansons émouvantes. Une superbe entrée en matière qui donne envie de la découvrir davantage. Lya!, Café de la Danse, Paris | © Mélanie Pierrat Place à Coach Party Après un léger retard, Coach Party entrent en scène sur Scandalous des Mis-teeq. Le Café de la Danse n’est pas tout à fait complet, mais bon nombre de personnes se sont rassemblées pour la venue des britanniques. Quoi de mieux pour prédire une bonne ambiance ? D’ailleurs, le groupe ouvre la soirée avec l’un de leurs single issus de Killjoy : Micro Aggression.  La découverte en live de cette première réalisation se poursuit avec What’s The Point In Life et Born Leader. D’excellents choix permettant de faire monter l’ambiance crescendo. À noter que lors de leur set, Coach Party a quasiment joué l’album dans son intégralité puisque 9 titres sur 10 font partis de la setlist. Bien sûr, les britanniques n’oublient pas leurs précédents EP. Le groupe interprétera 3 titres issus de Nothing Is Real (2022) et 4 de After Party (2021). Parmi eux, Flag (Feel Like A Girl), Everybody Hates Me, I’m Sad ou encore Can’t Talk, Won’t. Sous les vibrations des guitares et de la batterie, les gradins tremblent. Le groupe est déchaîné. Le public aussi. Dans la fosse, le centre n’est plus que pogos. Tout comme eux, on se laisse porter par les différents morceaux résonnant dans la salle.  Coach Party, Café de la Danse, Paris | © Mélanie Pierrat Un groupe proche de son public S’il est une chose que l’on ne peut reprocher à Coach Party, c’est sa proximité avec le public. En effet, les membres du groupe interagissent avec le public pratiquement entre chaque chanson. Ce, que ce soit pour des remerciements, de petites anecdotes ou même des discussions. Le tout, en anglais puisque seul le batteur – et producteur – Guy Page parle un peu français. En parlant de proximité, Coach Party nous a fait bonne impression avant même son entrée en scène. Plus tôt dans la soirée, alors que les fans attendaient devant la salle, le groupe est venu remercier les fans attendant devant le Café de la Danse. Ils ont également fait une apparition dans la fosse avant le début de la première partie afin de pouvoir saluer d’autres personnes. Des échanges qui vaudront au groupe de recevoir un très bel accueil, le public se déchaînant au rythme de l’énergie des Coach Party. Un vrai bonheur pour les yeux… et les oreilles! Au bout d’une heure et demie, le groupe joue ses dernières chansons, les enchaînant sans interruption. Break-down conclura le set. Après des saluts acclamés par une assistance survoltée, le groupe part, laissant place à ce qu’on pensait être un rappel. Cependant, la régie lance la version originale d’Il en faut peu pour être heureux du Livre de la Jungle. Peut-être le choix parfait pour résumer cette soirée ? Et vous, allez-vous voir Coach Party sur scène ? ELISA Rédactrice MES ARTICLES MÉLANIE Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin

Hozier suspend le temps

Hozier était de retour dans la capitale française le 29 novembre 2023 pour un passage remarqué au Zénith de Paris Après une date complète à l’Olympia le 18 juillet 2023 -où nous étions déjà présent.e.s-, Hozier est revenu dans la capitale française pour nous offrir un concert dans une salle beaucoup plus grande : le Zénith ! Deux dates jouées à guichets fermés. Retour sur la soirée ! Beauté et tourbillon Nous sommes ravis d’avoir pu retrouver Hozier ainsi que ses musicien.ne.s sur la scène du Zénith de Paris le 29 novembre. Le tout, devant une fosse pleine à craquer. Cela fut d’ailleurs si impressionnant qu’on se serait presque à nouveau cru au concert de Noel Gallagher (ex Oasis) le 11 novembre dernier au même endroit. En effet, avant même son arrivée sur scène, l’audience était en feu, le sol tremblant au rythme effréné de nos coeurs. Dès les premières notes raisonnant dans le Zénith, l’atmosphère se pose. Aussitôt, on a l’impression d’être sur une autre planète, dans un lieu en dehors du temps, sans conflits externes et sans mauvaises pensées. Seulement de la bonté, de la beauté et des étoiles plein les yeux. Alors même que plus de 6 000 personnes sont présentes, l’impression d’intimité persiste. En effet, chaque fois que la voix de Hozier résonne, un tourbillon d’émotions file vers nous, nous rapprochant du chanteur. Et ce, bien que nous soyons en gradins. Les écrans géants placées derrière les musiciens nous emmènent quant à eux dans l’univers de l’artiste à chaque chanson. Tantôt, en projetant des images issues de clips. Tantôt avec des images en direct ou des illustrations de paysages. Bonté et reconnaissance. Comme à son habitude, Hozier s’est montré reconnaissant et humble envers son public. Chose qu’il fait très clairement comprendre par nombre de remerciements. Le chanteur en a également profité pour saluer la première partie, Last Dinner Party. Groupe que nous avons malheureusement manqué puisque arrivés trop tard mais que l’on espère voir l’an prochain lors de leur passage à La Maroquinerie. En effet, si vous voulez notre avis, ils ont tout pour réussir dans l’industrie musicale. Pour en revenir au concert, Hozier a invité le public français à chanter avec lui dès la quatrième chanson : From Eden (2014). Le chanteur et ses musicien.nes sont heureux d’être ici et Paris leur rend plus que bien ! D’ailleurs, lorsque l’on chante avec Hozier, c’est comme si nous étions le 10e membre du groupe. La communion est totale, intense, touchante et merveilleuse. Ici et là, les têtes se balancent. Les corps s’agitent. Puis, la voix de la foule reprenant à l’unisson « feels good, god it feels good to be alone with you » (To be alone) également issu du premier album d’Hozier. More woman and revolution. Il est très important de souligner à quel point Hozier est un artiste sain et engagé. Notamment concernant l’égalité des genres. En effet, pour l’entourer sur scène, la moitié de ses musiciens sont des femmes. Dans cette même optique, The Last Dinner Party, le groupe ayant assuré sa première partie, est un quintet féminin originaire de Londres. Par ailleurs, durant le concert, Hozier abordera le fait d’être reconnaissant envers les Sufragettes françaises car elles ont permis la révolution en Irlande, son pays natal. Il a également annoncé vouloir que ses chansons soient une part dans la « revolution of love, kindness and solidarity » (la révolution de l’amour, la gentillesse et de la solidarité). Il faut dire qu’après avoir fait tomber son micro au sol par maladresse, la salle entière a remplacé le chanteur afin de le soutenir. Public qui n’a pas hésité à scander à plein poumons «  that’s the kind of love I’ve been dreaming  » (Dinner & Diatribes). Timing parfait nous direz-vous ! Personnellement, nous pensons que rien n’arrive vraiment par hasard. Ainsi, la communion dans cette salle de concert était telle que c’était écrit que cet instant soit aussi incroyable. De plus, n’oublions pas que Hozier est si respectueux envers ses musicien.nes qu’il a fait un duo avec toutes celles-ci sur différentes chansons – Nina Cried Power par exemple -. Comme s’il leur laissait à chacune l’occasion de briller. Working funny. Le sublime être humain qu’est Hozier a une voix que l’on reconnaît entre mille. Le temps file dans cette salle jusqu’à ce qu’il réalise qu’il s’agisse de la plus grande qu’il remplisse en France. Les titres s’enchaînent. Les blagues aussi.  Hozier nous introduit la sublime chanson Francesca (extraite de son dernier album Unreal Unearth sorti en 2023) comme une chanson d’amour entre deux êtres avant de la chanter avec une facilité déconcertante.  Puis, quelqu’un demande au chanteur de lui dessiner son prochain tatouage. Ce à quoi il a répondu en rigolant qu’il ne voulait pas prendre cette énorme responsabilité et qu’il allait demander l’aide du public. Ce qui a donné « a pig on skate paying his taxes » (un cochon sur un skateboard payant ses factures). Tout comme nous, le chanteur en ri beaucoup.  Arrivent ensuite les première notes de Cherry wine. S’arrêtant soudainement, il a ajouté : « please don’t do that » (s’il vous plait, ne faites pas ça) avant de poursuivre. Dès le premier refrain cette fameuse chanson de son premier album éponyme de 2014, Hozier laisse une nouvelle fois son public chanter le refrain seul. Encore un moment très doux.  N’oublions pas Would that I où la foule entière n’a fait plus qu’un pour entonner les chœurs. Un moment hors du temps. Les premiers accords de Eat Your Young – extraite du dernier album- résonnent. L’audience est ravie. 22h22, on touche son nez et le siège rouge sous nous pour se porter chance tout en continuant d’agiter nos portables flash allumés sur First Light. La chanson tant attendue Take me to church commence. Le public devient fou et hurle les paroles engagés du titre qui a fait le succès de Hozier il y a maintenant presque dix ans. Pendant ce temps des images du clip incroyable et marquant sont projetées simultanément. Et vous, qu’attendez vous pour vous plonger dans l’univers somptueux du grand Hozier ? MÉLANIE Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME Email Subscribe You

KYO en fête au Zénith de Lille !

Vendredi 8 décembre 2023, Kyo fêtait les 20 ans de Le Chemin au Zénith de Lille. Nos âmes adolescentes se sont réjouis ! Aujourd’hui,  les tournées anniversaires sont à la mode et Kyo l’a bien compris. En effet, le groupe a décidé de fêter les 20 ans de leur album culte, Le Chemin. Une tournée qui ne peut que faire plaisir aux fans de la première heure. Ou nous, qui étions visiblement trop jeunes pour assister à l’un de leurs concert à ce moment-là. Retour sur la soirée ! Stéphane en première partie En guise de première partie, Kyo laisse place à Stéphane. Si le nom à une résonance masculine, Stéphane est bien une femme ! Histoire que tout le monde le comprenne, la chanteuse a d’ailleurs appelé son premier album Madame. Un album dans lequel figure notamment une collaboration avec Benoît Poher. D’ailleurs, Stéphane apparaît également sur la ré-édition de Le Chemin où elle chante cette chanson phare à la place de Sita. Il est donc tout à fait logique de la retrouver ce soir au Zénith de Lille. Histoire de nous mettre en jambe, Stéphane débute la soirée avec le single qui l’a fait connaître, Douleur je fuis. Le tout, en format guitares voix. À l’aise sur scène, la chanteuse n’hésite pas à prendre le temps de communiquer avec le public et lui faire reprendre des passages de ses titres. Il n’en fallait pas plus pour que nous tombions sous le charme de son répertoire. Parmi les chansons interprétées, Stéphane nous a proposé la majorité de ses singles : 48h, Nouveau Départ ou encore le dernier en date, Mieux comme ça. Elle a également jouée Green Dream que le public n’a pas hésité à reprendre à ses côtés. À noter que Stéphane sortira son prochain single le 26 janvier 2024. https://www.youtube.com/watch?v=ItzARPJ_Dck Un anniversaire de qualité Pour les 20 ans de son album phare, Kyo n’a pas lésiné sur les moyens. De la mise en lumière en passant par l’usage de pyrotechnie ou de confettis, nous avons eu droit à un véritable show. Le groupe a également fait appel à Light4Events, une application à télécharger en amont permettant de diffuser une certaine couleur sur les smartphones. Une excellente idée qui a inclu les spectateurs durant Pardonné. Enfin, pour ceux ayant la 5G car en 4G, impossible pour l’application de se connecter en raison de la visible saturation du réseau. Évidemment, puisque nous sommes ici pour une soirée spéciale, Kyo a interprété Le Chemin dans son entièreté. En guise d’introduction, des images diffusées ont retracé le succès de l’album. Entre extraits des clips et passages live, on replonge avec eux 20 ans en arrière. Puis, le groupe entre en scène sur le titre éponyme immédiatement repris par la foule. On l’avoue, par nous aussi ! Surtout qu’il nous rappelle nos années chorales. S’enchaîne LA chanson qui nous a permis de comprendre ce qu’était le harcèlement scolaire sans avoir les mots pour le dire : Je cours. Car oui, à 11 ans dans les années 2000, nous n’avons pas conscience de cela. Le sujet n’est pas abordé. Ni en classe. Ni à la maison. Et personne ne prenait notre défense. On subissait, point. Personnellement, l’entendre a fait remonter certains souvenirs mais aussi l’idée que cela n’arrive pas qu’à soi. Et mieux encore, qu’il est possible de s’en sortir. Comme quoi, Kyo a beau être souvent décriés, le groupe était en avance sur son temps ! Florian Dubos (alias Flo), Zénith de Lille | © Raine Nicolas Chassagne (guitare) et Pierre Lavandon (basse), Kyo, Zénith de Lille | © Raine Benoît Poher, Kyo, Zénith de Lille | © Raine Mais revenons-en au concert ! Puisque l’album est joué dans l’ordre s’en suivent Dernière danse, l’excellent Tout envoyer en l’air, Chaque seconde ou encore Comment te dire. Des morceaux qui réjouissent clairement le public Lillois qui ne cesse de donner de la voix. D’autant plus que certains d’entre eux n’ont certainement pas été joué en live depuis quelques années. Notre côté emo ressurgi quant à lui dès les premières notes de Je saigne encore. Que voulez-vous, même 20 ans après on l’apprécie toujours autant ! Tout comme le reste de l’album, on ne va pas se mentir. À croire que l’adolescent en nous est toujours omniprésent car il ne s’agit même pas ici d’un plaisir coupable. Histoire de rester dans la même mouvance mais de façon plus pop-rock, c’est Je te vends mon âme qui prend le relai. La fin approche alors. Après avoir suspendu l’instant durant Pardonné, notamment grâce à l’éclairage de la salle via les smartphones, le groupe enchaîne avec Sur nos lèvres avant que ce ne soit à Flo de conclure avec Tout reste à faire.  Kyo, Zénith de Lille | © Raine Nicolas Chassagne, Kyo, Zénith de Lille | © Raine Benoît Poher, Kyo, Zénith de Lille | © Raine Le Chemin, mais pas que ! Alors que d’autres artistes pourraient se contenter de n’interpréter que l’album anniversaire en question, Kyo est loin de laisser ses fans sur leur faim. Ainsi, le public a eu droit à une seconde partie de soirée comportant pas moins de 13 titres supplémentaires issus de leurs discographie. De quoi réjouir les fans d’hier et ceux d’aujourd’hui ! Afin de débuter cette seconde partie, Ben se lance dans un medley acapella comprenant 3 lettres, Comme des frères et Kyosphère. La suite nous renvoie à la fois aux côtés pop du groupe avec Le Graal et plus rock avec Contact. Alors que Kyo entonne White Trash, nous sommes surpris par des effets pyrotechniques. Ce qui est loin de nous déplaire. Puis, bien que Nuit Incolore ne soit pas de la partie, le groupe propose sa nouvelle version de Je Cours. Cette fois-ci, en duo avec le public du Zénith qui relève le défi avec plaisir. Idem lors de l’interprétation de la version 2023 de Je Saigne Encore sans Cloud. Kyo a également posé un peu les guitares électriques le temps d’un set acoustique comprenant 7 vies, Sarah et Quand je serais jeune. Si nous étions ravis de pouvoir entendre Sarah en live,

Louis Albi enchante La Bulle Café

Vendredi 10 novembre, Louis Albi était à La Bulle Café pour un concert aussi intimiste qu’énergique. Avant son passage par La Maroquinerie le 14 novembre 2023, Louis Albi s’est produit à La Bulle Café de Lille le 10 novembre. Retour sur la soirée ! De la Star Ac à la scène Un an plus tôt, nous découvrions Louis Albi à la Star Academy. Avec son effet madeleine de Proust, l’émission nous a surtout permis d’avoir un coup de coeur pour le jeune homme. Depuis, on sent combien Louis a évolué. De sa voix à sa prestation scénique, c’est un tout autre homme que celui découvert lors du premier prime. Aujourd’hui, il apparaît plus libéré. Fier de pouvoir monter sur une scène tant rêvée. Contrairement à Paris, Louis ne s’est pas produit à Lille dans une salle de concert à proprement parlé. En effet, il fallait se rendre à La Bulle Café afin de pouvoir profiter de sa venue. Un lieu convivial à deux pas du parc Jean-Baptiste Lebas où se produisent habituellement des groupes allant du rock au hip-hop. Mais ce soir-là, c’est de la pop que nous a proposé la salle. Louis Albi, La Bulle Café, Lille | © Raine Louis Albi, La Bulle Café, Lille | © Raine Louis Albi, La Bulle Café, Lille | © Raine Louis Albi, La Bulle Café, Lille | © Raine Louis Albi, La Bulle Café, Lille | © Raine Louis Albi, La Bulle Café, Lille | © Raine Louis Albi, La Bulle Café, Lille | © Raine Louis Albi, La Bulle Café, Lille | © Raine Louis Albi, La Bulle Café, Lille | © Raine Louis Albi, La Bulle Café, Lille | © Raine La Bulle Café en joie Il est aux alentours de 20h30 lorsque Louis Albi entre en scène. Malgré un léger couac technique d’entrée de jeu, le chanteur ne se dégonfle pas. Tout sourire, il s’excuse et, professionnel, reprend avec le premier titre de la soirée : Oiseau blessé. Le concert se poursuit avec Seul à deux ainsi que son premier single, Que tu te mentes. Comme vous vous en doutez sûrement, Pleurer de Joie a été interprété dans son entièreté. De quoi se faire un bon avis comparatif entre versions studios et live. Connaissant son envie de faire plaisir à ses fans, Louis nous a également concocté un medley reprenant quelques chansons interprétées lors de son passage à la Star Academy. À commencer par Même pas mal, titre composé par Slimane pour la finale de l’édition 2022. D’ailleurs, le public n’a pas hésité à reprendre les paroles. S’il a débuté ce medley avec le morceau qui a conclu son aventure, Louis a inclus celui par lequel tout à commencé : Je te promets (Johnny Hallyday). Un excellent choix si vous voulez notre avis. Puis, le chanteur enchaîne avec Un autre monde (Téléphone) et l’excellent Born This Way (Lady Gaga). Bientôt, la fin approche. Il faut dire qu’avec seulement 12 titres à son répertoire, le concert ne pouvait durer éternellement. Pourtant, nous sommes ravis de la tournure de la soirée. De part son énergie et sa bienveillance, Louis Albi transmet des émotions multiples. Et ce, bien que le son de la salle n’est pas rendu justice à son set. Pour l’avoir vu la semaine suivante à La Maroquinerie, on vous assure que Louis a davantage sa place dans une véritable salle de concert plutôt qu’un café / bar. Louis Albi et deux jeunes fans, La Bulle Café, Lille | © Raine Une dévotion pour ses fans Louis Albi a un profond respect pour ses fans, et c’est réciproque. Dès les premières secondes du show, quelqu’un scande un compliment au chanteur touché. Touché, il l’est également en entendant ses paroles reprises parmi les premiers rangs. D’ailleurs, avant même que le concert ne commence, nous avons pu constater que le public a bien révisé avant de venir à La Bulle Café. En effet, quelques uns fredonnaient l’air de diverses chansons, dont, Entre moi, entre nous. Durant le set, Louis nous a également surpris en demandant si quelqu’un connaissait les paroles de Mon Frère. Deux jeunes fans l’ont ainsi rejoint sur scène afin de passer un bon moment à ses côtés. Un moment qui restera gravé dans leurs mémoires, mais aussi dans les nôtres tant on pouvait sentir la bienveillance émanant du chanteur. Tout au long de la soirée, nous avons constaté qu’une véritable complicité s’est instaurée entre public et artiste, ce qui nous rappelle pourquoi nous aimons tant les petites salles. Complicité qui se poursuivra après le concert puisque Louis n’est pas du genre à laisser ses fans de côté. Ainsi, le chanteur s’est adonné à une longue séance de dédicaces. Autant dire que tout le monde a pu repartir avec son souvenir. Pour cela, on lui tire notre chapeau car rares sont les artistes à prendre autant de temps pour leurs fans. Et vous, avez-vous vu Louis Albi sur l’une de ses 4 dates ? RAINE Co-fondatrice | Photographe | Rédactrice MES ARTICLES SAEVIN Co-fondateur | Photographe | Rédacteur MES ARTICLES SUGGESTION D’ARTICLES SUR LE MÊME THEME Email Subscribe You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again. Facebook Twitter Instagram Tiktok Spotify Linkedin